Omyzen compare des prestataires de sites web pour les thérapeutes et vous conseille !

Développer son activité et renouveler sa patientèle sont 2 des grands défis que rencontrent les thérapeutes aujourd’hui dans le secteur des thérapies alternatives. Vous êtes d’ailleurs très nombreux à nous poser des questions sur ces sujets.

C’est vrai que la concurrence n’a jamais été aussi forte et faire appel aux thérapies alternatives est malheureusement encore trop peu ancré dans les mœurs (environ 25% des français consultent 2 à 3 fois par an).

Il nous faut donc trouver des moyens pour faire connaître notre métier, ses bienfaits, et de parvenir à conquérir le coeur de nouveaux patients !

Le bouche-à-oreille est certainement un excellent moyen … cependant développer un bon bouche-à-oreille prend du temps et ne suffit en général pas à remplir un cabinet. A moins de lui donner un coup de pouce…

Pourquoi créer un site internet quand on est thérapeute ?

Le manque d’information est l’argument mis en avant par 56% des français pour expliquer pourquoi ils ne font pas appel aux thérapies alternatives.

Le site internet est une véritable tribune qui nous permet à nous les thérapeutes d’expliquer à nos patients:

  • Notre activité
  • Notre approche
  • Le déroulement d’une consultation
  • etc.

Il permet aussi d’être visible et de rassurer tous les potentiels patients qui hésitent à consulter.

Encore faut-il savoir comment s’y prendre pour trouver un prestataire de confiance car cela peut s’apparenter à un parcours du combattant : entre les prestataires peu scrupuleux, les sites qui ressortent mal classés sur Google, les engagements à n’en plus finir…

Pourtant ne pas avoir de site internet professionnel, c’est faire une croix sur un potentiel de patientèle considérable.

Alors ne vous découragez pas: Omyzen a mené l’enquête pour vous et nous réservons une superbe surprise à la fin de cet article !

A qui faire confiance pour créer son site sereinement ?

Nous avons testé des dizaines de prestataires. Tout d’abord, nos partageons avec vous quelques conseils pour vous aider dans votre choix:

  • De ne pas passer par un prestataire indépendant : s’il cesse son activité, votre site sera perdu
  • D’éviter les agences traditionnelles : leurs devis sont très élevés et leurs prestations ne sont pas en adéquation avec le métier de thérapeute
  • De fuire les prestataires qui vous imposent des engagements : pourquoi engager ses clients quand on est sûr de la qualité de son service ?
  • Vérifier qu’un conseiller assure un suivi personnalisé après la création du site : un site a besoin d’être mis à jour techniquement de manière régulière pour être visible sur Google
  • Vous assurer que votre prestataire vous donne accès aux modifications du site : la liberté de modifier son site n’a pas de prix !

Dans notre enquête, la plupart des prestataires de création de site internet ne respectaient pas les 5 critères ci-dessus. Pourtant un acteur s’est clairement démarqué par la qualité de son service créé sur-mesure pour les thérapeutes : Simplébo.

Nous l’avons testé et nous vous le conseillons les yeux fermés avec une petite surprise à la clé réservée à la communauté Omyzen !

Simplébo : une solution de création de site internet dédiée aux thérapeutes

Il s’agit d’une entreprise qui connaît les thérapeutes, leurs métiers, leurs problématiques. Ils travaillent main dans la main avec leurs clients, avec pédagogie et ce qui nous semble encore plus important : avec des Valeurs ! J’ai personnellement rencontré le fondateur de l’entreprise, il connaît parfaitement les problématiques des thérapeutes alternatifs … grâce à sa femme dont c’est le métier !

Leur service se distingue par :

  • Une offre très abordable (surtout au regard du service qu’ils apportent !) et sans aucun engagement ! Vous pouvez donc résilier à tout moment.
  • Une connaissance des métiers thérapeutiques hors paire
  • Un conseiller dédié qui crée votre site et vous accompagne dans le temps (et avec eux ce n’est pas de la poudre aux yeux : vous avez vraiment un conseiller compétent disponible pour vous accompagner !)
  • Un accès aux modifications du site à tout moment, comme vous le souhaitez
  • Une équipe dynamique qui se plie en 4 pour ses clients

Alors … et ma surprise ?

Et bien nous avons négocié avec Simplébo pour les lecteurs d’Omyzen une super offre à ne pas manquer.

En effet ce partenariat vous permet d’accéder à des tarifs très avantageux: 29,90€HT/mois et à une offre clé-en-main.

Note: et en plus si vous vous inscrivez à ce service par le biais d’Omyzen, Simplébo nous reverse une partie de l’abonnement, ce qui nous permettra de produire encore plus de contenu pour vous 🙂 C’est donc gagnant-gagnant (cette pratique s’appelle l’affiliation).

Honnêtement, si vous voulez créer un super site rapidement qui sera en plus bien référencé sur Google, foncez !! Ca pourrait faire une différence notable pour vos revenus.

Pour en savoir plus et recevoir l’offre détaillée, cliquez-ici

Omyziennes et Omyziens, nous sommes fiers d’être à votre service !

Guide du thérapeute alternatif : Animer une conférence

Vous avez lu, les 6 bonnes raisons d’animer une conférence, ça y est, vous êtes décidé à organiser votre événement, pour vous faire connaitre et développer votre patientèle ?

Ayez cependant bien en tête que :

  • L’organisation de l’évènement va vous demander du temps et de l’énergie, pour trouver le lieu, préparer votre intervention, gérer la logistique.
  • La communication ou la location de la salle peut nécessiter un petit investissement financier.
  • Votre prestation, notamment la prise de parole en public, génère du stress.

Heureusement Omyzen est là ! De l’organisation de l’évènement à la prise de parole en public, voici une trame et des astuces pour vous aider dans toutes ces étapes.

Bonne lecture et n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaires avec la communauté !

1) Déterminer la thématique et formuler le sujet :

Pour démarcher les lieux où animer, c’est plus confortable d’avoir déjà le sujet de votre intervention.

Si vous pratiquez plusieurs disciplines, sélectionnez en une seule, ou axez bien sur l’intérêt qu’il y a à les combiner.

Si votre activité est originale et peu connue, elle peut être un sujet de découverte en soi, (shiatsu équin, fasciathérapie…). Mais en général, le mieux est d’aborder votre technique thérapeutique par le biais d’un thème transversal fédérateur répondant aux préoccupations d’un public : le stress, la douleur, l’alimentation, etc… Vous pouvez aussi vous synchroniser avec un sujet d’actualité (la vaccination, les traitements pour la thyroïde, etc…) ou « de saison » (la déprime hivernale, les bonnes résolutions de rentrée, la detox printanière…)

Pour trouver l’axe d’approche, demandez-vous : Quel est le problème ? Comment ce que vous proposez peut le résoudre ? Pensez à votre auditoire : à qui ça s’adresse ?

Formulez un titre court, simple, intriguant, accrocheur.

2) Trouver le lieu et fixer la date :

En fonction de l’endroit où se trouve votre cabinet, repérez tous les lieux alentours qui accueillent déjà des conférenciers. Voici quelques idées de lieux où prospecter :

  • maison de quartier
  • mairie
  • salon (voir4 étapes pour optimiser un salon)
  • festival
  • votre cabinet
  • magasin bio
  • hôtel
  • salle de conférence
  • espace de coworking
  • en plein air (parc)
  • une soirée « café bien-être » dans un café littéraire ou un restaurant : le concept de « café-conf » se développe de plus en plus dans les grandes villes. (La passerelle à Avignon, la Gazette Café à Montpellier, le Café du Mieux-être à Toulouse…)

Pour choisir l’endroit où vous irez, pensez aux valeurs que véhiculent ce lieu, et à son standing. Le fait d’accueillir votre public dans une belle salle est un gage de sérieux, cela jouera sur le ressenti de l’auditoire. De manière pratique, veillez aussi à ce que l’emplacement soit accessible et facile à trouver, le lieu confortable (chaises, clim…). Demandez quel matériel vous avez à disposition (connectique, paper board, micro…)

Quand ? En fonction du lieu où vous serez, cela peut être une soirée en semaine (18h, 20h). Si c’est le week-end, cela peut être en début de soirée, dans l’après-midi et pourquoi pas pour un brunch ?

 

Idées pour donner plus d’ampleur à votre évènement :

  • L’organiser avec d’autres thérapeutes pour avoir plus de contenu,
  • Inviter une personne qui a déjà de la notoriété dans votre domaine

3) Préparer son discours :

Une fois la salle et la date calés, il va falloir rédiger votre discours. Voici quelques conseils importants :

  • Adaptez votre argumentaire au temps dont vous disposez: si vous avez 10 minutes, vous pouvez développer un point, 30 mn, deux points et 45 mn 3 points. En sachant que le temps de concentration d’une personne qui écoute passivement serait de 12 minutes.
  • Soignez l’introduction: comme souvent, tout se joue dans la manière de débuter. Il a été montré que le jugement d’un auditoire se fait dans les 10 premières secondes d’élocution. Il est donc primordial de peaufiner votre entrée en matière. La première accroche doit être simple et courte, intrigante et inattendue. le but est d’attiser la curiosité. Voici quelques idées pour amorcer votre discours :
    • Commencer avec une citation célèbre (donner le nom de l’auteur en deuxième)
    • Donner un chiffre, une statistique concernant le sujet
    • Énoncer un fait choquant, quelque chose qui implique et touche personnellement
    • Briser une idée pré conçue
    • Faire une démonstration en amenant objet bizarre
    • Poser une question drôle ou mystérieuse
    • Faire l’éloge de quelqu’un puis le tourner en dérision
  • Structurez votre discours : énoncez le plan de votre intervention en mettant l’accent sur le bénéfice que la personne va retirer de ce que vous allez lui dire
  • Au cours de votre développement, ne vous perdez pas dans les détails mais illustrez vos propos d’exemples pratiques et de métaphores. L’utilisation d’images permet de parler à la partie droite du cerveau.
  • Soignez la conclusion: Synthétisez ce que vous venez de dire avec un bon résumé et terminez avec une phrase qui invite à venir vous consulter. La phrase de fin est importante, elle détermine l’image qu’on laisse de soi.

Une fois que vous savez en détails ce que vous allez dire, notez les phrases de début et de fin, les mots clés de la trame principale, le tout en gros caractères, sur une page A4. Ce sera votre support.

4) Annoncer l’évènement :

En fonction de là où vous en êtes du développement de vos moyens de communication, vous pouvez utiliser : les réseaux sociaux (création d’évènement facebook), l’emmailing, votre site, des fly et affiches, voir même une interview radio ou une vidéo youtube.

5) Accueillir les participants :

Avant l’arrivée du public, préparez la salle : la disposition des chaises en arc de cercle invite à l’échange, l’apport de plantes vertes, d’éléments de décoration appropriés, de visuels, de livres, permet de créer une ambiance. Vous pouvez aussi mettre une musique de fond apaisante ou qui favorise la concentration. Et pourquoi pas, prévoir un petit en cas ou une boisson pour désaltérer vos invités.

Quand les participants arrivent, faites en sorte qu’ils se sentent accueillis. N’hésitez pas à aller à leur rencontre pour prendre la température, cerner leur problématique, recueillir leur témoignage ou leurs questionnements. Cela vous permettra d’adapter votre discours aux personnes qui sont là afin d’être encore plus connecté avec la salle. C’est l’avantage de la prise de parole en temps réel !

6) Animer la conférence, règles d’or pour gérer la parole en public :

Ce qui donnera envie aux patients de venir vous voir, c’est d’avantage la manière dont vous présenterez votre approche thérapeutique que la technique elle-même. En effet, la qualité d’animation représente 70% de l’impression laissée à l’auditoire. C’est pourquoi, il est important de savoir bien communiquer votre message. Voici plusieurs clés pour vous y aider :

Avant la conférence :

  • Laisser passer une période de temps mort entre l’écriture de votre discours et la conférence pour prendre du recul.
  • Répéter votre texte, vous pouvez le tester sur un auditoire de proches pour avoir feed-back et s’habituer à parler devant public.
  • Se projeter mentalement en se mettant à la place du participant

Pendant la conférence :

  • Pour atténuer le stress au moment de commencer votre intervention, vous pouvez mettre en place une routine, un automatisme que vous répéterez à chaque prise de parole en public, cela ancre une sphère de conscience positive dans le cerveau.
  • Juste avant de commencer à parler, attendre quelques secondes pour capter l’attention.
  • Veillez au langage du corps : évitez les postures de fermeture (croiser les mains et le bras, les poser l’une sur l’autre, mettre les mains dans le dos, dans les poches, toucher ses bijoux, ses cheveux). Au contraire, adoptez une posture ouverte (visage dégagé, corps aligné, mains ouvertes, avant-bras en mouvement) et une gestuelle qui soutient le discours (fermer les mains pour indiquer que c’est terminé, faire des gestes qui accompagnent une énumération, sourire pendant les phrases d’accueil, utiliser des expressions faciales renforcent le discours pour insister sur un point important)
  • Utilisez l’espace : ne pas rester statique mais au contraire, bouger (déplacements dans une bulle de 3m sur 1m) pour maintenir l’attention du public et évacuer le surplus d’énergie de votre corps.
  • Regardez votre auditoire dans les yeux : cela maintient son attention
  • Détendez l’atmosphère: les messages passent mieux avec humour, faites rire votre auditoire et il sera plus réceptif à votre discours.
  • Ne pas lire ses notes, répéter des phrases toutes faites, se détacher de son texte, faire passer de l’émotion et des informations, s’adapter à l’ambiance de la salle, au public. Le sens de ce que vous dites est plus important que le texte. Le but est de délivrer une idée, avoir les idées clefs en tête et les retranscrire avec l’énergie du moment.
  • Ouvrir un espace de discussion : après votre discours, demandez si il y a des question, offrez un temps d’échange en proposant aux personnes de partager leurs expériences.

Si vous encore êtes anxieux, lisez Parlez en public, 10 commandements contre le trac

7) Faire émerger de l’auditoire … des patients

Le risque de ce type d’intervention, c’est que les personnes écoutent, prennent les informations, «consomment » la conférence et repartent sans qu’aucun lien réel patient/thérapeute ne se soit créé. Certes, l’évènement ne sera pas forcément tout de suite rentabilisé, il participe à l’établissement d’une réputation qui se fait sur plusieurs mois ou années. Mais il doit tout de même pouvoir déboucher sur des prises de contact et des rendez-vous.

Voici plusieurs astuces pour éviter de faire chou blanc :

  • Pendant la conférence, veillez à ne pas seulement parler de manière théorique, mais à bien mettre en avant votre pratique et vos qualités de thérapeute, avec tout ce que vous pouvez apporter lors d’une séance.
  • Gardez en tête cette question : qu’est-ce qui pourrait amener ces personnes à venir me voir ?
  • Amenez les gens à parler de leurs problèmes et de leurs besoins pour orienter votre discours et montrer en quoi votre thérapie peut les aider.
  • Laissez à disposition des fly et cartes que les personnes puissent approfondir en allant voir votre site ou votre page, et qu’ils aient moyen de vous contacter plus tard.
  • Laissez à disposition une feuille où les participants pourront laisser leurs coordonnées pour recevoir vos annonces, newsletter, actualité.
  • L’issue de la conférence est un moment crucial. Invitez les personnes à venir vous rencontrer personnellement pour faire connaissance et discuter de leurs besoins.
  • Gardez votre agenda à portée de main pour que la discussion puisse facilement déboucher sur une prise de rendez-vous.

Voilà, vous avez toutes les clefs pour animer votre première conférence !

Partager avec nous via le forum ou les commentaires en bas de l’article.

Consultez aussi les 3 précédant guides du thérapeute alternatif :

6 bonnes raisons d’animer une conférence

Le guide du thérapeute alternatif #5 :

6 bonnes raisons d’animer une conférence

Çà y est, votre formation est achevée, votre site est fait, vos plaquettes aussi, votre cabinet est flambant neuf, prêt à accueillir vos patients. Mais votre carnet de rendez-vous est quasiment vide. Vous vous demandez comment faire pour vous faire connaitre et développer votre clientèle… Et si vous animiez une conférence ?

Certes, l’organisation d’une conférence va vous demander du temps et de l’énergie, pour trouver le lieu, préparer son intervention, gérer la logistique. Peut-être que vous ne savez pas par où commencer, ou que l’idée de prendre la parole en public vous stresse ? Pour vous aider dans toutes ces étapes, Omyzen vous donnera une trame et une foule d’astuces dans un prochain article. Mais pour l’heure, voici plusieurs excellentes raisons pour vous décider à animer votre propre conférence :

1) Vous augmentez votre visibilité :

En animant une conférence, vous créez un évènement qui sera l’occasion de faire parler de vous. Tout d’abord en amont, avec l’annonce de votre prestation sur les réseaux sociaux, par flying ou emmaling, voir même en faisant un communiqué de presse, une annonce sur la radio locale. Mais vous pourrez aussi bénéficier des retombées en aval : pensez à filmer, enregistrer ou au moins photographier votre intervention et partagez l’évènement à postériori sur la toile. Pour vous faire connaitre, ne ratez pas une occasion de faire parler de vous !

2) Vous vous démarquez :

Animer un séminaire en présentiel est beaucoup plus impactant qu’un encart dans un magazine ou qu’une carte parmi tant d’autres au comptoir d’un magasin bio. Par votre présence et votre discours vous vous distinguez des autres thérapeutes car vous devenez réel. Quand vous parlez face à un groupe, vous êtes vous-même, avec vos valeurs, votre personnalité. Cela permet aux personnes de vous identifier comme une entité particulière. Le public peut découvrir votre outil thérapeutique et se familiariser avec votre manière à vous de l’utiliser.

3) Vous gagnez en crédibilité :

Parler d’un domaine que vous maitrisez vous donne de l’autorité, cela fait de vous un expert en qui on peut avoir confiance. Cette posture de conférencier assoit votre professionnalisme.

4) Vous créez un contact direct avec vos potentiels patients :

Contrairement à un site ou à un fly, lors d’une conférence, vous avez une vraie interaction avec les personnes qui se posent des questions sur votre activité. Cela vous permet de vous adapter aux besoins des participants, de répondre à leurs questions, d’adapter votre discours à la salle et bien sûr de créer une vraie première prise de contact. De plus, vous vous adressez à un groupe, donc vous impactez plus de monde d’un coup qu’en tenant un stand sur un salon par exemple.

5) Vous consolidez votre identité de thérapeute :

Préparer la manière dont vous allez parler de vous, présenter votre activité à un petit groupe, exposer votre image à un public qui va vous évaluer, tout comme la participation à un salon (voir notre article https://blogsante.omyzen.com/marketing/4-etapes-essentielles-optimiser-salon-2eme-partie/sur les salons bien-être), l’organisation et l’animation d’une conférence est une expérience qui va vous amener à affirmer votre place de thérapeute et à vous renforcer intérieurement dans cette identité. Or plus vous vous sentirez solide et légitime dans votre fonction de thérapeute, plus vous dégagerez une sécurité qui amènera les prospects à vous faire confiance.

6) Vous attirez l’abondance :

Pour récolter il faut semer. L’organisation d’un évènement est challengeant, cela va vous mettre dans une démarche dynamique, qui est plus motivante et fructueuse que d’attendre passivement que les clients appellent. Par ce type d’initiative, le message qui émane de vous est « je suis prêt à recevoir de nouveaux patients ». En retour, ne soyez pas surpris d’avoir des coups de fil de personnes inconnues qui veulent prendre rendez-vous, alors même que vous êtes en train de rédiger votre discours ou de prospecter une salle, c’est la loi de l’attraction ! 😉

Attention néanmoins :

Les risques :

  • Perdre sa crédibilité : votre prestation peut être tout à fait contre-productive si elle n’est pas convaincante, sur la forme ou sur le fond ou si une question de l’auditoire vous déstabilise. C’est pourquoi il est nécessaire de la préparer le plus possible ! Dans le prochain article, nous vous donnerons toutes les astuces et méthodes pour faire de votre conférence un succès.

Si vous avez des questions ou si vous avez vous même déjà animé une conférence, n’hésitez pas à vous exprimant en commentaires, pour partager votre expérience avec la Communauté Omyzen !

Vous pouvez lire aussi :

Le guide du thérapeute alternatif #2: créer un site internet et se référencer

Podcast: thérapie alternative – 10 techniques pour vaincre la procrastination

4 étapes essentielles pour optimiser sa présence dans un salon bien-être: 2ème partie

Le guide du thérapeute alternatif #5

Pour que la participation à un salon bien-être soit la plus intéressante possible, nous avons déjà vu l’importance de bien choisir et bien préparer son salon ( https://blogsante.omyzen.com/coaching/4-etapes-essentielles-pour-optimiser-un-salon-1ere-partie/)

Voyons maintenant quelques clefs pour être efficace et à l’aise le Jour J…

Etape 3 – Pendant le salon : l’attitude intérieure… qui se voit à l’extérieur

L’ambiance agitée et bruyante d’un salon peut être perturbante. Avec la foule, la fatigue, la multitude de sollicitations, on a vite fait de perdre son axe. Le risque est de s’éparpiller ou bien de devenir spectateur et attentiste plutôt que de démarcher activement.

Quelques conseils pour rester centré et actif pendant ce temps de salon :

  • Gardez votre « objectif-salon » en focus : plus votre intention sera posée clairement intérieurement, plus votre attitude sera juste et motivée. Quand les discussions partent dans tous les sens ou que vous devenez passif, repensez à votre objectif, cela vous recentrera. Plus vous le garderez en tête, plus votre attitude s’y ajustera et plus vous aurez de chance de l’atteindre.
  • Veillez à votre disposition intérieure: ce que vous dégagez va attirer ou repousser les personnes qui passent devant votre stand. Si vous ruminez la contrariété du moment, que vous avez peur de parler de vous, ou que plus profondément, vous fuyez la réussite, cela ne va pas attirer la clientèle. Si vous êtes passionné par ce que vous faites ou que vous témoignez beaucoup d’intérêt aux personnes qui passent, vous leur communiquerez votre enthousiasme. Pour être conscient de ce qui se passe à l’intérieur de vous, il faut être pleinement présent, vous pouvez tester où vous en êtes de cette capacité avec l’échelle d’évaluation de l’attention et de la Pleine Conscience
  • Adopter l’attitude juste : être souriant et avenant, sans devenir contraignant ou envahissant. Là encore, c’est tout l’art de cette juste posture du thérapeute, entre faire et laisser faire, agir et accueillir, un équilibre entre vouloir et lâcher prise. C’est avoir confiance en soi, être convaincu de l’utilité de notre thérapie et aller vers l’autre pour partager notre enthousiasme, tout en acceptant que notre personnalité et notre discipline ne peut pas convenir à tout le monde.
  • Soyez à l’écoute : Comme vous le savez en tant que thérapeute, les personnes en demande ont énormément besoin d’être écoutés. De plus c’est à partir de leurs besoins et questions que vous pourrez mettre en avant votre activité. La clé : arriver à cerner rapidement et avec justesse le(s) problème(s) de la personne et lui expliquer en deux mots que vous êtes en capacité avec votre technique thérapeutique, de l’aider à résoudre son problème. Attention, toujours sans fausses promesses, là encore garder l’équilibre : croire en soi et en la thérapie qu’on propose, tout en acceptant ses limites.
  • Amusez-vous, faites-vous plaisir ! Le salon est un milieu vivant et bruyant, un contexte qui se prête à des approches ludiques. Il peut représenter un cadre sécurisant car la personne n’est pas engagée dans une heure de séance, seule avec le thérapeute, cela peut être l’occasion faire découvrir de manière plus légère, des activités qui font peur comme l’hypnose ou dont la dénomination peut paraitre compliquée comme l’EMDR.
  • Prenez et entretenez des contacts : Sur le moment, le visiteur peut vite s’emballer et dire qu’il ira voir votre site ou vous appellera et une fois l’euphorie du salon passée, vous oublier complétement, la pile de prospectus récoltée finissant à la poubelle. C’est pourquoi il est nécessaire de garder les contacts que vous avez initiés. Vous pouvez mettre à disposition des visiteurs, une feuille où inscrire leur mail et téléphone pour recevoir vos informations. Par la suite, c’est à vous de ne pas oublier cette feuille dans une pile de documents, rentrez les coordonnées des personnes et relancez les rapidement. Certains usagers de salon fonctionnent avec des mises en lien très brèves, ils prennent ou donnent des contacts et l’information passera dans un second temps, quand ils seront chez eux au calme.
  • Ne donnez pas tout, donnez envie ! Il s’agit d’amener la personne à consulter, pas de faire sa thérapie sur place. Si vous lui apportez trop, votre interlocuteur ne reviendra pas. Par exemple pour une naturopathe, si vous donnez sur le stand tous les conseils naturo dont une personne a besoin pour améliorer son état de santé, elle n’a plus d’intérêt à venir en cabinet.

Etape 4 – Bilan, après le salon, faire le point :

Votre objectif de salon a-t-il été atteint ? Comment avez-vous vécut ce temps ?

Pendant ce temps de bilan vous faites le point sur ce que vous avez pensé du salon et de ce que vous aimeriez revivre ou pas : taille, lieu, date, fréquentation, communication, ambiance, organisation, etc… Mais c’est aussi l’occasion de faire le point sur vous :

  • Votre place de thérapeute: assumée ou pas ? Vous êtes-vous senti confiant, naturel, à l’aise, solide ? Ou fragile, facilement déstabilisé, pas à votre place ?
  • Votre rôle d’entrepreneur : En tant que thérapeute installé à son propre compte, on se retrouve aussi commercial, vendeur de sa propre activité, comment assumez-vous cette casquette ? Est-ce naturel et normal de faire rentrer la notion d’argent dans l’échange ? Avez-vous eu de la difficulté à dire votre tarif ou à demander le règlement d’une prestation payante ? Avez-vous eu l’impression d’avoir à vous vendre et que ça vous as gêné ? Sur ce sujet, vous pouvez lire l’article « Les thérapeutes et l’argent: un rapport parfois complexe ou 5 bonnes raisons de faire payer ses séances »
  • Votre relation avec la thérapie que vous exercez: flou/précis, facilité à l’expliquer ou pas, si vous utilisez plusieurs disciplines différentes, peut-être vous rendrez vous compte que vous parlez de l’une d’entre elles avec plus de passion ou de facilité…
  • Votre relation avec les autres thérapeutes: quels rapports avez-vous eu avec les autres exposants : aucun, vous êtes restés centré / isolé sur votre stand ? sentiments pénibles et stressant d’être en concurrence, comparaison et dévalorisation ? Relations très riches, pleins de rencontres et de prises de contacts, projets d’échanges ou de collaborations ? Cela peut faire ressortir un besoin d’échanger avec d’autres thérapeutes ou au contraire le plaisir de gérer votre propre stand, qui pourra vous guider dans le choix d’un cabinet partagé ou unique ? (A ce sujet, voir l’article Choisir le lieu d’exercice: cabinet ou domicile ?)
  • Votre relation avec le public/votre patientèle/clientèle: à l’aise, pas à l’aise, quelle type de public accroche ou pas, nature de la relation….

En définitive, quelle que soit sa forme, et ses retombées en termes de clientèle, le salon est toujours une expérience enrichissante. Il est comme un coup de projecteur, qui permet d’une part de se faire connaitre en tant que thérapeute, mais aussi de mieux se connaitre soi-même en tant que tel. Comme le montre la multiplicité des thématiques qu’il fait ressortir, au-delà de l’aspect marketing, il agit aussi comme un vrai révélateur qui permet de connaitre les forces et les faiblesses de notre identité de professionnel.

Pour une personne qui s’installe, l’expérience du salon est très formatrice, car elle l’amène à affirmer son identité de thérapeute, à consolider sa légitimité, sa confiance en soi et en son activité thérapeutique.

Et vous ? Avez-vous déjà participé à des salons ? Vous avez des interrogations sur ce sujet ? Partagez vos questionnements et vos expériences au sein de la communauté Omyzen, en commentaire ou sur la page Facebook.

Consultez aussi : https://blogsante.omyzen.com/coaching/activite-liberale-vaincre-procrastination/

4 étapes essentielles pour optimiser un salon : 1ere partie

Qu’on soit un jeune thérapeute qui ouvre son cabinet ou un praticien plus expérimenté qui cherche à accroitre sa patientèle, il est souvent nécessaire d’aller à la rencontre du public, pour se faire connaitre et ainsi développer son activité. En plein essor, les salons bio et autres « journées bien-être » fleurissent un peu partout et peuvent être de réels leviers pour créer des contacts et multiplier les prises de rendez-vous. Mais ils peuvent aussi représenter de vaines dépenses d’énergie, de temps et d’argent, avec peu ou pas de nouveaux clients à la clé.

Alors, comment faire de ces événements des moments agréables, qui permettent de créer de vrais ponts avec les personnes qui ne vous connaissent pas encore et que votre pratique pourrait soulager ? Voici 4 étapes pour savoir comment aborder les salons afin qu’ils boostent vraiment votre activité. Vous y découvrirez au passage, qu’au-delà de son intérêt marketing, le salon est aussi très révélateur et formateur pour cerner et consolider son identité de thérapeute…

Etape 1 : Bien choisir son salon

Il existe aujourd’hui une variété d’évènements autour du bien-être et des thérapies alternatives. La fréquentation des grands salons reconnus, comme Bioharmonies ou Iris, est en augmentation constante, de nouveaux évènements apparaissent chaque année et même des manifestations avec des thématiques plus larges s’ouvrent désormais au domaine du mieux-être. De la petite journée « Pause Bien-être » gratuite, organisée par une poignée de bénévoles dans un petit village et regroupant différents artisans, artistes et thérapeutes locaux, au salon Zen à Paris qui a accueilli 360 exposants et 37 800 visiteurs en 2017, qui s’étend sur 5 jours et coute en moyenne 2000€ le stand par jour, en passant par tous les intermédiaires possibles, comment faire son choix dans toute cette variété ? A quel type d’évènement faut-il mieux choisir de participer ?

Et bien, tout dépens de vous, de là où vous en êtes dans votre parcours de thérapeute et de ce que vous visez comme évolution. Votre choix de salon va correspondre à une étape de développement de votre activité. Une des clés majeures pour l’épanouissement de votre pratique de thérapeute, c’est de vous fixer des objectifs pour réaliser ce qui vous tient à cœur.

Identifiez tout d’abord un objectif général. Par exemple : arriver à 5 patients/semaine dans 6 mois, être autonome financièrement avec mon activité d’ici un an, animer un stage le mois prochain, etc… Pour bien définir votre objectif, veillez à ce qu’il soit S.M.A.R.T., c’est à dire : Spécifique, Mesurable, Accessible, Réaliste et Temporel. C’est cet objectif qui va servir de trame, de point de repère, tout au long des quatre étapes de la réalisation du salon : le choix du salon, sa préparation, son déroulement et son bilan.

Tout est question de bon sens. Si vous lancez votre activité en cabinet dans une petite ville c’est intéressant de privilégier un salon ciblé sur le bien-être et qui draine un public local. Si vous êtes déjà une référence dans votre profession et que vous cherchez à diffuser votre dernier ouvrage ou communiquer sur un stage ou une formation, un gros salon à visée nationale sera plus pertinent.

Les questions à se poser pour différencier les salons et trouver le plus adapté :

  • Depuis quand ce salon existe ? (généralement l’ancienneté est un signe de qualité)
  • Sa thématique est-elle large ou plus précise ? (Voyez si ce que vous proposez peut parler à un public étendu ou si il est réservé à un type de personnes plus restreint)
  • Il dure combien de temps ? (pour les salons de plusieurs jours, rajouter au moins une journée d’installation/démontage)
  • Quand et a-t-il lieu ? (les grandes salles type Zénith attirent des personnes qui viennent de plus loin que les petites salles, ce qui n’est pas toujours intéressant si on s’adresse à une clientèle loale)
  • Quelle quantité et quel type de public attire-t-il ? (Est-ce qu’il correspond à ma patientèle ? Est-ce que le nombre de personnes attendues est adapté à la manière dont je veux présenter mon travail ?)
  • Y a-t-il possibilité d’animer une conférence ou un atelier? (frais supplémentaires ?)
  • Est-ce qu’il y a déjà d’autres thérapeutes de ma discipline qui y étaient présent ? (Regardez les programmes de l’année précédente. Ce faisant, vous pouvez vous rendre compte que vous connaissez des personnes qui ont déjà fait ce même salon, n’hésitez pas à les contacter pour avoir leurs retours.)
  • Quel matériel est fourni sur place ? (tables, grilles, rallonges, éclairage…)
  • Combien coûte la participation ? (Si vous partez sur un salon qui dure trois jours, à 1500€ la journée, il faut mieux avoir quelque chose de conséquent à y vendre soit sur place soit via des inscriptions (stages, formations), sinon il sera très dur de le rentabiliser.)

Astuces : « L’union fait la force ! »

  • Pour alléger les coûts, si les organisateurs acceptent, vous pouvez partager un stand avec un(e) collègue, qui fait une activité identique ou complémentaire. Sur place, l’intérêt est aussi de pouvoir vous relayer sur le stand pour aller voir une conférence qui vous intéresse ou prendre une pause.
  • Si vous habitez dans une petite ville en milieu rural, qu’il n’existe pas de salon et que vous êtes plusieurs thérapeutes aux disciplines complémentaires à vouloir vous faire connaitre, associez-vous et montez vos propres évènements. Il suffit de quelques réunions pour trouver un lieu, fixer une date, créer et distribuer flyers et affiches qui seront amortis par une petite participation à l’entrée, et le tour est joué ! Une journée de découverte des pratiques de bien-être attire toujours du monde, c’est un moment convivial, excellent pour faire découvrir votre activité localement.

Mon conseil : Avant d’investir en temps et argent, commencez par des petits salons locaux pour exercer votre discours, vous frotter au public et voir si ce type d’action vous convient.

Une fois que vous avez choisi votre salon, et que votre inscription a été acceptée, définissez un sous-objectif spécifique à cet évènement.

Exemple : « Pendant ce salon, mon but est de…

  • Parler de mon activité à au moins 10 personnes
  • Faire au moins 5 mini bilans iriodiologiques
  • Distribuer 150 flyer
  • Avoir 4 nouveaux rendez-vous sur mon agenda, etc… »

Gardez en tête cet objectif pour les deux étapes qui vont suivre : la tenue du stand et en amont, sa préparation.

Etape 2 : Bien préparer son salon

Un salon, si il « marche », c’est : du monde, du bruit, de l’agitation, un bouillonnement d’informations et de stimulations sensitives en tout genre. Le visiteur, tout comme l’exposant, peut vite se sentir débordé, perdu, désaxé par tout ce bourdonnement. Pour vous aider à rester calme, aligné et centré sur votre objectif, tout en étant attractif et facilement identifiable par les visiteurs, il est essentiel de bien préparer à l’avance ce moment précieux et particulier. Pour cela, veillez particulièrement à trois points :

  • Préparer son visuel :

C’est extrêmement important, parce que c’est un des éléments majeurs qui va faire que la personne qui déambule de stand en stands, ralentisse et s’arrête au votre… ou pas. Un stand attrayant au premier coup d’œil est soigné, clair, explicite.

Il ne s’agit pas d’attirer le maximum de monde avec un visuel qui ne vous correspond pas, mais d’attirer les personnes à qui vous et la pratique que vous proposez, convient. Il s’agit donc de se présenter, en mettant en scène son univers de thérapeute : la discipline exercée, avec ses éléments caractéristiques (une planche de points d’acupuncture, un pendule, des fleurs de Bach…) mais aussi sa personnalité (plutôt rigoureuse, créative, sobre, joyeuse…)

Attention à garder une certaine cohérence et lisibilité dans le choix des objets constitutifs de votre stand : trouver le juste équilibre entre un stand fouillis et surchargé sur lequel on peine à trouver une place pour écrire sur un bout de papier et le stand froid et désertique où on n’ose pas toucher à l’unique éventail de fly qui le constitue.

Veillez à harmoniser les couleurs et les styles de la décoration (nappes objets), des supports de communication (flyer, affiches) et de votre apparence physique, de manière à former un tout cohérent, facilement identifiable. Cela peut paraitre extrême mais pour caricaturer, dans un salon avec des centaines de stands, on repèrera plus facilement un exposant avec tenue vestimentaire, fly et nappes dans les tons violet et blanc évoquant la spiritualité, que quelqu’un qui s’est habillé en noir pour faire sérieux, qui a mis une nappe jaune à fleurs parce que c’est joyeux, un bouddha parce que ça fait zen et des fly bleu ciel parce que c’est apaisant. Il est important de travailler son identité visuelle, pour que d’un coup d’œil la personne saisisse le message principal qui se dégage de ce que vous proposez (la santé, le cocooning, la spiritualité…) tout en ajoutant votre spécificité, votre touche unique et personnelle.

Ne pas hésiter à utiliser des « détails » de votre discipline qui parlent à tout le monde et qui seront des accroches visuelles pour susciter l’intérêt et ouvrir la discussion jusqu’à votre thérapie. Par exemple, exposer des canettes de sodas et boissons avec en dessous un sachet avec la quantité de sucre que chacune contient, pour parler de la malbouffe et présenter la naturopathie.

Ce qui attire visuellement aussi c’est de voir le praticien à l’œuvre…

  • Proposer au public d’expérimenter :

Pour attirer du monde, permettre aux personnes de vraiment découvrir ce que vous proposez et créer du lien, rien de tel que de proposer directement des prestations pendant le salon. Proposer au public de faire un mini bilan iridiologique ou énergétique, une petite séance de réflexologie plantaire ou de sophrologie, vous assurera de nouer un premier contact avec des patients potentiels qui ont besoin de tester en lieu ouvert avant de s’engager dans une séance en cabinet. Cela peut permettre de lever des peurs ou des questionnements qui freineraient leur prise de rendez-vous.

La question de la rétribution se pose. A moins de devoir vous aligner sur les directives du salon, plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Gratuit : le gratuit attire, le public en est friand, mais attention parce que vous risquez d’attirer les personnes qui ne souhaitent pas payer pour ce genre de service et que donc, vous ne reverrez pas en cabinet. Vous risquez aussi de passer tout votre temps à pratiquer et de passer à côté de personnes intéressées.
  • Prix libre, prix de conscience
  • Tarif symbolique (5 à 10€) : accessible mais le patient va-t-il payer 50€ une séance par la suite si il a eu le soin à 5€ ?
  • Tarif aligné sur les prestations en cabinet

  • Préparer son discours

Quand vous passez un entretien d’embauche, vous préparez bien une trame de présentation et des arguments, afin de convaincre l’employeur de vous faire confiance ? De la même manière il est important d’anticiper ce que vous allez dire aux personnes qui passeront à votre stand pour que votre discours soit plus efficace.

Même si vous garderez votre spontanéité sur le moment, pensez à la manière de formuler :

  1. Une phrase d’accroche: Souvent les visiteurs défilent et on dispose de peu de temps pour entamer la conversation, trouvez des manières de susciter l’intérêt ou d’amener le dialogue rapidement («Bonjour Madame, vous connaissez le brain gym ? » « Bonjour Monsieur, vous avez déjà expérimenté l’hypnose ? »)
  2. Une explication rapide sur votre discipline: en deux ou trois phrases simples, résumez sa définition, son champ d’application, les raisons de sa crédibilité
  3. Une brève présentation de qui vous êtes, votre spécificité: installé à tel endroit, exerçant depuis tant de temps, associant deux techniques complémentaires, ayant créé votre propre approche, étant spécialisé sur tel type de troubles ou de population, etc…
  4. Une formule pour l’inviter à aller plus loin: Gardez votre objectif en tête, la trame de votre discours doit y aboutir. « Nous organisons une porte ouverte à notre cabinet le 6 janvier, vous seriez disponible ? » « J’anime un atelier demain, vous pouvez vous y inscrire ici.» « Je vous propose qu’on prenne rendez-vous pour une séance découverte qu’en-dîtes-vous ? ».

La discussion avec la personne ne doit pas être trop courte (si elle dure moins de 3 minutes il y a de fortes chances que votre interlocuteur ne s’en souvienne pas) mais pas trop longue non plus (attention aux personnes qui se mettent à raconter toute leur problématique comme si elles étaient en cabinet et ne laissent pas la possibilité à d’autres passants de vous aborder).

Bien entendu, au cours de votre échange, vous serez attentif à écouter la personne (ses besoins, ses questions, ses attentes) et votre discours s’adaptera à chacun.

Une fois que vous avez bien préparé votre, salon, c’est votre attitude le jour J qui sera déterminante. Dans la deuxième partie de l’article, vous verrez comment rester centré et focalisé sur votre objectif, afin de passer un moment agréable, tout en communiquant sur votre activité efficacement.

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Communication: quel prestataire choisir ?

Bonjour chers praticiens du mieux-être.

Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet qui me tient à cœur : comment bien choisir son prestataire web pour créer son site internet. En effet, il existe sur le marché différents prestataires pour construire un site internet. Encore faut-il qu’ils soient adaptés à vos besoins et à votre budget. Nous verrons en détail les différentes formules pour que vous puissiez y voir plus clair et choisir la prestation qui vous convient le mieux. Je vous parlerai aussi des pièges à éviter rencontrés et expérimentés par certains de mes clients.

Créer un site internet : la belle aventure !

Vous avez décidé de créer un site internet pour accompagner votre lancement ou pour développer votre activité, c’est une excellente idée ! Un site internet est aujourd’hui un outil incontournable pour toute entreprise qui souhaite se faire connaître.

Aussi, il se doit d’être représentatif de Qui vous Etes et des produits et/ou services que vous proposez. Il doit être unique, comme vous.
Maintenant, il s’agit de trouver la bonne structure qui va vous accompagner dans la naissance de ce projet qui vous tient certainement beaucoup à cœur. Car c’est à travers ce dernier que vous allez baser votre communication, véhiculer tout votre savoir-être, savoir-faire… C’est aussi la première image que vont se faire vos potentiels clients de Vous. Sans trop vouloir vous mettre la pression, créer son site internet n’est pas à prendre à la légère. Il faudra que vous fassiez attention à certains critères qui sont très importants. C’est ce que nous allons voir de suite.

Enfin, j’attire votre attention sur le fait que je ne citerai pas de nom d’entreprise ou de plateformes pour une question d’éthique : je pense que chaque formule correspond à des besoins définis et contient des avantages et des inconvénients. Cet article a pour but principal de mettre en lumière certains critères pour que vous puissiez faire un choix éclairé.

Les différentes formules et prestations pour créer un site internet

  • Créer soi-même son site via des plateformes gratuites

La plupart du temps, les thérapeutes qui décident de se lancer dans l’aventure de la création de leur propre site le font par souci de prix. Tapez sur Google « créer son site gratuitement » et vous tomberez sur pléthores de solutions gratuites online. Les promesses de certaines plateformes – celle de créer son site gratuitement – nécessitent toutefois de bien comprendre de quoi il en retourne. J’attire aussi votre attention que la plupart des plateformes qui se disent gratuites, ne le sont pas vraiment et vont vous proposer différentes formules d’adhésion. L’argument de gratuité va concerner alors une prestation très basique.

Le principal avantage va être la gratuité. Mais je pense que je ne vous apprends rien en vous rapportant que le critère de gratuité n’est pas forcément en corrélation avec la qualité…

En analysant et échangeant avec des personnes qui ont expérimentées ces solutions, voilà ce qui en est ressorti :

Les principaux avantages :
– Formule qui ne demande aucun investissement financier.
– La prise en main parait fastidieuse au début, puis avec la pratique les personnes arrivent finalement à organiser leurs mises en page.

Les principaux inconvénients relayés et constatés :
– Hyper chronophage pour un résultat moyen ! Les personnes passent énormément de temps à la prise en main de l’outil. Le résultat n’est pas souvent à hauteur de leur espérance… et ne renvoie pas une image professionnelle.
– D’autres signaux de mauvaises images : un nom de domaine qui ne vous appartient pas et non professionnel. Par ex : www.jemesensbien.nomdelaplateforme.fr pas terrible sur les cartes de visite… Et donc pas de possibilité de créer un mail professionnel.
– Des templates basiques, peu ou pas d’applications proposées : vous êtes limités dans le design, il faudra donc créer par vous-même des montages pour donner une dynamique.
– Difficulté à positionner le site sur Google : effectivement, vous n’avez aucune prise en main pour optimiser votre site sur certaines techniques basiques en référencement naturel.
– Des pubs intempestives vont s’inviter sur votre site… (il faut bien que les plateformes gratuites trouvent une source de revenus).

Créer son site web par son propre chef est une bonne première étape. Et personnellement je salue les personnes qui passent beaucoup de temps à en comprendre les rouages.

  • Créer son site internet via des plateformes en ligne payantes

La Toile regorge de plateformes qui vont vous proposer des solutions payantes sous forme de forfaits. Le plus souvent avec un contrat mensuel. Certaines plateformes sont reconnues pour être ergonomiques et intuitives facilitant ainsi la prise en main. Il n’est plus nécessaire aujourd’hui d’être un as du codage pour créer un site internet !
Ceci dit, je vous liste toutefois les critères sur lesquels il faut être vigilants avant de souscrire à un abonnement :
– Vérifiez si le nom de domaine vous appartient. Si vous en disposez d’un, vérifiez si vous pouvez le « connecter ».
– Explorez les avis : pas ceux qui sont mis en avant sur le site même, évidemment. Menez l’enquête sur Google et tapez « avis sur … ». Même s’il faut prendre parfois un peu de recul, certaines expériences d’utilisateurs pourront vous guider.
– Analysez les différents forfaits et optez pour ceux qui vont vous proposer notamment : des outils pour composer facilement la mise en page, des outils pour travailler votre référencement naturel, disposer d’une ou plusieurs adresses mail professionnelles, une connexion à Google Analytics (statistiques)…
– Testez les templates pour faire le tour des différents formats et possibilités qu’offre ce dernier.
– Important : vérifiez comment vous pouvez arrêter votre contrat, s’il existe des conditions particulières ou engagements particuliers.
– Vérifiez si les tarifs sont en HT ou TTC… tout bête, mais parfois on a une mauvaise surprise… Beaucoup de thérapeutes sont en micro entreprise et ne disposent pas du reversement de la TVA.
– Si vous estimez que tous vos critères sont réunis, faîtes une estimation du tarif de votre abonnement sur 60 mois (5 ans – le temps de vie moyen avant de revoir certains critères de design et autres) : prix TTC x 60. Cela vous donnera une idée de votre investissement qui vous servira aussi de base pour comparer les tarifs avec d’autres prestataires.

Les principaux avantages sont :
– Une grande palette de choix de site (templates).
– Possibilité de personnaliser votre site.
– Modifications faciles (pour des modifications basiques évidemment)
– Certaines plateformes proposent des applications complémentaires : envoi de newsletters, banque d’images/vidéos gratuites, intégration d’un blog… des options qui font souvent grimper l’abonnement forfaitaire.

Les principaux inconvénients :
– Si vous n’avez jamais créé un site web, cela risque de vous prendre du temps. Car même si certaines plateformes sont très ergonomiques, il faut un temps d’adaptation et du temps tout court pour arriver pleinement au résultat escompté.
– Beaucoup de plateformes proposent un soutien technique en cas de problème mais vous n’avez pas d’accompagnement en webmarketing. Quelques plateformes mettent à disposition des tutos ou des articles pour vous aider dans ce sens. Mais il faudra vous armer de patience : le temps de vous familiariser avec le jargon marketing, de vous imprégner de l’univers du web, de faire des essais… Certaines personnes prendront plaisir à se former, d’autres auront plutôt l’impression de subir !

Se contenter d’une page professionnelle via Facebook

J’ai rencontré des personnes qui ont créées un page professionnelle Facebook pour communiquer et donner une visibilité de leurs activités sur le web. Se servant ainsi de cette page pro en remplacement d’un site internet. Même s’il est vrai que Facebook est un outil formidable et qu’il permet de diffuser de l’information comme le ferait un site, il reste néanmoins un réseau social et à une fonction bien particulière en termes de marketing. Pour cette raison, une page pro Facebook ne peut pas remplacer un site internet : ils ont 2 fonctions différenciées mais complémentaires !

Pourquoi ne pas utiliser une page pro Facebook comme site internet ? Plusieurs raisons :
– Facebook permet de valoriser les contenus que vous avez créés sur votre site, et non l’inverse.
– Facebook n’est donc pas un outil de création mais de diffusion. En effet, si vous souhaitez mettre en exergue votre expertise et créer des contenus l’expliquant, Facebook sera beaucoup trop limité dans ses fonctions.
– Facebook restera un moyen de connecter votre communauté aux informations de votre site : lorsque des internautes atterrissent sur votre page Facebook l’intérêt est de les rediriger en suivant vers des contenus de votre site qui vont répondre explicitement à leurs besoins.
– Facebook est un outil de promotion des articles, des vidéos et tout autre média, de sujets qui vous tiennent à cœur dans le but d’attirer et de développer vos fans (et les rediriger en suivant sur votre site).
– Les informations transmises sur votre page facebook ont une durée de vie limitée contrairement à votre contenu sur un site.
– Il n’est pas possible de travailler son référencement naturel sur une page Facebook.
– Très difficile de vendre ses produits ou services : même s’il existe des applications à cet effet, Facebook ne renvoie pas le sentiment de sécurité qu’apporte un site e-commerce.
– Et enfin, tout le monde n’a pas forcément un compte Facebook : vous ne pourrez pas interagir avec ces personnes-ci…

Créer un site avec une agence web ou un prestataire freelance

  • Attention aux sociétés de financement déguisées en web agency !

J’attire votre attention sur certains acteurs du marché qui se disent « web agency » et dont leurs méthodes de travail sont plus que douteuses ! A ce jour, presque la moitié de mes clients ont fait « les frais » de ce type de sociétés.
Il est facile de les reconnaître car leurs méthodes sont souvent les mêmes et sont basées sur de la signature de contrat qu’on appelle « one shot » : en général, un commercial se présente directement sur votre lieu de travail ou vous propose un RDV. L’idée sera de vous faire signer le contrat le jour même grâce à un argumentaire bien ficelé. Après avoir étudié certains de ces contrats, voici les dangers de cette démarche :
– Engagement contractuel long : de 24 à 72 mois !
– Certains professionnels peuvent être engagés sur plusieurs années sans pouvoir se rétracter.
– Le site internet à la fin de votre contrat ne vous appartient pas. Vous n’en êtes que locataire : ils s’occupent en général du dépôt du nom de domaine + hébergement qui leurs appartiennent. Très grosse problématique qui s’apparente pour moi à une véritable prise d’otage !
– Le site n’est pas administrable et vous êtes dépendant de la société pour faire des modifications. J’ai vu dans le contrat d’une cliente qu’elle pouvait faire une modification de texte 1 fois par… trimestre ! Aberrant !
– Un tarif exorbitant pour un site qui ne vous appartient pas au final et qui est plus qu’approximatif… : on vous proposera souvent un site très simple de 5 pages. Avec des tarifs mensuels autour de 100 à 150€, parfois moins, parfois plus ! Au final, j’ai vu des sites qui ont couté plus de 6000€ à leur propriétaire locataire.

Mon conseil – vérifiez bien si dans votre contrat :
– Le site vous appartient (nom de domaine et contenu)
– Est-ce que les tarifs sont clairs pour vous
– Quelle est leur méthode de travail : avec ou sans engagement
– Est-ce que le site est administrable

A savoir : La Loi Hamon de 2015 entrée en vigueur au 1er janvier 2015, prévoit qu’en tant que professionnel, vous bénéficiez de 14 jours pour vous rétracter au même titre qu’un particulier.

  • Les professionnels de la création de site internet

Enfin, vous pourrez faire appel à une agence web ou un freelance (comme moi) pour créer et vous accompagner dans votre projet web.

Quelle est la différence entre une agence web et un freelance ?

L’agence web
Pour faire simple une agence web est une entreprise spécialisée dans la création de sites Internet, elle ne sous-traite donc (normalement) pas la réalisation du site. Spécialiste du web, elle peut vous proposer des prestations complémentaires à la création concernant tous les aspects webmarketing. Ses limites : elle peut être limitée dans l’accompagnement global, c’est-à-dire mêlant la communication, web, webmarketing, print et stratégie, bien souvent nécessaires pour un meilleur accompagnement. En général, un Chef de Projet assiste le client et fait la passerelle avec l’équipe et ce dernier. Une autre contrainte pour les thérapeutes souvent en libéral ou micro-entreprise : le coût plus élevé des prestations.

Le freelance
Le freelance travaille pour son propre compte et propose des prestations plus ou moins techniques selon son expérience et ses formations. 3 principaux avantages comparés à une agence web :
– Tarifs hyper compétitifs : en effet, ses charges étant moins importantes qu’une agence, il peut ainsi proposer des tarifs plus compétitifs.
– Un accompagnement sur-mesure : avec comme leitmotiv « la satisfaction client ». Personne ne souhaite se retrouver avec des clients mécontents en fin de prestation, mais le freelance peut encore moins se le permettre. Son activité repose quasi exclusivement sur un bon bouche-à-oreille qu’il a durement acquis au bout de plusieurs années de travail.
– Au cœur de votre projet : vous serez en relation directe avec celui qui a « les mains dans le cambouis ». Pro-actif, le freelance façonne votre projet d’une manière totalement personnalisée et on apprécie sa souplesse, sa réactivité et ses conseils stratégiques sur-mesure.
Ses limites pourraient se situer dans ses compétences : la création d’un site internet va nécessiter l’intervention de diverses compétences techniques telles que le design, le webmarketing ou le développement. Parfois, selon son domaine d’expertise, il s’entourera de partenaires privilégiés pour compléter ses prestations et vous satisfaire à 100%.

Mes ultimes conseils

– Gardez votre indépendance et soyez propriétaire de votre nom de domaine : pour moi c’est un des principaux critères pour ne pas se retrouver « pris en otage ». Ce sera du temps et de l’argent gagné !
– Ne signez pas de contrat à la va-vite ! Prenez le temps de l’étudier en tenant compte des engagements et conditions qu’il implique.
– De par mon expérience : regardez de près comment vous pourrez interagir sur votre site. Est-ce qu’il est totalement administrable ou êtes-vous dépendant pour modifier du contenu voire de créer des pages ?
– Demandez des devis et rencontrez les potentiels prestataires. Je ne vous apprends rien : la dimension humaine est importante surtout quand il s’agit de confier son projet professionnel, qu’il s’agisse d’un site internet ou de tout autre outil d’ailleurs.

J’espère que ce guide vous aura permis d’y voir plus clair dans les différents acteurs du marché de la création de site internet. N’hésitez pas à laisser vos témoignages ou questions, j’y répondrai avec plaisir.

[author image= »https://blogsante.omyzen.com/wp-content/uploads/2018/02/Emmanuelle-Paveau-abondance.jpg »] Je suis Emmanuelle, créatrice du site Abondance Communication dédié à l’accompagnement en communication pour les thérapeutes et professionnels du mieux-être. [/author]

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Interview d’olivia Lasne

Interview d’Olivia Lasne, thérapeute et fondatrice d’Ovoia, plateforme de création de sites web pour thérapeutes

Bonjour Olivia,

Thérapeute et chef d’une entreprise web, n’est-ce pas un grand écart ?

On peut le penser, mais en fait pas du tout, car tout le sens de l’entreprise que j’ai fondée est de faire vivre les mêmes valeurs et le même ADN que nos professions de thérapeute. Bien sûr c’est un monde différent, mais vous savez bien que la grande majorité des thérapeutes, en particulier dans les pratiques alternatives, sont issus d’une reconversion et présentent une double compétence. Pour ma part, j’ai longtemps travaillé dans la communication web et j’ai voulu conserver un pied dans ce métier en m’adressant cette fois aux métiers que j’aime. Cet ADN, c’est ce qui fait que nos clients se sentent chez eux, et ce n’est pas une posture marketing, c’est une réalité, qui fait que le bouche à oreille fonctionne à plein.

Et votre activité de thérapeute, quel est votre parcours ?

Je suis née dans une famille ouverte et très portée sur la nature, l’écologie et les médecines alternatives. Je me passionne depuis toujours pour la psychologie et la spiritualité, je me suis intéressée à toutes sortes de pratiques et me suis formée en psychothérapie psychocorporelle, d’inspiration Reichienne. Plus récemment, j’ai choisi de réintégrer les bancs de la faculté pour obtenir un diplôme de psychologue, je ne m’ennuie pas !

Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’une telle plateforme ?

Tout simplement mes difficultés et celles de tous mes amis thérapeutes pour trouver une solution qui correspondent réellement à notre besoin. Faire un appel à un professionnel ou à une agence représente un investissement initial trop important, et ce professionnel n’est plus réactif quand le site a besoin d’évoluer. Sur les plateformes de création généralistes, vous êtes devant une feuille blanche livré à vous-même, et sauf si vous avez vraiment une appétence pour ce type de création, le résultat est rarement pro et très chronophage ! Et puis tous les sites se ressemblent, alors que nos métiers ne ressemblent à aucun autre. J’ai à cœur que nos modèles de site fassent rêver et ne soient pas une simple copie de la tendance.

Quelle est la spécificité d’Ovoia ?

Outre le fait qu’elle cible seulement un domaine professionnel, elle est surtout très facile d’utilisation et fait gagner une énergie et un temps précieux. L’interface est très intuitive, les sites sont prêts à l’emploi et demandent surtout à se concentrer sur le contenu. Nous avons aussi beaucoup misé sur le référencement qui est excellent.

Comment conciliez-vous vos deux activités ?

Nous sommes toute une équipe, tous dans ce format de reconversion et de double compétence, donc avec des emplois du temps complètement flexibles, il y a toujours quelqu’un pour répondre à nos clients, de manière très réactive, en comprenant parfaitement sa problématique, puisse que nous avons les mêmes !

Une dernière chose ?

Oui, chez Ovoia nous avons également conçu un très bel annuaire de thérapeutes entièrement gratuit. C’est vraiment pour nous un engagement auprès de notre communauté, se faire connaître n’est pas toujours facile et peut vite coûter cher.
Merci Olivia, et peut être nous proposerez-vous à l’avenir quelques articles de conseils pros sur les sites web ?
Bien volontiers, et longue vie à Omyzen que je trouve super intéressant et vraiment inspirant pour les thérapeutes, une très belle découverte !
En savoir plus :

Le référencement naturel en 5 points clés

Qu’est-ce que le référencement naturel ?

C’est une question qui revient (très) souvent tant elle soulève des incompréhensions. Pourtant, la plupart des chefs d’entreprise qui souhaitent être visibles sur la Toile, savent combien le référencement naturel est essentiel, voire primordial. Le constat est simple : on sait que c’est important, mais on ne sait pas pourquoi, ni comment !
Dans cet article, premier volet d’une série consacrée « aux bonnes pratiques du Web pour les Thérapeutes », je vais vous expliquer ce qu’est le référencement naturel et pourquoi il est intéressant d’en connaître les rouages.

1) Définition du référencement naturel

Qu’est-ce que le SEO ?

Avant de vous exposer ce qu’est le référencement naturel, sachez qu’on utilise souvent l’acronyme SEO quand on y fait référence. SEO est un terme anglais qui signifie « Search Engine Optimization ». Comprenez stricto sensus « Optimisation du Moteur de Recherche » (Un moteur de recherche est l’outil qui vous sert pour effectuer vos recherches sur le net, soit Google pour le plus utilisé dans le monde. Mais aussi Bing ou Yahoo pour ses challengers). Dans cet article, et dans les prochains, j’utiliserai souvent ce terme pour 1 principale raison : un grand confort car très rapide à écrire (!).

In fine, le SEO – et plus généralement une stratégie de SEO – a pour principal but d’attirer des visiteurs sur votre site. Pour cela, il existe plusieurs outils et techniques pour accompagner cette stratégie.

La métaphore du supermarché

Pour expliquer très facilement ce qu’est le SEO, on utilise souvent l’analogie du supermarché qui plante magnifiquement bien le décor. En effet, lorsque vous allez au supermarché, les produits sont rangés – donc référencés – dans des rayons dédiés à des univers particuliers (hygiène, frais, surgelés…). Vous vous retrouvez donc à déambuler dans des rayons où des centaines de produits sont visibles. Vous vous doutez bien qu’il n’y a pas de hasard dans la manière dont sont placés les produits. Et pour mettre en évidence certains d’entre eux, on les placera dans des endroits stratégiques, comme par ex en tête de gondoles ou près des caisses, leur permettant ainsi d’être mieux « positionnés ».

Et bien le référencement naturel c’est exactement la même chose que la vie d’un produit en supermarché !
Dès lors que votre site est présent sur le web on dit qu’il est référencé ou indexé (donc mis en rayon). Mais il est noyé dans la masse de milliers et de milliers d’autres sites (idem à la guerre des marques dans un rayon). L’idée est alors de le rendre plus visible, donc de le mettre « en tête de gondole » pour qu’il se positionne mieux dans les mots clés essentiels de votre activité.

2) Les liens naturels et les liens payants.

Dans le paysage des moteurs de recherche il existe 2 sortent de liens : les naturels (appelés aussi organiques) et les payants (appelés aussi sponsorisés). Vous y êtes confrontés tous les jours dès lors que vous tapez une requête dans Google.
Comme une image vaut mieux qu’un long discours, ci-dessous une capture d’écran où vous retrouverez ces 2 zones.

différence entre liens payants et liens naturels

Il faut comprendre que Google, au même titre que ses confrères, sont aussi des entreprises. Pour vivre, ces structures vendent des produits et des services.
Les liens payants font partis de leurs services rémunérateurs. Si on reprend l’analogie du supermarché, on pourrait concevoir que certaines marques payent les chefs de rayon pour mettre leurs produits en avant sur les têtes de gondoles. Les liens payants, c’est la même chose ! Inutile ici de vous préciser les enjeux commerciaux…

Pour résumer, on pourrait dire que dans le paysage de Google, il y’a :
– Des liens payants où sont mis en avant des pages de sites qui ont payés pour être visibles en haut (ou en bas) des pages Google.
– Des liens naturels qui sont visibles en suivant.

70% à 80% des internautes font le choix de ne pas cliquer sur les résultats de liens payants et préfèrent cliquer sur les liens naturels

Il est important de bien comprendre que ces 2 types de liens sont complétement indépendants. Même si un important annonceur paye de grosses sommes d’argent pour être toujours « au top » sur tel ou tel mot clé, il n’y aura aucune influence dans les résultats naturels. Et Heureusement d’ailleurs !

3) Comment on référence naturellement un site ?

Indexation des pages d’un site

Dès lors que votre site est présent sur les moteurs, on dit qu’il est « indexé ». Parfois les propriétaires de sites se plaignent de ne « pas trouver leur site sur le web ».

Le cas des tout nouveaux sites

Sachez qu’il existe des techniques pour indiquer à Google que vous avez mis en ligne votre site avec des pages très intéressantes (par ex constituer un sitemap). Sachez aussi qu’il faut parfois plusieurs jours pour qu’une page soit indexée (le temps que les robots du moteur de recherche passent sur votre site).

Le cas de site plus anciens

Comme nous l’avons évoqué plus haut, une fois indexé, votre site est noyé dans une masse d’information. Si pour vous être bien visible sur le web est important, il faudra alors mettre en place une stratégie SEO.

Les 3 piliers du SEO

Pour être bien référencé, les acteurs professionnels de l’univers SEO s’accordent à penser qu’il existe 3 piliers importants et interdépendants.

  1. L’optimisation technique: en référencement naturel, le site web est analysé par des robots qui viennent « crawler » (c’est-à-dire visiter l’ensemble de votre site). Il faut donc qu’ils soient capables d’y accéder, de le lire et de bien comprendre de quoi il traite. Pour cela, il y a plusieurs bonnes pratiques à mettre en place et un certain nombre de techniques à éviter. C’est une partie assez technique qui demande à avoir des connaissances en langage et code.
  2. Les contenus: je dirai même « les contenus de qualité ». Sans contenus (textes, images etc) un moteur de recherche ne peut pas référencer votre site. Google sait très bien détecter (par le biais de ses algorithmes en particulier) si un site est « intéressant » pour les internautes via des critères de qualité. En ayant connaissance de ces critères et en travaillant bien le contenu de ses textes, on peut mettre toutes les chances de son côté pour référencer au mieux des pages de son site.
  3. La popularité : troisième pilier pour le bon référencement de son site, la popularité englobe tous les liens provenant de sites tiers qui pointent vers le vôtre. Le nombre de liens externes est un des principaux critères de classement pour Google. Mais attention, il s’agira d’indexer des liens de qualité plutôt que de jouer sur la quantité !

Ces 3 notions sont très importantes pour le SEO. Elles feront l’objet de prochains articles où je rentrerai plus dans les détails.

4) Les algorithmes de Google

Qu’est-ce qu’un algorithme SEO ?

C’est tout simplement un critère de qualité défini par Google. Une sorte de règle de jeu… Il faut savoir qu’il n’existe pas 1 mais près de 200 critères qui forment l’algorithme. Vous pouvez ainsi imaginer de longues chaînes de chiffres et de formules hyper complexes qui vont venir régir le paysage digital.
Via son algorithme, on peut d’ailleurs aisément affirmer que c’est Google qui fait la pluie et le beau temps sur le web !

Des critères changeants

C’est là où le bât blesse : Google change souvent son algorithme via de régulières mises à jour (19 depuis 2011 pour vous donner une idée). Les principales raisons à cela sont :
– Plus de sécurité (comme le protocole https sorti en 2014)
– Améliorer l’expérience utilisateur (comme favoriser les sites dont la vitesse de chargement est rapide ou ceux qui bénéficient d’une visibilité sur tout type d’écran…)
– Faire la chasse aux mauvaises pratiques (par ex le sur-abus de mots clé ou trop de publicités…)

Il est donc primordial de se tenir informé des mises à jour et de tenir compte des critères qui ont été réévalués. Parfois des ajustements techniques ou de formes sont à prévoir, ou encore de nouveaux critères à considérer et à mettre en place. Un professionnel peut tout à fait effectuer un audit SEO pour optimiser votre site, et in fine, participer à un meilleur référencement de ce dernier.

5) L’importance des mots clés

Qu’est-ce qu’un mot clé ?

Il s’agit du mot ou du groupe de mots que vous tapez quand vous cherchez de l’information sur Google. Par ex, vous souhaitez envoyer des fleurs. Vous saisissez « livraison de fleurs ». Vont apparaitre plusieurs liens : ce sont des sites qui ont choisis de se positionner sur cet ensemble de mots clés. En somme, les mots clés correspondent aux requêtes que saisissent les internautes dans la barre de recherche de Google. Pourquoi sont-ils si importants ? Tout simplement parce qu’on part du constat qu’à partir du moment où vous les tapez, c’est que vous y mettez l’intention d’obtenir une information précise. Donc une information clé !

Le nerf de la guerre

50% des clics vont sur les 3 premiers résultats naturels… Et 75% des internautes ne cliquent jamais au-delà de la première page de résultat même s’ils visitent la deuxième, la troisième… page !

Vous l’avez compris : l’intérêt pour travailler efficacement son référencement naturel est de bien déterminer les mots clés recherchés par vos potentiels visiteurs. Il est évident que plus le mot clé est générique, comme par ex « aromathérapie » plus il sera difficile de se positionner dans les premiers résultats. En revanche, il est plus probable d’avoir un positionnement plus correct sur une expression clé telle que « aromathérapie pour bébé » …

Les typologies de mots clés

– Les mots clés génériques : ils désignent des mots, ou un groupe de 2-3 mots maxi, qui renvoient à des univers très larges. Comme par ex le mot « aromathérapie ». Pour cela Google va remuer une très grande quantité de résultats comme en témoigne la capture ci-dessus. On peut en déduire que ce mot clé au large spectre va apporter un trafic très important car c’est un mot clé très souvent saisi. En revanche, ce dernier apportera un trafic peu qualifié.

– Les mots clés prioritaires : ce sont des mots clés (2-3 mots) qui concernent directement votre activité et votre marché. Ils ont donc un rapport très étroit avec les produits ou les services que vous proposez. Par ex : « Huile essentielle eucalyptus » si vous vendez des huiles ou « Aromathérapeute à Bordeaux » si vous exercez à Bordeaux.

– Les mots clés « longue traîne » : dans le domaine du SEO, on désigne par « longue traîne » les mots clés qui sont peu recherchés et attirent de facto peu de visiteurs. Ils sont souvent composés d’un mot clé générique ou prioritaire suivis de mots qui viennent préciser la demande. On peut arriver parfois à des mots clés longue traîne composés d’une série de plusieurs mots. Prenons comme ex « aromathérapie pour soin des ongles jaunis ». Cependant, ce type de mot clé n’est pas à bannir, bien au contraire : même s’ils n’attirent pas beaucoup de visiteurs, ces derniers seront beaucoup plus qualifiés car la requête est très précise.

50% des recherches contiennent 4 mots ou plus

Les mots clés locaux : comme son nom l’indique, ce type de mots clés est associé à une ville, une région ou un pays par exemple, que l’on va cibler pour booster son référencement. Par ex : « aromathérapeute à Bordeaux ». On se doute bien qu’il n’y aura pas un grand volume de recherche à Paris ou à Lyon…

Vous remarquerez que certains mots clés se retrouvent dans les mêmes catégories. Un mot clé prioritaire peut être aussi un mot clé local par ex. Bien définir ses mots clés fait partie de la stratégie de base en référencement naturel.

Cet article avait pour but de vous familiariser avec la notion de référencement naturel. On a pu voir qu’en tenant compte des mises à jour de l’algorithme Google et des fondamentaux techniques ou de forme du SEO, on peut ainsi optimiser son site dans le but d’attirer plus de visiteurs. J’espère que cet article vous aura aidé à mieux comprendre ce qu’est le SEO.
Si vous avez des questions sur le sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire. J’y répondrai avec plaisir !

[author image= »https://blogsante.omyzen.com/wp-content/uploads/2018/02/Emmanuelle-Paveau-abondance.jpg »] Je suis Emmanuelle, créatrice du site Abondance Communication dédié à l’accompagnement en communication pour les thérapeutes et professionnels du mieux-être. [/author]

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Communication: quel prestataire choisir ?

Le guide du thérapeute alternatif #2: créer un site internet et se référencer

Omyzen a pour objectif de vous faciliter la vie ! Nous lançons donc une série d’articles sur votre installation en tant que thérapeute alternatif. Ces articles vous donnent des conseils pratiques et des astuces sur tous les aspects touchant à votre activité. Ils peuvent intéresser les futurs thérapeutes qui souhaitent s’installer mais aussi les thérapeutes établis qui pourront peut-être y découvrir des axes d’optimisation de leur activité.

[highlight]Ce deuxième article vous présente les meilleurs moyens pour être visible sur internet [/highlight]que ce soit avec un site internet ou le référencement dans un annuaire.

Les solutions pour être présent sur Internet

Il existe de nombreuses solutions faciles d’accès pour créer son site internet.

Vous pouvez tester votre visibilité grâce à notre outil pourtester votre présence en ligne. Il vous permettra de savoir où vous en êtes.

  • Le plus simple : créer une page Facebook

Le plus simple au début est sans doute de créer une Page Facebook. C’est très simple, gratuit et vous bénéficiez de la puissance du réseau social notamment pour faire de la publicité (nous vous en parlerons dans un prochain article).

Vous trouverez un guide très bien fait sur le site comment ça marche

Les avantages de créer est une page Facebook sont entre autres :

  • La simplicité de création
  • La notoriété extraordinaire de Facebook : vous pourrez facilement inviter sur votre page tous vos amis et connaissances ce qui vous permettra de diffuser rapidement votre page à votre réseau.
    • Attention cependant : en tant que thérapeute alternatif vous êtes spécifiquement intéressés par une clientèle locale. Or Facebook vous permet de toucher par défaut des gens indépendamment de leur localisation géographique partout en France et même au-delà.
  • Des fonctions avancées de publicité
  • Des fonctions passionnantes à exploiter dont la Vidéo en direct qui est un excellent moyen d’enrichir votre site et de vous présenter à vos potentiels patients.
  • Facebook offre aussi la possibilité de créer des événements en ligne pour vos ateliers, conférences ou cours collectifs.

Les inconvénients

  • Les limites de la personnalisation : Facebook a structuré la création de page pour avoir un format relativement uniforme qui ne soit pas trop perturbant pour les visiteurs. Vous êtes donc limités dans les options de personnalisation de la page
  • L’audience extraordinaire du site est aussi sa limite : il y a des milliards de contenus sur Facebook. Il est donc très difficile d’émerger !
  • Les options de publicité (Facebook Ad) doivent s’inscrire dans un objectif marketing très précis pour être efficaces (nous écrirons un article sur le sujet)
  • Une page Facebook seule n’est pas pertinente pour une stratégie de référencement Google. Pour faire simple : les patients recherchant un thérapeute sur Google ne vous trouverons pas par ce biais.

Notre conseil

Facebook s’adresse selon nous à 2 catégories principales de thérapeutes :

  1. Ceux qui veulent simplement une vitrine pour permettre à leurs potentiels clients d’accéder à des informations en ligne. Vous devrez alors communiquer l’URL de votre page Facebook à vos clients sur un Flyer par exemple ou comme un lien externe sur les Pages Jaunes.
  2. Ceux qui veulent aller beaucoup plus loin en développant une vraie stratégie marketing en ligne, en général pour vendre des services en ligne comme des conférences ou des contenus numériques.
  • Utiliser une solution tout en 1

Vous pouvez utiliser une solution comme Simplébo qui est très simple d’utilisation, très puissante et que nous vous recommandons chaudement. Vous pouvez choisir le type de site que vous souhaitez créer en fonction de votre activité et vous avez le choix entre plusieurs design. Il vous est ensuite possible de personnaliser en quelques clics quasiment tous les éléments de la page : les menus, la disposition des éléments sur la page, leur contenu etc.

Petit bémol : si vous prenez la version gratuite, le nom de WIX apparaîtra sur le site et votre URL commencera aussi par WIX.

Les solutions comme WIX sont en général déjà optimisées pour du référencement sur les moteurs de recherche comme Google.

En utilisant WIX et en lisant plus bas les quelques conseils de base pour un bon référencement internet vous aurez une très bonne base de départ et une bonne présence internet.

  • Utiliser un CMS ou Système de Gestion de Contenu

Pour les plus débrouillards je vous conseille d’utiliser l’outil WordPress. Il s’agit du CMS (Système de Gestion de Contenu) le plus populaire du monde et extrêmement puissant.

Un CMS est un outil qui propose une solution « noyau » permettant de publier du contenu sur des pages internet et de :

  • Modifier facilement l’apparence du site avec des templates/designs prédéfinis
  • De rajouter des widgets qui enrichissent les fonctionnalités de base. Il existe des milliers de widget couvrant à peu près toutes les fonctions imaginables. Certains sont gratuits et d’autres payants.

WordPress est parfois proposé avec certaines offres d’hébergement. L’hébergeur OVH – leader français – offre une fonction d’ installation en 1 clic, très simple d’utilisation.

Notre conseil : il faut de bonnes notions informatiques pour s’attaquer à ce genres de solutions et accepter d’y consacrer du temps.

  • Faire appel à des professionnels

Les plus exigeants pourront faire appel à des freelances ou des petites agences pour un site sur mesure.

Je vous conseille la place de marché codeur.com qui vous permet de soumettre votre projet et d’avoir des devis de réalisation. N’oubliez pas que vous pouvez aussi utilisergraphiste.compour trouver un graphiste qui concevra un super design pour votre site internet.

Comment référencer son activité

Votre référencement peut passer par plusieurs canaux.

  • Les annuaires

En toute transparence, les annuaires actuels ne sont pas très efficaces. Les patients manquent souvent de confiance dans les thérapies alternatives non « réglementées » et il ne leur suffit en général pas de lire votre nom sur une liste pour vous appeler.

Les pages jaunes – l’annuaire le plus utilisé – propose une expérience utilisateur de faible qualité avec des tarifs très élevés pour des services basiques comme un lien vers son site internet. Pour information pour un référencement correct sur les Pages Jaunes vous devrez débourser en général quelques centaines d’euros par an.

Note: pour nos amis parisiens, il semblerait que les pages jaunes soient très peu efficaces sur Paris. N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire de l’article.

Pensez bien sûr aux annuaires de vos écoles de formation ou des syndicats auxquels vous adhérez et soignez particulièrement les fiches d’inscription.

  • Le référencement internet

Il s’agit de vous assurer que votre site internet ressorte en tête de liste lorsqu’un utilisateur lance une recherche sur Google ou un autre moteur de recherche.

Votre objectif est qu’il apparaisse au moins sur la première page de résultats. Au-delà il a peu de chances d’être consulté lors d’une recherche. Les solutions comme Wix ou WordPress intègrent déjà certaines règles de bonne conception qui assurent une bonne base de référencement, mais ce n’est en général pas suffisant.

Les algorithmes de ces moteurs de recherche sont complexes mais cette complexité n’a qu’un seul objectif : sélectionner le contenu le plus pertinent à afficher pour une recherche donnée.

Ainsi pour être bien référencé, ne retenez qu’une seule règle d’Or : [highlight]proposer du contenu pertinent par rapport au sujet que vous traitez, rédigez-le de manière lisible et mettez-le à jour régulièrement ![/highlight]

Nos conseils:

  • Conseil 1: Le trafic est désormais majoritairement effectué sur Mobile. Google prête une grande importance à l’optimisation de votre site pour les Mobiles. Vous pouvez tester votre site sur le test d’optimisation mobile de Google
  • Conseil 2: il faut compter environ 6 mois pour que vos efforts de référencement naturel (par un contenu de qualité) donnent leur fruit.

En résumé

De plus en plus de patients utilisent internet pour trouver un thérapeute ou se renseigner sur un thérapeute dont on leur a parlé. Il nous semble important d’avoir à minima une vitrine en ligne comme une page Facebook qui vous permettra de partager de l’information avec vos potentiels patients facilement.

Dans notre prochain article nous parlerons du choix de votre cabinet : sites pour le trouver, choix du lieu d’implantation, signature du bail, etc.

A bientôt sur Omyzen.

Consultez aussi …

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Le guide du thérapeute #1: communiquer et se faire connaître

Notre objectif chez Omyzen est de vous faciliter la vie ! Nous lançons donc une série d’articles sur votre installation en tant que thérapeute alternatif. Ces articles vous donnent des conseils pratiques et des astuces sur tous les aspects touchant à votre activité. Ils peuvent intéresser les futurs thérapeutes qui souhaitent s’installer mais aussi les thérapeutes établis qui pourront peut-être y découvrir des axes d’amélioration de leur activité. Ce premier article aborde les supports physiques de votre communication: flyers, cartes de visite et plaque. Nous vous donnons des conseils de conception et des adresses internet pour les réaliser facilement et au meilleur prix.

Flyers et Cartes de visite

  • Comment concevoir vos cartes de visite ?

Ce n’est pas grâce à au design spécifique de votre carte de visite que vous ferez réellement la différence en terme de patientelle.

Le plus important est que votre carte vous plaise et que vous soyez fiers de la donner au maximum de personnes que vous pourrez rencontrer: l’occasion de leur parler de votre activité et de faire des rencontres pouvant déboucher sur de futures collaborations. Ne négligez aucune occasion: un parent d’élève à la sortie des classes ou le boulanger peut s’avérer être un très bon ami du médecin généraliste du coin qui vous enverra plein de patients par exemple !

Rappelons tout de même les mentions essentielles à faire apparaître sur votre carte:

  • Votre nom et prénom
  • Votre discipline principale et éventuellement 1 discipline secondaire : mais n’en rajoutez pas trop même si vous avez suivi 50 formations différentes … Les patients veulent faire appel à des experts d’un domaine précis et pas à des couteaux suisses de la thérapie ! Le trop est l’ennemi du bien …
  • L’adresse de votre cabinet
  • Un numéro de téléphone pour vous joindre : c’est la base, pour les RDV ! Vous pouvez également rajouter un email.
  • L’adresse de votre site web : elle est de plus en plus utilisée par les patients pour se renseigner avant de prendre éventuellement RDV.

Si vous voulez un travail de pro, vous pouvez faire appel à des graphistes freelance pour des tarifs très raisonables sur des place de marché comme graphiste.com

Petite astuce : vous serez souvent amené à déposer des petits tas de carte de visite dans différents lieux comme la salle d’attente de votre cabinet, celle d’un médecin démarché etc. Vous pouvez donc éventuellement envisager de faire une carte de visite bien visible qui « attire l’œil » tout en restant élégante pour vous distinguer au milieu des autres cartes ou flyers, en général très nombreux.

  • Où faire imprimer ses cartes de visite ?

Pour créer des Flyers ou des cartes de visite, nous vous conseillons sans hésiter le site OrigaPrint. C’est une référence dans le domaine avec un super service client et les fonctions les plus avancées du domaine.

Notre conseil: attention cependant au design de votre carte. Elle ne doit surtout pas avoir de contour de couleur car Vistaprint comme tous ces sites ne savent pas garantir une découpe parfaitement droite. J’ai déjà eu ce soucis qui a gentillement été corrigé par le service client et Vistaprint m’a renvoyé des cartes gratuitement !

  • Que penser des Flyers ?

La question que tous les thérapeutes alternatifs débutants se posent : faut-il faire et distribuer des flyers ?

D’après tous les échos que j’ai eu les retours sont en général très faibles sur la patientelle pour ce genre de démarche. Mais si vous avez le temps, pourquoi pas ! Encore une fois, ne négligez rien: 1 seul client avec lequel la thérapie se passe bien peut faire une différence importante via le bouche à oreille …

Par ailleurs les flyers peuvent être très utiles pour partager plus d’information que sur une carte de visite pour promouvoir un atelier ou une conférence. Ils sont également particulièrement adaptés à une distribution à des passants lors d’un événement par exemple. Remarque: pourquoi pas le marché de votre commune ? Dans la mienne une Thérapeute Shiatsu est là tous les samedi matins avec un stand pour se faire connaître des habitants de la commune.

La plaque du cabinet

Elle est indispensable sur la devanture du cabinet si la copropriété le permet. Elle vous permet de vous sentir chez vous, vous donne de la légitimité, permet aux clients de trouver facilement votre cabinet et à des passants de devenir de potentiels clients !

Un site parfait et très bon marché pour réaliser vos plaques: avosplaques.com

Petite astuce: les systèmes de fixation pour les plaques se trouvent à bon marché dans les magasins de bricolage.

Là aussi n’en faites pas trop en essayant de caser toutes vos « spécialités ». Une principale et une secondaire seront largement suffisantes. N’oubliez pas le numéro de téléphone !

A suivre …

Dans un prochain article nous aborderons la question de la création de votre site internet et du référencement de votre activité sur internet via Google et les annuaires existants.

D’ici là vous pouvez: