13 choses qui se produisent lorsque vous vivez de votre passion

Avez-vous déjà pensé à quel point votre vie serait extraordinaire si vous vivez de votre passion tous les jours ? Vous en avez rêvé étant enfant puis vous avez dressé votre plan de carrière avec pour volonté principale d’être heureux et épanoui. Puis quelque chose d’inattendu s’est passé, vous avez grandi ! Pourquoi “grandir” semble-t-il impliquer que vous devriez renoncer à vos rêves et à vos passions?

Bien que la société veuille que vous croyiez que vivre votre passion est irresponsable et stupide, nous allons nous concentrer sur 13 points qui se produisent lorsque vous vivez enfin (de) votre passion.

1) Confiance en vous 

Souvent lorsque vous ne vivez pas (de) votre passion et que vous vous contentez de suivre la “normalité”, vous vivez une vie que vous croyez acceptable … mais pour les autres ! Votre confiance en vous souffre lorsque vous cédez aux pressions de la société, de vos amis et de votre famille. C’est en grande partie parce que vous vous forcez à faire quelque chose qui ne vous intéresse pas tant que ça. Et lorsque notre activité ne correspond pas à nos qualités principales et à nos centres d’intérêts, notre performance est naturellement inférieure à ce dont nous sommes capables et nous commençons à perdre confiance en nous.

2) Moins de stress

La pression du travail est la principale source de stress chez les adultes et il est associé à une fréquence accrue de crises cardiaques, d’hypertension et d’autres troubles.

Tout stress n’est cependant pas mauvais. Ceux qui suivent leurs passions et ceux qui ne le font pas seront tous deux confrontés au stress. La différence réside dans le type de stress que vous rencontrez.

Ceux qui vivent leur passion ont une motivation interne qui aide à équilibrer leur situation. Par conséquent même si ils sont confrontés à des situations stressantes elles ne les atteignent pas au point d’être nocives. 

Ceux qui ne sont pas dans cette approche n’apprécient généralement pas leur travail et le trouvent stressant tous les jours. Le fait de se réveiller, de s’habiller et de se rendre au travail les stresse. Ils redoutent chaque lundi et attendent avec impatience chaque vendredi.

3) Accomplissement dans votre travail

Rien n’est plus éprouvant que la sensation de « travailler pour vivre ». Vous vous sentez bloqué parce que vous avez des factures à payer et votre “job alimentaire” vous permet de vivre décemment.

Même s’il y a un peu d’incertitude autour de votre passion, vous ne pouvez pas sous-estimer la valeur d’aimer ce que vous faites.

En poursuivant votre passion, vous vous sentirez épanoui dans votre travail. Vous serez heureux de vivre pleinement votre passion au lieu de planifier de la vivre. Il n’y a rien de plus gratifiant que de faire ce que vous avez été appelé à faire.

4) Maîtrise de l’équilibre travail – vie personnelle

Il y a un dicton qui dit que si vous vivez (de) votre passion, vous n’avez plus besoin d’un équilibre travail – vie personnelle. Le principe est que l’équilibre travail – vie personnelle n’est nécessaire que lorsque votre travail est épuisant et stressant. 

Lorsque vous suivez votre passion vous êtes moins stressé et nerveux et votre conjoint(e) accepte plus facilement que vous passiez du temps au travail (car il/elle sait qu’il a du sens pour vous). 

5) Moins de regrets dans le futur

Vous connaissez le dicton: “mieux vaut avoir des remords que des regrets.” ?

Imaginez ce que serait votre vie si vous poursuivez tous vos rêves et passions. 

Prenez un risque et pariez sur vous-même. Même si cela ne fonctionne pas exactement comme vous l’auriez espéré, vous ne regretterez pas d’avoir osé.

6) Développement personnel

La plupart des gens ne vivent pas leur passion à cause de l’incertitude entourant leur passion. Vous avez peut-être des doutes sur votre capacité à réussir financièrement, professionnellement ou même émotionnellement.

Parfois, vous avez raison de penser de cette façon. Cela ne signifie pas que vous devriez accepter cette réalité et ne rien faire à ce sujet. Au lieu de cela, prenez le temps de développer les compétences nécessaires à la réalisation de votre passion.

Définissez les compétences que vous devez développer pour vivre (de) votre passion, puis prenez les mesures nécessaires pour le faire. Soyez méthodique et patient: la course peut être longue mais la destination en vaut largement la peine ! 

D’autres l’ont fait: pourquoi pas vous ?

7) Attraction positive

Parfois vous craignez que votre passion ne soit pas bien accueillie par votre entourage. 

Sachez que lorsque vous vivez la vie que vous avez rêvé et suivez vos passions, vous allez attirer des personnes partageant les mêmes idées et intérêts et qui vous soutiendront.

8) Élargissement de votre zone de confort

Ne tombez pas dans le piège de croire que vous devez tout abandonner pour suivre votre passion. Ces réticences empêchent la plupart des gens de commencer leur voyage pour changer leur vie.

En fait, il n’est pas nécessaire de tout abandonner du jour au lendemain ! 

Permettez-vous d’élargir lentement votre zone de confort et d’essayer de nouvelles choses. Vous pouvez continuer à vivre votre vie existante, tout en poursuivant de nouvelles aventures.

Plus vous serez à l’aise avec vos capacités et votre projet, plus vous pourrez y consacrer du temps. Vous vivrez pleinement votre vie avant même de vous en rendre compte.

9) Etre plus reconnaissant 

Il est vrai que vous pouvez et devriez être reconnaissant tout le temps. Il y a toujours quelque chose pour lequel vous devez être reconnaissant dans votre vie. 

Et il ne fait aucun doute que vous vous sentirez plus reconnaissant si vous faites quelque chose qui vous passionne tous les jours. Vous pouvez de façon réaliste vous trouver enthousiaste à l’idée de vous réveiller chaque matin car vous savez que c’est un autre jour pour accomplir le but de votre vie.

10) Se reconnecter avec votre moi-intérieur

Il fut un temps où vous sentiez que vous pouviez tout faire et que tout était possible.

Lorsque vous commencez à vivre (de) votre passion, vous renouez avec des choses que vous aimiez auparavant. En prenant un moment et en réalisant ce que vous aimiez avant que la société ne vous dise quoi aimer, vous retrouvez une partie de vous-même.

Revisitez les joies de votre enfance et notez ce que vous avez aimé faire.

Quoi qu’il en soit, prenez un moment pour redécouvrir le “vrai vous” qui a été contraint de “grandir”.

11) Libérer votre créativité

Si vous faites un job “alimentaire” c’est probablement pour des raisons de sécurité. La sécurité dans la vie est souvent la cause d’une absence de créativité.

Lorsque vous quittez le chemin de la résistance et du refus, et commencez à vivre votre passion, vous libérez votre créativité pour réussir. Vous allez vous aventurer dans des eaux inconnues de votre vie et cela peut être intimidant. Mais c’est là que la magie opère.

Lorsque vous vous trouvez face à face avec un obstacle, vous devez avoir confiance en vous et en votre capacité de le vaincre.

12) Changer l’histoire que vous pensez déjà toute tracée

Vous avez une voix intérieure qui vous dit qui vous êtes, ce que vous pouvez faire et ce que vous méritez. Parfois, vous avez des sentiments partagés quant à la poursuite de votre passion. D’une part, vous êtes reconnaissant pour la vie que vous avez et vous vous contentez de tout ce que cela implique; et de l’autre, vous avez un désir ardent de poursuivre votre passion et de prendre un risque.

Votre nouveau chemin sera fondé sur une compréhension du fait que vous pouvez poursuivre votre passion sans que cela signifie que vous soyez ingrat ou sans reconnaissance de la vie que vous avez eu auparavant. Sans cracher dans la soupe, vous avez le droit de préférer manger un plat un peu plus élaboré.

13) Surmonter vos peurs

La peur mène à la procrastination et la procrastination conduit à la baisse de votre désir de poursuivre votre chemin pour vivre (de) votre passion. Il y aura toujours quelque chose qui pourrait être mieux. Si vous cédez à vos peurs, elles ne feront que grandir.

En vivant pleinement votre passion, vous avez le courage d’agir malgré vos peurs. N’oubliez pas: le courage ce n’est pas de ne pas avoir peur, mais d’agir avec et malgré la peur.

Une des choses les plus fascinantes lorsque l’on vit enfin de sa passion est la liberté et le sentiment d’être enfin en phase avec soi-même. Ne vous contentez pas d’imaginer à quoi ressemblerait votre vie si vous viviez (de) votre passion (même si cet exercice de “visualisation” est très bénéfique pour votre motivation). Au lieu de cela, lancez-vous et vivez cette expérience enrichissante et bienfaitrice. 

Peu importe l’ampleur du changement, vous commencerez à voir tous les aspects positifs rapidement. Et une fois que vous commencez à les remarquer, plus rien ne vous retiendra.

Alors qu’attendez-vous ?

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11 choses à faire et à éviter sur Facebook

Vous avez entendu parler de l’importance de l’utilisation de Facebook pour développer votre activité et partager vos événements. Il s’agit d’un outil vous donnant accès à une base d’utilisateurs importante et non négligeable pour votre développement. Vous réalisez également que cela peut vous aider à trouver de nouveaux clients. Mais faire son marketing sur Facebook est une toute autre histoire, parfois bien plus complexe qu’on ne l’imagine. Pourtant rien d’insurmontable et Facebook peut devenir un véritable allié dans le développement de votre activité.

Ne serait-il pas agréable d’avoir un petit guide de poche pour utiliser au mieux Facebook?

Pour vous aider à surmonter le fouillis de Facebook et commencer à voir des résultats, nous avons rassemblé, pour vous, 11 points “à faire” mais aussi “à éviter” pour gérer au mieux votre page Facebook.

1. À faire: Utiliser une image de profil bien identifiable

Être reconnaissable sur Facebook est important pour être trouvé, apprécié et suivi. Comme votre photo de profil se trouve en haut de votre page et est utilisée comme vignette pour tous vos messages, vous devez vous assurer que les utilisateurs de Facebook vont réellement l’associer à votre activité. Dans la plupart des cas, il est préférable d’utiliser le logo de votre entreprise ou association.

2. À éviter: laisser vide la section «à propos de» de votre page

Un aperçu de la section « à propos de » est affiché sous la photo de votre profil. Il s’agit de l’un des premiers endroits où les internautes se tourneront pour vous contacter, allez vers votre site internet et en apprendre plus sur vous. Assurez-vous que votre section affiche des informations pertinentes sur votre entreprise – ce que vous proposez, votre site Web, les heures d’ouverture, etc. – pour pouvoir répondre aux questions de base des utilisateurs, et ce, rapidement.

3. À faire: Coordonner votre photo de couverture, votre message épinglé et votre profil Call-To-Action pour promouvoir les campagnes marketing.

Les boutons « call-to-action » sont les boutons que Facebook met à votre disposition et que vous pouvez associer à vos publications pour inciter les utilisateurs à cliquer dessus pour engager des actions de type: s’inscrire à votre évènement, s’abonner à une newsletter etc.

Ces trois choses sont les parties immédiatement visibles de votre page. Si vous souhaitez maximiser l’engagement sur votre page, essayez de faire correspondre le message que vous souhaitez faire passer au travers de ces trois outils.

Ainsi, si vous faites la promotion d’un atelier peinture, par exemple, vous pouvez afficher une photo de couverture comportant une image d’un de vos ateliers avec vos participants, publier un message sur votre page contenant un lien vers votre site internet et vous assurer que le profil Call-To-Action dispose d’un lien vers cette même page également.

4. À éviter: Utiliser un compte factice

Il n’y a pas moyen de contourner cette règle. Les comptes factices enfreignent les conditions générales de Facebook. Ne ​​les créez pas.

5. À faire: Personnaliser vos messages organiques

Le ciblage sur Facebook ne concerne pas uniquement les contenus payants. Vous pouvez également les utiliser pour des publications organiques. Au lieu de diffuser tous vos messages à l’ensemble de vos fans, réfléchissez à la manière dont vous pouvez utiliser les outils de ciblage Facebook pour segmenter vos messages organiques par âge, sexe, éducation, etc. En ciblant plus précisément votre ciblage, vous pourrez générer un engagement encore meilleur. 

La promotion organique désigne les publications du fil d’actualités générées automatiquement lorsque des utilisateurs effectuent des actions sur votre Page Facebook ou ses publications. Par exemple, lorsqu’une personne aime l’une de vos publications de Page, ses amis peuvent la voir en tant qu’actualité dans leur propre fil d’actualités. Bien entendu, vous pouvez élargir la diffusion de ces actualités grâce aux publicités, mais aussi par le partage des publications de votre page dans des Groupes Facebook.

6. À éviter: Poster trop souvent

Les pages Facebook comptant moins de 10 000 abonnés sur Facebook reçoivent 60% moins d’interactions par publication lorsqu’elles publient plus de 60 fois par mois. Par conséquent, ne surchargez pas les membres de votre communauté en publiant plusieurs fois par jour. Passez plutôt plus de temps à rédiger des publications Facebook de qualité supérieure et à interagir avec les utilisateurs de votre page Facebook.

7. À faire: Utiliser les URL de suivi et Facebook Insights pour analyser les performances de votre page

Vous ne pouvez pas améliorer votre page Facebook si vous ne connaissez pas les performances de vos publications. Utilisez les outils d’analyse Facebook qui sont à votre disposition pour identifier les publications qui génèrent du trafic et des conversions vers votre site Web. Et pour les données spécifiques à la page telles que votre taux d’engagement par publication, rendez-vous sur Facebook Insights. 

Une fois que vous avez compris ces analyses, vous pourrez adapter votre stratégie pour publier davantage sur ce qui fonctionne et moins sur ce qui ne fonctionne pas.

8. À éviter: écrire et poster du texte mais pas de visuel

Vous l’avez déjà entendu et vous l’entendez encore: le contenu visuel est essentiel pour réussir sur les réseaux sociaux. 

Les recherches ont montrés que l’utilisation de contenu visuel dans les campagnes Facebook pouvait générer 65% d’engagement supplémentaire après un mois seulement.

9. À faire: Publier au bon moment de la journée

Même si le meilleur moment de la journée peut varier d’une page à l’autre et d’un public à l’autre, certaines données publiées montrent que les publications publiées entre 13 h et 16 h offrent les meilleurs taux de clics et de partage. Utilisez-le comme point de départ pour découvrir quelles heures de la journée vous conviennent le mieux.

N’hésitez pas à vous rendre sur des sites internets, aux sources sûres, regroupant les horaires les plus adaptées selon votre message, de nombreuses études ont été menées pour répondre à ces questions.

10. À éviter: manquer de réactivité

Saviez-vous que 42% des consommateurs qui se plaignent sur les réseaux sociaux s’attendent à un délai de réponse de 60 minutes? Que votre public publie des commentaires négatifs ou positifs, les ignorer, repousser votre réponse ne fait que créer de la colère ou de la déception. Alors, prenez quelques minutes de votre journée pour surveiller votre page Facebook et réagir aux messages, questions, problèmes qui se présentent.

11. À faire: Arrêter de faire des hypothèses et se lancer !

La dernière chose que vous souhaitez, c’est que vos publications se fondent dans le fouillis du fil d’actualité de vos utilisateurs. Ce n’est pas parce qu’une stratégie fonctionne bien pour un secteur qu’elle fonctionnera bien pour le vôtre. Testez vos hypothèses – même celles que nous avons décrites dans cet article – pour voir ce qui fonctionne réellement pour vous et ainsi adapter au mieux votre stratégie à vos besoins.

Parfois quelques conseils suffisent à tirer profit de votre page Facebook sans avoir à faire appel aux publicités payantes sur ce réseau social. C’est en préparant au mieux votre profil et vos informations personnelles, en personnalisant vos messages et vos publications mais également en interagissant avec les membres actifs de votre page que vous obtiendrez le plus de résultats positifs et concluants pour votre activité. 

En partageant vos évènements Omyzen sur votre page Facebook, vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté pour développer au mieux votre activité. 

Le succès d’un événement dépend aussi de votre capacité à le partager efficacement sur les réseaux sociaux, car vos proches et ceux qui vous suivent sont les premiers susceptibles de vous faire confiance et d’en parler autour d’eux. 

Alors qu’attendez-vous? 😉

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Se reconvertir pour vivre de sa passion

Une aventure personnelle passionnante

Vous êtes nombreux à avoir une passion. Une activité qui vous comble et vous fait perdre la notion du temps. Mais combien parmi vous réussissent finalement à vous reconvertir pour vivre de cette passion ?

Vivre de sa passion est pourtant un projet parfaitement réalisable.

Quand on interroge les français, ils mettent en avant comme premier facteur de motivation la sensation d’être en phase avec soi-même et l’épanouissement personnel et professionnel. 

Dans cette perspective vivre de sa passion devient une nécessité pour se sentir pleinement heureux.

Malheureusement le niveau d’incertitude élevé associé à cette démarche – notamment sur la question financière – peuvent vous freiner dans votre souhait de reconversion et même vous dissuader de franchir le pas. 

Pourtant ces inquiétudes sont tout à fait normales et ne doivent pas vous faire abandonner. 

Se reconvertir c’est aussi partir à la découverte de soi-même. Vous sortez de vos habitudes, de votre zone de confort, vous abandonnez volontairement un certain statut social … pour écouter cette petite voix trop longtemps réprimée et vous assumer enfin totalement dans l’authenticité de votre personnalité et de vos valeurs.  

Se reconvertir pour vivre de sa passion est donc une aventure professionnelle mais aussi et surtout une aventure personnelle passionnante.

Oser franchir le pas

La fameuse procrastination vous connaissez ?

Il existe de très nombreuses techniques qui ont été éprouvées pour la vaincre. Certaines approches sont plus organisationnelles, et d’autres plus comportementales.

Un moyen très utile par exemple est de “diviser pour mieux régner”. Essayez d’identifier pour votre projet de reconversion quelles sont les étapes unitaires nécessaires. Et réalisez-les une par une.

Vous connaissez la fameuse citation: toutes les plus grandes ascensions commencent par un petit pas ?

Et bien faites ces petits pas ! L’un après l’autre … vous verrez qu’en persévérant après quelques semaines vous aurez réalisé beaucoup plus de choses que vous ne l’imaginiez … sans même vous en rendre compte !

Il est important aussi d’associer à chacune de ces actions des dates précises. Votre cerveau enregistre inconsciemment ces échéances et vous aidera à les atteindre. Fixez-vous des objectifs, c’est à dire des actions et un planning 🙂

Enfin nourrissez votre envie de changement. Certains coachs disent que si vous ne changez pas et bien c’est tout simplement que votre envie de changer n’est pas encore assez forte ! Pour augmenter cette envie de changement, vous pouvez aider votre corps et votre cerveau à se projeter dans le changement.

Prenez tous les jours 5 à 10 minutes pour imaginer ce que sera votre vie une fois que vous aurez réussi votre reconversion. Imaginez cette nouvelle vie le plus précisément possible, en ressentant les émotions associées, en visualisant etc.

Vous pouvez aussi écrire. Prenez le temps régulièrement d’écrire une page sur ce que sera votre vie après votre reconversion

Vous verrez que ces petits exercices augmenteront votre motivation au changement et que vous procrastinerez beaucoup moins 🙂

Enfin si vous vous sentez vraiment en insécurité, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un coach ou un psychologue par exemple qui vous aideront à mieux comprendre l’origine de cette insécurité et à la dépasser.

Devenir gérant de votre entreprise très personnelle

Vivre de sa passion c’est donc une superbe aventure personnelle mais aussi un vrai business ! Aië. Vous avez le poil qui se hérisse à la simple évocation de ce mot ? Pourtant vous allez devoir gérer une entreprise et surtout la faire connaître.

Sauf si vous venez déjà du monde du marketing digital, ce n’est pas chose facile de se familiariser avec cette discipline et avec tous les outils de communication existants tels que les réseaux sociaux, le SEO, les publicités ciblées, etc.

La plupart des entreprises de reconversion dans une passion échouent car les passionnés ne sont pas parvenus à donner suffisamment de visibilité aux activités qu’ils proposent.

Omyzen est là pour vous accompagner dans cette transition grâce à sa marketplace d’événements. En quelques clics vous pouvez partager et rendre visible votre passion auprès du public. 

Vous multipliez ainsi vos chances d’être visible et de développer votre activité. 

Mais attention Omyzen ne peut pas tout faire et il ne suffit pas de créer votre événement pour qu’il se remplisse tout seul comme par magie. Vous devez aussi en assurer la promotion auprès de votre propre réseau de contacts ou sur vos différents supports. 

En effet les événements qui cartonnent sont ceux qui ont été le plus largement diffusés !

Persévérez !

Les obstacles internes ou externes sont nombreux. Ne vous laissez pas décourager. Soyez actifs et méthodiques. Vous courez un marathon et pas un sprint ! 

Et n’oubliez pas: la marketplace d’événements de passionnés Omyzen et toute son équipe sont là pour vous aider 🙂

Les seules limites de nos réalisations de demain, ce sont nos doutes et nos hésitations d’aujourd’hui.

Eleanor Roosevelt

Tous vos efforts seront amplement récompensés par une vie “alignée” où vous serez ravi(e) tous les jours d’aller travailler. Vous avez dit … “travailler” ? 😉

Alors n’attendez plus: lancez-vous et vivez de votre passion avec Omyzen… dès aujourd’hui ! 🙂

6 conseils simples pour organiser un événement

Organiser un événement sur Omyzen est une belle expérience. Si vous souhaitez vous lancer sur Omyzen et organiser de super événements autour de votre passion, n’hésitez plus ! Dans ce guide de l’académie Omyzen nous vous donnons 6 conseils essentiels et simples à mettre en oeuvre pour assurer le succès de vos événements. 

Définir les objectifs et le thème de vos événements

La première question que vous devez vous poser est : quel est l’objectif de mon événement ? Votre objectif doit pouvoir être formulé en une phrase simple: 

  • “Apprendre à faire du pain à la maison”
  • “Transmettre les bases de la bachata cubaine à des débutants”

Si vous ne parvenez pas à le définir par une phrase simple c’est sans doute que vous devez encore clarifier votre objectif et donc le contour de votre événement.

Cet objectif principal devient ensuite le fil conducteur de votre événement qui soit se refléter partout: dans le titre, les photos, le descriptif etc. 

Pour chaque élément de votre événement, demandez-vous si il est bien “au service” de votre objectif. Si ce n’est pas le cas, demandez-vous si un ajustement n’est pas possible.

Un objectif précis vous apportera de nombreux bénéfices: 

  • votre événement est plus cohérent
  • les participants identifient clairement votre proposition de valeur 
  • ils se projettent plus facilement dans une inscription
  • vous évitez les “erreurs de casting”: vous savez ces participants qui se demandent ce qu’ils font là et plombent l’ambiance … 😉

Cet objectif principal peut être enrichi d’objectifs secondaires qui enrichissent l’événement et le personnalisent. Il peut s’agir d’une technique particulière, d’un lieu de déroulement de l’événement spécifique, de contraintes de matériel, d’un public cible précis etc.

Ex: “apprendre à faire du pain à la maison“ (principal) “sans matériel spécifique” (secondaire)

Identifier les besoins matériels

Un bon événement nécessite une bonne préparation 🙂 Rien de pire qu’un événement gâché par du matériel oublié ou inadapté. 

Commencez par dresser une liste précise du matériel nécessaire. Vous avez ensuite plusieurs possibilités: 

  • acheter le matériel manquant (à éviter surtout si vous débutez)
  • l’emprunter à des proches (quelques chaises en plus par exemple ….)
  • demander aux participants d’apporter une partie des fourniture ou du matériel
  • vous renseigner auprès de la salle pour savoir si elle ne met pas à disposition ce matériel
  • faire sans ! 😉

Il est essentiel que le tarif de votre événement soit cohérent avec le matériel fourni. Un atelier relativement cher doit inclure par exemple volontiers les petites fournitures (papier, crayons par exemple) et éventuellement des rafraîchissement ou encas. Cela ne remet pas en cause votre équation économique et fait bonne impression sur les participants.

Définir le nombre de participants

Le public ciblé par votre événement le nombre de participants sont un élément clé de son succès. N’essayez pas d’élargir trop l’audience de votre événement. Les débutants seront mal à l’aise et les expérimentés frustrés. La cible doit correspondre le plus exactement possible au programme de votre événement et à ses objectifs principaux et secondaires.

Notre conseil: une cible légèrement atypique peut être un excellent moyen de vous démarquer avec votre événement: pourquoi ne pas cibler spécifiquement les femmes enceintes par exemple si vous en avez les compétences, les séniors ou les enfants ?  

De la même manière essayez de définir le nombre de participants idéal. Ce nombre dépendra du type d’activité que vous proposez. Si votre événement intègre un suivi personnalisé (discussions individuelles, feedbacks individuels etc) alors nous vous déconseillons d’aller au-delà d’une dizaine de participants par animateur. 

Déterminer le cadre où auront lieu vos événements

Pour organiser un événement qui cartonne, le choix du lieu joue un rôle crucial et doit surtout être cohérent avec ce que vous proposez.

Nous vous conseillons de prêter particulièrement attention à 2 éléments:

  • la lumière
  • la température

Pour des activités manuelles créatives ou en gastronomie, il faut un lieu lumineux et fonctionnel. Pour la médecine douce, les lumières seront moins crues, plus tamisées pour inviter à la relaxation et à la détente. 

N’hésitez pas à aller vérifier sur place si vous ne connaissez pas la salle et à prévoir du matériel d’appoint (lampe, ventilateur, chauffage …).

Vous pouvez aussi prévoir d’apporter quelques éléments de décoration pour personnaliser la salle afin qu’elle reflète votre personnalité et votre passion.

Pensez bien sûr à l’accessibilité et l’accès aux sanitaires qui sont des points essentiels. 

Une question revient souvent: celle de la superficie. Là encore elle est très dépendante des activités proposées: les participants sont-ils allongés, assis … vont-ils se déplacer ? Devoir créer des groupes de travail avec un peu d’intimité ? N’hésitez pas là encore à vous rendre sur place pour bien valider tous ces paramètres. 

Fixer votre prix d’inscription

Lorsque vous fixez le prix d’inscription n’hésitez pas à vous inspirer d’ateliers similaires proposés sur la plateforme ou ailleurs.

Ne fixez pas un prix trop élevé dès le début. Vous risquez de vous fermer des portes et de vous priver d’un certain nombre de participants. N’oubliez pas également qu’un prix élevé génère des attentes fortes de la part des participants. Il vaut donc mieux débuter avec un prix très raisonnable voir faible (prix d’appel) que vous pourrez revoir à la hausse en fonction des retours positifs des participants.

Réglementation et sécurité

A partir du moment où vous recevez du public, vous devez vous prendre en compte leur sécurité et vous renseigner sur la réglementation en vigueur pour les activités que vous proposez. En effet, vous engagez votre responsabilité civile et pénale. Il vous appartient en outre d’utiliser tous les moyens pour limiter au maximum les risques d’accident. 

Plusieurs points de réglementation sont à prendre en compte. 

Par exemple, si vous souhaitez mettre en place un bar ou une buvette n’hésitez pas à faire une demande de licence de débit de boisson temporaire et de respect de l’hygiène alimentaire si vous êtes une association.

Il se peut également que votre atelier ou stage prévoit la participation de mineurs. Dès lors, il est essentiel de penser à leur encadrement. Vous trouverez toutes les informations sur ce lien: http://www.jeunes.gouv.fr/ministere/actions-ministerielles/vacances-et-loisirs-collectifs/accueils-collectifs-de-mineurs/article/legislation-et-reglementation-des

Si vous êtes un professionnel ou une association, vous devez également souscrire aux assurances nécessaires. Ces garanties doivent couvrir tant les personnes que les biens (locaux, équipements…). Renseignez-vous auprès de votre assureur habituel. 

Mais pas de panique ! Si votre activité est ponctuelle et essentiellement conviviale, votre responsabilité civile ou celle des participants suffira la plupart du temps. 

Vous voilà prêt pour organiser des événements attractifs et partager votre passion sur Omyzen!

A vos marques, prêt … organisez ! 😉

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Instagram est incontournable pour votre communication

Instagram est devenu un medium incontournable. 17 millions d’utilisateurs utilisent régulièrement le réseau social ! Si vous devez promouvoir votre activité, vos produits ou services, c’est un passage quasiment obligatoire.

Instagram ne va pas vous apporter forcément beaucoup de nouveaux clients mais va vous permettre de rester en contact avec eux et les informer de votre actualité, leur faire découvrir vos nouveaux services etc.

Par ailleurs le fait d’avoir Instagram va amener du trafic vers votre site web qui sera donc mieux référencé dans les moteurs de recherche.

Cet article n’a pas pour objectif de vous aider à construire une stratégie Instagram complexe – réservée aux grandes marques – mais simplement à vous donner quelques conseils essentiels pour optimiser votre présence.

Conseil numéro 1: connaître votre audience

Instagram Insights

Instagram comme les autres réseaux sociaux peut vous permettre de mieux connaître et donc comprendre vos clients ou patients.

Il existe un outil appelé Instagram Insights qui vous donne des statistiques très utiles pour analyser votre audience, savoir comment elle se comporte et quelles sont ses caractéristiques démographiques.

Remarque: les Insights Instagram sont accessibles uniquement sur les profils professionnels.

Veille concurrentielle

Un outil comme Instagram peut être utilisé pour faire de la veille concurrentielle. Recherchez les contenus autour des mots clés importants pour vous et inspirez-vous des contenus qui fonctionnent bien: images, textes, hashtags utilisés etc.

Conseil Numéro 2: Soignez vos visuels

Des photos de qualité

La qualité des visuels est importante pour tous les réseaux sociaux. C’est encore plus le cas sur Instagram qui est essentiellement basé sur le visuel.

Prêtez donc attention à la qualité de vos photos.

Idéalement elles doivent être belles mais aussi “inspirantes”, “intrigantes” … bref: attiser la curiosité des visiteurs et leur donner l’envie de les partager !

Choisissez un thème

Votre profil Instagram doit avoir un fil conducteur … cela va vous aider à produire ces contenus “cohérents”.

Par exemple le thème Omyzen est notre slogan “Vivez votre passion”. Nous montrons donc des photos de personnes en train de vivre leur passion dans différentes activités.

Conseil Numéro 3: Entamez des conversations, ne postez pas des informations

Interagissez avec votre audience

La notion d’engagement est extrêmement importante sur ce réseau.

D’abord parce qu’elle va contribuer à vous rapprocher de votre audience en créant un lien affectif à travers ces discussions.

Ensuite parce qu’Instagram met en avant les contenus avec un haut niveau d’engagement.

En effet sachez que les algorithmes d’Instagram filtrent les contenus en fonction de certains critères. Pour faire simple, il ne suffit pas de créer un contenu pour qu’il soit vu par vos “followers” sur Instagram: Instagram “choisit” ce qu’il décide de montrer.

L’un de ces critères de choix est la notion d’engagement. Instagram se demande si le contenu que vous venez de poster incite les visiteurs à réagir (commentaires, likes etc). Si c’est le cas, votre post sera mis en avant par Instagram.

Mettez-les en avant

Vous commencez à avoir des “followers”, vous avez travaillé dur pour cela. Pourquoi ne pas remercier vos clients en partageant leurs posts sur votre propre compte ?

Ils vous en seront reconnaissant et vous rendront l’appareil en repostant vos propres posts.

Une idée: vous pouvez aussi leur demander de poster sur leur compte des selfies pendant qu’ils utilisent vos services ! Et vous reposter ces images sur votre propre compte.

Imaginons que vous êtes prof de yoga: vous leur demandez de prendre une photo d’eux même pendant le cours, de la poster sur leur propre compte. Ensuite vous repostez cette photo sur votre propre compte: un super moyen d’avoir du contenu marketing gratuit !

Demandez-leur d’interagir !

Vous attendez qu’ils interagissent avec votre contenu ? Pourquoi ne pas simplement leur demander ! Vous pouvez le faire à la fin de vos posts en leur posant une question mais aussi en organisant des petits concours: “A quoi vous fait penser cette photo ?” “Aidez-moi à trouver un nom” etc.

Conseil Numéro 4: Utiliser les bons Hashtags

Lorsque vous postez du contenu sur Instagram, vous devez lui associer un Hashtag que vous rajoutez en général à la fin du message. Par exemple: “#scrapbooking” si votre post parle de scrapbooking.

Ces hashtags sont utilisés par Instagram pour identifier vos contenus et les pousser aux personnes intéressées par ces thématiques. Les utilisateurs peuvent également s’abonner à des Hashtags (des “thématiques”) qui les intéresse.

Le choix de ces Hashtags est donc primordial.

Pour être pertinent, respectez simplement ces 2 conseils:

  • utilisez au maximum 5 Hashtags
  • Essayez d’être le plus précis possibles: les Hashtags populaires mais non ciblés sont une très mauvaise idée.

Conseil Numéro 5: racontez des histoires

Quand vous postez du contenu sur Instagram, vous pouvez soit le poster sur votre Fil d’actualité soit le poster comme “Storie”. Les stories n’apparaissent pas dans votre fil d’actualité mais en haut de la page des personnes qui vous suivent: c’est donc un moyen idéal de mettre en avant votre contenu !

Deux particularités du contenu des “stories”:

  • il est temporaire: il est supprimé au bout de 24h
  • il apparaît sous la forme d’un diaporama, c’est à dire que les photos s’enchaînent

Pour votre contenu “story”, privilégiez un contenu plus “intime”, avec un début et une fin …

Conseil Numéro 6: postez vos contenus à la bonne heure !

Des études récentes s’accordent pour dire que la meilleure heure pour poster vos contenus et toucher la plus grande audience est située en 19h et 21h.

Alors bien sûr vous pourriez analyser l’impact de vos posts par heure … mais vous n’avez sans doute pas assez d’audience et de recul pour que vos analyses personnelles soient pertinentes.

Nous vous conseillons donc simplement de poster vos contenus dans ce créneau horaire 🙂

Autres liens:

Se reconvertir dans le coaching de vie: ce qu’il faut savoir

Omyzen part à la découverte de vos passions. Aujourd’hui nous vous parlons du coaching de vie. Une discipline complexe qui recouvre plusieurs approches parfois très différentes.

En quoi cela consiste ?

Coaching “de vie” est l’appellation utilisée pour le distinguer des autres formes de coaching dont les plus connus sont le coaching sportif et le coaching professionnel.

Si le mot coach vient de l’anglais, il dérive du mot français coche / cocher. Dans cette perspective le coach devient celui qui conduit une personne d’un endroit à un autre en l’aidant à atteindre des objectifs. La première phase consistant très souvent à formuler précisément des objectifs atteignables et mesurables.

Le coach n’est pas un thérapeute. Sa vocation n’est pas de libérer un patient de sa souffrance mais d’aider un client à améliorer sa performance.

Le coach utilise de nombreux outils dont la PNL (Programmation Neuro Linguistique), l’Analyse transactionnelle ou systémique et la Gestalt Thérapie.

reconversion coaching de vie

D’où vient cette discipline ?

Le Coaching a pour objectif de permettre un changement chez le client orienté vers plus d’efficacité. C’est naturellement dans le milieu sportif qu’il s’est d’abord développé.

Dans les années 60 en Californie, un certains nombre de chercheurs en psychologie ou disciplines connexes talentueux ont conceptualisé ce concept pour le systématiser. Ils ont notamment observé des théreutes hors du commun pour comprendre les techniques sous jacentes à leur efficacité exceptionnelle.

Mais beaucoup considèrent que le premier coach célèbre vivait dans l’antiquité et était grec: Socrate et sa fameuse maïeutique.

Enjeux déontologiques

Le coaching présente un paradoxe: comment favoriser l’autonomie d’une personne par une intervention extérieure ? Pour adresser ce paradoxe il est primordial que les coachs respectent une certaine éthique:

  • confidentialité
  • signature d’un contrat avec des objectifs clairs mesurables dont on ne s’écarte pas
  • limitation du nombre de séances pour éviter toute dépendance
  • une pratique de type supervision ou inter-vision peut être vertueuse

C’est pour vous si vous êtes …

  • résolument tourné vers les autres et avez un sens de l’empathie développé
  • convaincus que les personnes possèdent en elles toutes les ressources nécessaires pour réussir
  • passionnées par le développement personnel et aimez vous former en permanence
  • optimiste et avez de l’énergie
  • humble: le coach n’est pas un mentor, il est au même niveau que son client dans une relation d’égal à égal.
  • vous avez déjà une certaine expérience de vie

Le marché du coaching

Le coaching s’est énormément développé ces dernières années. On trouve des coaches pour à peu près tous les domaines de la vie.

Dans un marché saturé comme celui du coaching, vous devez absolument vous différencier et avoir des points forts:

  • une formation très solide: au-delà de votre crédibilité, le réseau associé à votre formation est primordial pour vous apporter des clients
  • un positionnement original: vous devez trouver dans votre parcours de vie des spécificités qui vont vous permettre de développer une approche unique et authentique
  • de solides capacités commerciales / relationnelles: votre capacité à communiquer et convaincre sont essentielles. Vous devez inspirer vos futurs clients et créer un réseau professionnel qui vous permettra de rayonner
  • une aptitude au marketing: au-delà de proposer vos évènements sur Omyzen, vous devez mener un maximum d’actions marketing pour faire connaître votre offre.

Les formations de coaching

Le titre de coach n’est pas reconnu officiellement. Pôle Emploi classifie ces métiers comme “accessibles sans formation particulière”. Certaines associations / fédération tentent de structurer un peu le métier mais n’ont d’autre légitimité que celle de leur membres. Pour choisir votre formation, nous vous conseillons de vous entretenir avec les différentes écoles, dans anciens et d’étudier le programme. En fonction des écoles les techniques/approches enseignées peuvent plus ou moins vous convenir.

Le coaching de vie en quelques chiffres clés

  • environ 67% des coachs sont des femmes
  • plus de la moitié ont entre 44 et 59 ans, la tranche d’âge la plus représentée étant les 50/54 ans (ce qui confirme l’importance de l’expérience)
  • la tendance est positive pour ce marché, avec une évolution du nombre global de sollicitations

Pour en savoir plus ?

Le succès du coaching à l’épreuve du professionnalisme

Le succès du coaching à l’épreuve du professionnalisme

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L’essor du coaching vise à répondre au besoin de réflexivité des sociétés contemporaines.
Fizkes/Shutterstock

Anne-Claude Hinault, Celsa Paris-Sorbonne – Sorbonne Universités

L’émoi suscité par l’émission de France Inter, diffusée en novembre 2018, sur « les dérives du coaching », met en exergue l’enjeu de la professionnalisation des coachs. Dans ce secteur en pleine expansion, la certification par les associations professionnelles (ICF, SF Coach…) ou écoles est un premier pas, mais elle n’est pas suffisante à la formation de professionnels compétents. Ceux-ci ont besoin de s’ouvrir à des approches leur permettant de mieux comprendre les contextes dans lesquels ils interviennent et d’instruire les dilemmes et tensions qui surgissent de leur pratique.

Un management centré sur le psychique

Le formidable essor du marché du coaching est à mettre en regard de l’appétence à la réflexivité des sociétés contemporaines. La réflexivité, c’est pouvoir réfléchir sur soi-même, se prendre comme objet d’analyse et de connaissance pour améliorer ou infléchir sa capacité à agir. Dans le monde du travail, la montée des incertitudes, des épreuves, des bifurcations et reconversions, active cette appétence à la réflexivité pour se (re)positionner et agir. Le coaching se présente comme un dispositif de réflexivité pour autrui, visant à soutenir et étayer cette demande sociale.

Pour autant, et c’est en cela que son expansion est paradoxale, le coaching court aussi le risque de participer à « l’obligation de réflexivité » qui caractérise un management centré non plus, comme dans le taylorisme, sur le contrôle et la discipline des corps, mais sur le psychique. Il s’agit à présent de mobiliser les subjectivités pour produire une adhésion des individus aux normes et valeurs organisationnelles.

Dès lors, trois critiques alimentent de manière récurrente les analyses sociologiques du coaching. La première met l’accent sur la psychologisation des rapports de travail, où les difficultés et problèmes sont lus sous un angle qui met uniquement l’accent sur la personnalité, au détriment d’une lecture plus organisationnelle. La seconde alerte sur l’intériorisation des contraintes, des normes d’efficacité et de performance à laquelle contribue le coaching. La dernière souligne la déconflictualisation des rapports de travail que produisent ces dispositifs, en évitant de questionner les pratiques managériales qui sont à la source des problèmes vécus dans le travail.

C’est ainsi que la réflexivité pour soi intervient comme une compétence nécessaire pour construire une posture de coach et développer la pratique professionnelle.

La réflexivité comme compétence

Les métiers à forte composante relationnelle (formation, éducation, santé, travail social, etc.) ont tous intégré, depuis une vingtaine d’années, la réflexivité comme compétence distinctive, dans leurs référentiels métier comme dans leurs dispositifs de formation.

Les professionnels des métiers relationnels sont toujours pris entre un mandat qui leur est confié par leur institution (l’école, l’hôpital, l’entreprise, etc.) et une demande qui est celle de la personne accompagnée. Cet entre-deux provoque inévitablement des décalages, des questionnements, des incertitudes, que la stricte application des savoirs acquis en formation ne peut résoudre. La compétence professionnelle tient à une capacité à s’ajuster en situation aux aléas, imprévus, évènements qui se déroulent, bref aux incertitudes de la relation, pour résoudre les problèmes pratiques qui surgissent. La compétence se joue aussi dans l’après-coup, dans une analyse rétrospective de l’action permettant d’identifier les savoirs professionnels implicites, tacites, cachés, que le professionnel a mobilisés en situation.

Dans les métiers à forte composante relationnelle, la capacité à réfléchir sur soi-même est considérée comme une compétence à part entière.
Fizkes/Shutterstock

La professionnalisation du coaching et la limitation de certaines dérives passent par ce travail réflexif concernant différentes dimensions de la pratique. Les coachs gagneraient tout d’abord à décrypter les contextes d’organisations dans lesquels ils interviennent et à en reconstituer les logiques politiques, culturelles et systémiques. Cette opération de diagnostic pour soi invite à élargir les référentiels d’analyse mobilisés, pour leur permettre de traiter les questions suivantes : jusqu’où le diagnostic de la situation est-il pertinent ? Les problèmes désignés comme nécessitant un accompagnement par le mandataire sont-ils réellement purement individuels ? Si le problème est plus collectif ou institutionnel, que comprend-on de ses différentes dimensions ?

Préserver la « bonne distance »

La construction et le maintien au long cours d’une position de tiers invitent également à un questionnement spécifique. Il portera sur les relations dans lesquels le coach est pris et sur ses marges de manœuvre et d’action pour construire et maintenir un positionnement à équidistance de l’ensemble des acteurs. Ce travail réflexif démarre dès les premières rencontres au cours desquelles la commande est adressée au coach : au-delà de la commande telle qu’elle se présente initialement, que comprend-on des demandes sous-jacentes ? Quelles sont les attentes des uns et des autres à l’égard d’un coaching ? Ces demandes convergent-elles ? Et si ce n’est pas le cas, que faut-il faire ? Est-on en mesure de répondre à ces demandes, compte tenu de ce qu’on sait faire et de son éthique personnelle ? Quelles sont les marges de manœuvre et d’action pour proposer une reformulation de la commande initiale ?

La réflexivité peut conduire ainsi à développer une compétence d’analyse de la demande, centrale dans les pratiques d’intervention (l’ergonomie, la sociologie, la psychosociologie, etc.), qui ne s’inscrivent pas dans une stricte exécution de la commande du prescripteur, et considèrent que l’apport de l’intervenant réside dans sa capacité à questionner et reformuler les problèmes tels qu’ils se présentent initialement.

Cette analyse de la demande et des relations entre système-intervenant et système-client mérite d’être menée tout au long de l’intervention pour tenter de préserver ce qui pour soi est la « bonne distance » avec les différents acteurs et leurs enjeux. Elle suppose de se clarifier sur ses propres enjeux et son autonomie dans la situation : quelles sont les tentatives d’instrumentalisation dont on fait l’objet ? A-t-on l’autonomie hiérarchique et professionnelle suffisante pour les juguler ?

L’analyse des relations entre coach et coaché doit être menée tout au long de l’intervention.
Photographee.eu/Shutterstock

Au-delà des aspects relationnels et de positionnement, le caractère tripartite de la relation de coaching invite enfin à se clarifier sur des dimensions éthiques et identitaires inhérentes à la pratique de l’intervention. La réflexivité peut ainsi porter sur deux dimensions au moins :

  • La finalité et la visée sociopolitique de l’action : pour qui le coach intervient-il (le prescripteur, le coaché, les deux) ? Pour quoi, c’est-à-dire au nom de quelle finalité ? Avec quelle visée sociopolitique (s’agit-il de restaurer des individus, de les soutenir dans leur émancipation, de les aider à s’adapter, à être plus performants, à atteindre des objectifs précis et mesurables, etc.) ? Est-elle partagée par les acteurs auprès desquels il intervient ? Faut-il alors ou non intervenir ?
  • L’éthique et la responsabilité personnelle : quand il intervient, quels risques fait-il prendre à l’autre ? Que produit-il pour lui, avec lui ? Quelles conséquences de son action ? À quelles conditions peut-on intervenir sans nuire à autrui ?

Le travail mené par les associations professionnelles pour produire des dispositifs formels (accréditations, certifications, labels, codes de déontologie…) visant à assurer la qualité des pratiques de coaching est une première manière de réguler le marché. Le développement du professionnalisme repose également sur la formation à des approches, comme la sociologie du travail et des organisations, permettant de dépasser des lectures trop psychologisantes des situations de travail et d’étayer sa pratique par une analyse des dilemmes qui structurent fondamentalement toute relation d’intervention.The Conversation

Anne-Claude Hinault, Sociologue, Professeure associée, Celsa Paris-Sorbonne – Sorbonne Universités

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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Psychanalyse : qu’est-ce que le transfert ?

Psychanalyse : qu’est-ce que le transfert ?

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Le transfert est au cœur de la relation entre le patient et son analyste.
Shutterstock

Ludovic Gadeau, Université Grenoble Alpes

« Faire un transfert » : l’expression, venue tout droit du vocabulaire des psychanalystes, est entrée dans le langage courant. Elle a s’est retrouvée dans les médias, les conversations, les œuvres de fiction. Mais paradoxalement, elle a perdu de sa force signifiante.

Pourtant, avec le transfert, la psychanalyse a révélé un processus qui nous concerne tous, dans les relations au monde que nous tissons. Car ce à quoi il renvoie n’a pas uniquement lieu dans les dispositifs psychothérapeutiques ou dans la cure psychanalytique, mais est également présent dans les relations les plus ordinaires de la vie courante.

Révisons les principes de bases de ce moteur de la cure psychanalytique.

La compulsion de répétition

Avant tout, le transfert est affaire de répétitions. Il se fonde sur l’expérience, étrange autant que familière, qui tient à ce que dans notre existence, des situations se répètent à peu près à l’identique, indépendamment des contextes qui ont pu participer à les produire.

Cette répétition peut concerner les relations amoureuses, au cours desquelles le lien amoureux se structure à peu près de la même façon, puis conduit aux mêmes types de souffrance ou d’impasse quel·le que soit le ou la partenaire. Elle peut aussi concerner la manière dont les projets sont vécus : on bute sur les mêmes difficultés, on a l’impression de devoir mener toujours les mêmes combats quel que soit le contexte. Ou elle peut avoir trait à l’expérience de la parentalité : on veut éviter, dans l’éducation de nos enfants, de faire les mêmes « erreurs » que celles commises par nos propres parents. Pour finir par constater que l’on reproduit ce à quoi on a voulu échapper…

Cette compulsion à répéter peut se déployer sous des formes très symptomatiques et handicapantes, se traduisant parfois par des troubles obsessionnels compulsifs, des addictions, une névrose d’échec, etc. Elle peut aussi exister sous des formes moins sévères, qui n’en font cependant pas moins souffrir le sujet : comportements vis-à-vis des autres colorés de soumission, rapports tendus (conflictuels) aux figures d’autorité, ou encore angoisse possiblement sidérante dans les contextes d’exposition au regard ou au jugement d’autrui, etc.

On a beau avoir conscience de cette propension à la répétition, en avoir une connaissance intellectuelle, pouvoir la formaliser par le discours, cela ne l’élimine pas. Elle continue à se produire, à notre corps défendant, bien que nous ne soyons plus dans une totale méconnaissance de ce qui agit en nous. Les psychothérapies, qu’elles soient psychanalytiques ou cognitivo-comportementales, travaillent (entre autres choses) à la défaire.

Se remémorer ce qui ne peut l’être

Pour la psychanalyse, la compulsion de répétition vient en lieu et place de ce qui ne peut pas faire l’objet d’une remémoration dans les expériences infantiles. Pour faire simple, on pourrait dire que, par la répétition, on remet en scène à notre insu ce qui n’a pu être digéré.

Imaginons un bébé dans les bras d’une maman dépressive. Il s’apprête à prendre le sein ou un biberon et son regard plonge dans le regard de sa mère. En temps normal, il rencontre une présence, il échange à travers le jeu des regards, par des sourires, reçoit des caresses. Bref, il a affaire à une figure d’attachement. Mais si sa mère est victime de dépression, le nouveau-né se retrouve face à un regard vide.

Le visage pourtant familier de la mère se fait énigmatique, étranger. En une fraction de seconde, tout se dérègle, le familier se fait étranger, le bon et le plaisant deviennent anxiogènes… Si à la tétée suivante, la mère se sent un peu mieux, le bébé retrouve ses repères. Puis de nouveau, pour quelques secondes ou plusieurs minutes, le contact est perdu malgré les efforts de la maman pour être présente.

Cette dépression maternelle peut être passée inaperçue de la mère elle-même. Elle peut ne durer que quelques semaines, ou s’installer durablement. L’enfant aura alors à vivre une partie de son existence avec ces micro-traumas en lui, sans en avoir conscience. Sans représentation possible de ces événements, et donc sans remémoration possible.

Les trauma psychiques peuvent aussi concerner des situations dont la réalité factuelle est en partie partageable (mais en partie seulement) : être victime ou témoin d’un accident de la route, d’une agression, subir un viol, etc. Ils peuvent aussi renvoyer à une réalité moins facilement partageable (être victime d’inceste par exemple), voire très difficilement (dans le cas d’un fonctionnement familial incestuel).

Qu’est-ce que la mémoire traumatique ?

Les situations potentiellement traumatisantes (potentiellement, car tous les individus ne réagissent pas de la même façon, en fonction de leur personnalité, de leur préparation…) ont en commun de faire « effraction dans les défenses du psychisme ». Confrontés inopinément et brutalement avec le réel de la mort, surpris, les individus concernés n’ont pas la possibilité d’attribuer un sens à ce qui leur arrive. Dans cette situation, la compulsion de répétition est une mise en acte, une mise en scène qui se substitue aux représentations qui font défaut et aux significations qui pourraient s’y accrocher.

C’est elle qui va également permettre le transfert. En effet, celui-ci s’inscrit précisément dans le cadre de ces répétitions. Il est un déplacement temporel, une actualisation du passé : le transfert consiste en la mise en scène, dans une relation du présent (celle nouée avec l’analyste), d’éléments non symbolisés du passé. Dans cette nouvelle relation, la situation ancienne est répétée et actualisée. Pour cette raison, le choix de son analyste est primordial.

Le transfert dans les psychothérapies psychanalytiques

Un homme se présente au téléphone à un psychothérapeute :

« Je suis très perdu et un peu désespéré. J’ai un traitement antidépresseur depuis plus d’un mois, mais je sens que ça ne suffit pas à me sortir de ce qui m’arrive. En fait je ne sais pas ce qui m’arrive. Je suis marié, j’ai deux enfants. Enfin… J’ai besoin de parler à quelqu’un. Je voudrais un rendez-vous, et on verra par la suite si le courant passe. »

« Si le courant passe » : cette formule est on ne peut plus pertinente pour traduire un des éléments essentiels, une des briques de base de toute entreprise psychothérapique.

Ce courant qui passe (ou ne passe pas) recouvre deux dimensions fondamentales du lien thérapeutique : l’« alliance thérapeutique » (brièvement, les « aspects contractuels » de la relation) et le transfert.

Ces deux aspects du lien thérapeutique sont les meilleurs prédicteurs de la réussite du traitement. C’est pourquoi il est essentiel que le futur patient ait la possibilité de choisir son psychothérapeute. Il faut quelquefois rencontrer plusieurs personnes avant de trouver le ou la psychologue avec qui un lien solide pourra s’établir. C’est un peu l’histoire de Fabienne.

(Re)-présenter et symboliser la réalité

Fabienne a 35 ans lorsqu’elle vient faire une demande de psychothérapie. Elle sait depuis toujours que quelque chose ne tourne pas rond dans son existence et même « dans sa tête », dit-elle. Mais elle ne s’est jamais résolue à faire confiance à un spécialiste.

Si, corrige-t-elle, elle a bien tenté à deux reprises, mais les contacts qu’elle a eus avec les psychothérapeutes qu’elle a consultés se sont avérés à ses yeux catastrophiques : elle lisait, dit-elle, dans leur pensée, plus qu’eux dans la sienne. Après quelques séances, elle avait dû renoncer, déçue comme toujours par ceux qui, alors que c’était leur fonction, se montraient incapables à ses yeux de l’aider, de la comprendre, de l’accompagner.

Fabienne, enfant, a appris à lire et à calculer seule. Elle a très vite sauté deux classes. Après son baccalauréat et deux années de classe préparatoire, elle intègre une école d’ingénieur prestigieuse, puis un laboratoire de physique non moins prestigieux. Un parcours sans faute, pourrait-on dire. Mais Fabienne ne vit pas vraiment. Elle est seule, sans compagnon, sans enfant.

Elle a bien eu des aventures, des amours mêmes, mais cela n’a jamais pu « coller » dans la durée. Dans l’amitié comme dans l’amour, elle se donne, sans réserve, mais elle attend de l’autre la même chose. Ce qu’elle recherche, l’autre ne le lui donne qu’un temps. Dans la durée, elle se confronte à ce qu’elle appelle « sa solitude », sa compagne de longue date. De toujours même.

Enfant, elle cherchait auprès de ses parents, mais aussi de ses frères et sœurs une sorte de protection et de reconnaissance de sa singularité qui jamais ne venait. On lui achetait bien des livres, toujours à sa demande, mais on la laissait seule, trop seule pour qu’elle puisse véritablement donner du sens aux connaissances auxquelles elle aspirait. Aussi a-t-elle le sentiment d’avoir eu une vie intellectuelle et affective remplie de vides.

C’est encore le cas aujourd’hui. Même dans sa vie professionnelle actuelle, elle ne trouve aucune véritable satisfaction, ni intellectuelle ni humaine. Elle est reconnue comme une physicienne de talent, elle sait intuitivement les directions dans lesquelles il faut aller. Elle a, dit-elle, « le sens de la physique », elle fonctionne par « insight » et par démarche inductive. Le volet démonstratif l’intéresse un peu moins, et elle laisse à d’autres le soin de se mettre en avant. Elle tutoie là encore une forme de solitude, refusant de rentrer dans les conflits interpersonnels et les rivalités entre équipes de son laboratoire.

Tout semble fonctionner comme si Fabienne attendait de sa thérapie quelque chose que l’environnement familial d’abord et scolaire ensuite n’avait pas pu/su lui donner, quelque chose qui soit proche de son propre mode de fonctionnement. Elle aurait voulu que les autres agissent également par insight, qu’ils aient une sorte de prescience de ce dont elle avait besoin sans qu’elle ait à en expliciter quoi que ce soit.

C’est aussi l’appel inaudible que Fabienne a tenté de faire passer dans ses précédentes tentatives de thérapie, et qui n’avait pas été (suffisamment) entendu : qu’on la « devine » un peu, sans qu’elle ait besoin de tout expliciter, de tout passer à la moulinette de sa propre intelligence. Lors des entretiens préliminaires avec son nouveau thérapeute, elle a inconsciemment renouvelé cet avertissement, en évoquant ses attentes déçues d’enfant face à une mère trop banalement aimante :

« J’attendais qu’elle me prenne dans ses bras. Mais si j’avais réclamé qu’elle le fasse, l’essentiel aurait été perdu. Il fallait qu’elle devine, que ça vienne d’elle. »

Sans le savoir (et tout en le sachant un peu) cette patiente a reproduit d’emblée, dans la relation avec ce nouveau thérapeute, quelque chose d’essentiel appartenant à son histoire infantile, et traduisant de façon touchante le drame de sa vie actuelle. Avec le « bon » analyste, le transfert s’est accompli.

Ensuite, comme dans toute psychothérapie psychanalytique, le dispositif mis en place favorisera la densification de ce transfert et sa clarification (sa simplification), dans la mesure où les interférences de la réalité externe seront, autant que possible, maintenues à l’extérieur. Une condition nécessaire à la progressive mise en (re)présentation et symbolisation de la réalité vécue par cette jeune femme.


Pour aller plus loin : L. Gadeau, « Être parent aujourd’hui. Comment la psychologie peut vous aider au quotidien », éditions In Press, 2017 ; et L. Gadeau, « Psychanalyse de l’acte éducatif et de soin. Une théorie du temps psychique », Érès éditions, 2014.The Conversation

Ludovic Gadeau, Docteur en psychopathologie, enseignant-chercheur, psychothérapeute, Université Grenoble Alpes

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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Comprendre et utiliser le mécanisme de transfert thérapeutique

7 pièges à éviter lorsque l’on souhaite créer un site internet en tant que thérapeute

(cet article est proposé en partenariat avec Simplébo, site ami spécialiste de la création de sites internet efficaces)

80% des français recherchent leur thérapeute sur Google avant de le contacter.

Pourtant, créer, rénover ou tout simplement entretenir un site internet est une véritable galère pour de nombreux thérapeutes. Certains d’entre vous ont peut-être déjà vécus des expériences désagréables et se sont confrontés à ces problèmes :

  • Des frais de création très élevés
  • Un site internet qu’il est compliqué de modifier
  • Des abonnements avec des engagements allant jusqu’à 48 mois (4 ans) !
  • Des prestataires peu scrupuleux qui encaissent les frais de création mais laissent le site à l’abandon et mal référencés sur Google…

Chers thérapeutes, voici quelques conseils pour bien choisir votre prestataire de site internet, que ce soit pour créer votre site, ou rénover celui que vous avez déjà :

  • Ne pas passer par un prestataire indépendant : s’il décide de cesser son activité votre site internet est perdu. Cela arrive plus souvent que vous ne le pensez.
  • Eviter les agences traditionnelles : elles ont l’habitude de travailler pour de grosses structures, leurs devis sont très élevés car elles complexifient votre projet ce

qui en plus rallonge les délais de création.

De plus, ce genre d’agence n’hésite pas à facturer toutes les modifications, unes par unes, ce qui devient ingérable pour vous et contre-productif pour le référencement.

  • Fuir les prestataires qui vous imposent des engagements sur 12, 24 ou 48 mois : un prestataire de qualité n’a pas besoin de vous engager pour vous fidéliser.
  • Vérifier qu’un conseiller assure un suivi personnalisé après la création du site : avoir un interlocuteur unique qui connaît votre métier vous fait gagner beaucoup de temps, vous n’avez pas à ré-expliquer qui vous êtes, ce que vous faites et ce que vous souhaitez à chaque appel. Vous pouvez ainsi déléguer facilement les modifications à faire sur votre site.
    Avoir un site internet devient un travail d’équipe : vous apportez votre connaissance de votre métier, votre conseiller apporte son expertise du web
  • S’assurer que votre prestataire vous donne accès à un outil de modification
    Sans accès à un outil, vous ne pouvez pas modifier votre site internet vous-même. Hors, modifier le site est indispensable pour le référencement.
  • Choisir une offre complète avec des frais de création et un abonnement mensuel : pour un site internet vitrine, privilégiez une offre avec des frais de création n’excédant pas 1000€ et un abonnement mensuel (sans engagement !) aux alentours de 40-50€ pour un site vitrine. A l’inverse évitez les prestataires qui vous facturent la création de votre site 3000€ sans abonnement et qui vous feront payer chaque modification au prix fort.
  • Privilégiez les prestataires recommandés par un tiers de confiance. Leur sérieux a été vérifié.

Omyzen vous recommande Simplébo, un prestataire que nous avons sélectionné pour son sérieux, son accompagnement et sa connaissance des thérapeutes.

Témoignage : Stéphanie Maraval, kinésiologue experte en communication

maraval
« Je conseille de bien choisir son école de formation et s’assurer du sérieux de l’enseignement. »

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Je m’appelle Stéphanie Maraval. Originaire de Montpellier, je suis kinésiologue installée depuis septembre à l’Espace Clé à Canet. J’habite à Saint Félix de Lodez avec ma fille.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je suis installée en tant que kinésiologue depuis la rentrée de septembre à l’espace clé de Canet. Ma pratique s’appuie sur un test musculaire qui permet de mettre en évidence des déséquilibres énergétiques et les stress émotionnels qui empêchent d’utiliser toutes ses potentialités. Je consulte pour l’instant un jour par semaine. J’accueille les enfants, adolescents et adultes pour diverses problématiques d’ordres physique, émotionnel, relationnel, difficultés scolaires ou professionnels, deuil, séparation…

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

En fait, depuis 2010 je travaille dans une société de vente de mosaïque en salle de bain que j’ai co-fondée. Pendant longtemps j’ai eu envie de quelque chose dans lequel je puisse m’épanouir plus personnellement, ça faisait un moment que je voulais travailler dans le bien-être. J’ai eu des problèmes de peau récurrents, ce qui m’a amenée à beaucoup m’intéresser aux médecines parallèles pour chercher des solutions. C’est comme çà que j’ai fait ma première séance chez un kinésiologue et ça a eu un super impact. L’approche m’a beaucoup plu. je me suis dit : « C’est vers ça que j’ai envie d’aller! »

Alors je me suis lancée dans cette aventure. J’ai effectué une formation pendant 2 ans et demi au centre de formation méditerranée du Crès où j’ai pu acquérir différentes techniques (La santé par le toucher, 3 en 1 concept et Brain gym.)

Au travers de ma société j’avais acquis des connaissances et des compétences dans la communication, la gestion administrative et commerciale. J’ai transposé tous ces savoirs-faire pour faire connaitre mon activité de thérapeute.

Aujourd’hui, j’ai deux casquettes. Je continue à travailler du lundi au jeudi dans ma société et le vendredi je suis dans mon cabinet. Je garde mon activité commerciale le temps que ça se développe. Mon but est de passer progressivement à mi-temps puis d’être thérapeute à temps plein.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

J’ai la chance d’avoir habité Canet pendant quelques années et le bouche à oreille a fonctionné rapidement sur la commune et les environs. J’ai par ailleurs diffusé plusieurs campagnes publicitaires par facebook qui m’ont permises de me faire connaître plus largement. Bien entendu, j’ai créé un site internet pour expliquer ma pratique et bénéficier d’un plus large public à la recherche de ce type de pratique. Je démultiplie en parallèle la diffusion de mes coordonnées sur les pages jaunes ou annuaires professionnels.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Ma principale motivation est d’apporter un bien être, redonner le choix là où il semblait ne plus y en avoir, aider à la prise de conscience et à modifier son dialogue intérieur. Pour ma part, cette reconversion est une évolution personnelle pour moi qui m’amène à un épanouissement et qui fait partie de mon chemin de vie. Cela donne aussi une liberté en tant que libéral et un challenge à relever pour développer sa clientèle.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

La kinésiologie n’est pas une pratique encore très connue, et cela demande certainement plus de temps pour développer sa clientèle. Je ne dois donc négliger aucun canal de communication.

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Je conseille de bien choisir son école de formation et s’assurer du sérieux de l’enseignement. Lors de son installation, il est primordial de se faire connaître auprès de différents thérapeutes, de communiquer sur les réseaux sociaux, de créer un site internet et en parler autour de soi pour que le bouche à oreille également fonctionne. Une bonne communication peut aider et favoriser un démarrage d’activité rapidement si elle est bien faite.

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Je souhaite développer ma clientèle pour que cette activité devienne mon activité principale et ma source d’épanouissement. Je vais enrichir ma formation pour être toujours au plus proche des besoins de mes clients et de leurs problématiques et développer également les soins énergétiques.
Je souhaite également mettre en place des ateliers pour travailler avec les enfants.

Quelques mots sur Omyzen ?

Omyzen est une source d’information riche et variée sur les thérapies alternatives que j’apprécie beaucoup.

Un lien vers votre site ou compte facebook

www.kinesiologue-bien-etre.fr

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