7 idées pour votre adapter vos événements à la COVID

Avec la COVID, le nombre de participants aux événements risque d’être de nouveau contraint un peu partout en France.

Mais au-delà des contraintes règlementaires, les participants n’ont pas forcément envie de se retrouver enfermés avec des inconnus dans une salle ou de faire leur cours le nez et la bouche recouverts d’un masque.

Quelques adaptations sont donc nécessaires. Je vous livre quelques pistes d’action pour adapter vos événements à la COVID :

Se concentrer sur vos clients actuels

Les nouveaux clients auront du mal à accepter l’idée de participer à un événement avec un groupe qu’ils ne connaissent pas. Je vous conseille donc fortement de vous concentrer encore plus que d‘habitude sur votre clientèle actuelle.

Pourquoi d’ailleurs ne pas les appels un par un au téléphone pour prendre de leurs nouvelles ou les sonder pour savoir ce qu’ils souhaitent comme type d’événement dans le contexte actuel ? Chouchoutez les !

Réduire drastiquement la taille de ses groupes et les faire plus souvent

La taille des groupes pose naturellement problème. Alors pourquoi ne pas réduire la taille de vos groupes (maximum 5 personnes) quitte à organiser des événements plus souvent ? Cela rassurera vos clients et vous permettra de poursuivre votre activité.

Reprogrammer son événement

Si vous aviez un événement important, il peut être utile de le reprogrammer. Je vous déconseille la période hivernale car il semble acquis que les périodes de froid où les personnes sont enfermées sont les plus propices à la propagation du virus.

Misez plutôt sur les mois de mars/avril/mai/juin prochain.

Organiser un LIVE Facebook

Vous pouvez bien sûr miser sur le online. Les Live Facebook sont une opportunité simple pour avoir une activité malgré le contexte. Ils vous permettent de garder le contact avec votre communauté et même de mener des actions marketing ciblées. Vous pourriez par exemple utiliser ces LIVEs pour proposer des séances individuelles ou vendre des ateliers en ligne ! Vous pouvez consulter l’article sur l’organisation des LIVE Facebook

Adapter son événement pour le transformer en événement en ligne

Dans le même esprit que le point ci-dessus sur le LIVE, vous pouvez basculer votre activité sur le online. Je vous conseille là encore de commencer avec vos clients actuels (cela vous permettra aussi de vous roder). Vous pourriez en toute transparence leur expliquer que vous n’avez plus de frais de location de salle et donc baisser le prix par exemple.

L’idéal étant de commencer par organiser des LIVE gratuit régulier avant de proposer vos cours en ligne.

Adapter son événement pour prendre en compte la contrainte du masque

Si vous avez une discipline qui nécessite des mouvements, je vous conseille de réduire leur intensité pour prendre en compte la contrainte du masque en période de COVID. Expliquez bien sur le programme que vous allez adapter l’événement pour qu’il soit compatible avec le port du masque. L’idéal étant de pouvoir organiser votre événement en extérieur.

Adapter son événement pour l’extérieur

La meilleure solution reste de pouvoir modifier votre événement afin qu’il puisse être organiser en extérieur. Pourquoi ne pas repérer un endroit magnifique dans la nature et proposer à vos clients de déplacer l’activité dans cet endroit ? Un parc, une bois, sur l’eau … tout est possible ! Faites preuve d’un peu d’imagination, testez l’atelier avec quelques clients proches … et c’est parti !

Vous pouvez à tout moment :
– Rejoindre le groupe « Réussir Comme Thérapeute »: je rejoins le groupe

Vous trouverez des articles de contenu 100% dédiés thérapeutes, des invitations pour des ateliers gratuits, etc.

– vous abonner à la chaîne Youtube: je m’abonne à la chaîne

J’y poste (quand j’ai le temps) des vidéos sur des sujets très concrets en rapport avec votre activité de thérapeute. Vous y trouverez aussi par exemple les enregistrements de mes ateliers LIVE etc.

A lire également …

6 conseils simples pour organiser un événement

10 idées pour enrichir votre activité de thérapeute en vacances

5 critères essentiels pour choisir une formation et une école

Psychanalyse : qu’est-ce que le transfert ?

Psychanalyse : qu’est-ce que le transfert ?

File 20190329 70982 moksra.jpg?ixlib=rb 1.1
Le transfert est au cœur de la relation entre le patient et son analyste.
Shutterstock

Ludovic Gadeau, Université Grenoble Alpes

« Faire un transfert » : l’expression, venue tout droit du vocabulaire des psychanalystes, est entrée dans le langage courant. Elle a s’est retrouvée dans les médias, les conversations, les œuvres de fiction. Mais paradoxalement, elle a perdu de sa force signifiante.

Pourtant, avec le transfert, la psychanalyse a révélé un processus qui nous concerne tous, dans les relations au monde que nous tissons. Car ce à quoi il renvoie n’a pas uniquement lieu dans les dispositifs psychothérapeutiques ou dans la cure psychanalytique, mais est également présent dans les relations les plus ordinaires de la vie courante.

Révisons les principes de bases de ce moteur de la cure psychanalytique.

La compulsion de répétition

Avant tout, le transfert est affaire de répétitions. Il se fonde sur l’expérience, étrange autant que familière, qui tient à ce que dans notre existence, des situations se répètent à peu près à l’identique, indépendamment des contextes qui ont pu participer à les produire.

Cette répétition peut concerner les relations amoureuses, au cours desquelles le lien amoureux se structure à peu près de la même façon, puis conduit aux mêmes types de souffrance ou d’impasse quel·le que soit le ou la partenaire. Elle peut aussi concerner la manière dont les projets sont vécus : on bute sur les mêmes difficultés, on a l’impression de devoir mener toujours les mêmes combats quel que soit le contexte. Ou elle peut avoir trait à l’expérience de la parentalité : on veut éviter, dans l’éducation de nos enfants, de faire les mêmes « erreurs » que celles commises par nos propres parents. Pour finir par constater que l’on reproduit ce à quoi on a voulu échapper…

Cette compulsion à répéter peut se déployer sous des formes très symptomatiques et handicapantes, se traduisant parfois par des troubles obsessionnels compulsifs, des addictions, une névrose d’échec, etc. Elle peut aussi exister sous des formes moins sévères, qui n’en font cependant pas moins souffrir le sujet : comportements vis-à-vis des autres colorés de soumission, rapports tendus (conflictuels) aux figures d’autorité, ou encore angoisse possiblement sidérante dans les contextes d’exposition au regard ou au jugement d’autrui, etc.

On a beau avoir conscience de cette propension à la répétition, en avoir une connaissance intellectuelle, pouvoir la formaliser par le discours, cela ne l’élimine pas. Elle continue à se produire, à notre corps défendant, bien que nous ne soyons plus dans une totale méconnaissance de ce qui agit en nous. Les psychothérapies, qu’elles soient psychanalytiques ou cognitivo-comportementales, travaillent (entre autres choses) à la défaire.

Se remémorer ce qui ne peut l’être

Pour la psychanalyse, la compulsion de répétition vient en lieu et place de ce qui ne peut pas faire l’objet d’une remémoration dans les expériences infantiles. Pour faire simple, on pourrait dire que, par la répétition, on remet en scène à notre insu ce qui n’a pu être digéré.

Imaginons un bébé dans les bras d’une maman dépressive. Il s’apprête à prendre le sein ou un biberon et son regard plonge dans le regard de sa mère. En temps normal, il rencontre une présence, il échange à travers le jeu des regards, par des sourires, reçoit des caresses. Bref, il a affaire à une figure d’attachement. Mais si sa mère est victime de dépression, le nouveau-né se retrouve face à un regard vide.

Le visage pourtant familier de la mère se fait énigmatique, étranger. En une fraction de seconde, tout se dérègle, le familier se fait étranger, le bon et le plaisant deviennent anxiogènes… Si à la tétée suivante, la mère se sent un peu mieux, le bébé retrouve ses repères. Puis de nouveau, pour quelques secondes ou plusieurs minutes, le contact est perdu malgré les efforts de la maman pour être présente.

Cette dépression maternelle peut être passée inaperçue de la mère elle-même. Elle peut ne durer que quelques semaines, ou s’installer durablement. L’enfant aura alors à vivre une partie de son existence avec ces micro-traumas en lui, sans en avoir conscience. Sans représentation possible de ces événements, et donc sans remémoration possible.

Les trauma psychiques peuvent aussi concerner des situations dont la réalité factuelle est en partie partageable (mais en partie seulement) : être victime ou témoin d’un accident de la route, d’une agression, subir un viol, etc. Ils peuvent aussi renvoyer à une réalité moins facilement partageable (être victime d’inceste par exemple), voire très difficilement (dans le cas d’un fonctionnement familial incestuel).

Qu’est-ce que la mémoire traumatique ?

Les situations potentiellement traumatisantes (potentiellement, car tous les individus ne réagissent pas de la même façon, en fonction de leur personnalité, de leur préparation…) ont en commun de faire « effraction dans les défenses du psychisme ». Confrontés inopinément et brutalement avec le réel de la mort, surpris, les individus concernés n’ont pas la possibilité d’attribuer un sens à ce qui leur arrive. Dans cette situation, la compulsion de répétition est une mise en acte, une mise en scène qui se substitue aux représentations qui font défaut et aux significations qui pourraient s’y accrocher.

C’est elle qui va également permettre le transfert. En effet, celui-ci s’inscrit précisément dans le cadre de ces répétitions. Il est un déplacement temporel, une actualisation du passé : le transfert consiste en la mise en scène, dans une relation du présent (celle nouée avec l’analyste), d’éléments non symbolisés du passé. Dans cette nouvelle relation, la situation ancienne est répétée et actualisée. Pour cette raison, le choix de son analyste est primordial.

Le transfert dans les psychothérapies psychanalytiques

Un homme se présente au téléphone à un psychothérapeute :

« Je suis très perdu et un peu désespéré. J’ai un traitement antidépresseur depuis plus d’un mois, mais je sens que ça ne suffit pas à me sortir de ce qui m’arrive. En fait je ne sais pas ce qui m’arrive. Je suis marié, j’ai deux enfants. Enfin… J’ai besoin de parler à quelqu’un. Je voudrais un rendez-vous, et on verra par la suite si le courant passe. »

« Si le courant passe » : cette formule est on ne peut plus pertinente pour traduire un des éléments essentiels, une des briques de base de toute entreprise psychothérapique.

Ce courant qui passe (ou ne passe pas) recouvre deux dimensions fondamentales du lien thérapeutique : l’« alliance thérapeutique » (brièvement, les « aspects contractuels » de la relation) et le transfert.

Ces deux aspects du lien thérapeutique sont les meilleurs prédicteurs de la réussite du traitement. C’est pourquoi il est essentiel que le futur patient ait la possibilité de choisir son psychothérapeute. Il faut quelquefois rencontrer plusieurs personnes avant de trouver le ou la psychologue avec qui un lien solide pourra s’établir. C’est un peu l’histoire de Fabienne.

(Re)-présenter et symboliser la réalité

Fabienne a 35 ans lorsqu’elle vient faire une demande de psychothérapie. Elle sait depuis toujours que quelque chose ne tourne pas rond dans son existence et même « dans sa tête », dit-elle. Mais elle ne s’est jamais résolue à faire confiance à un spécialiste.

Si, corrige-t-elle, elle a bien tenté à deux reprises, mais les contacts qu’elle a eus avec les psychothérapeutes qu’elle a consultés se sont avérés à ses yeux catastrophiques : elle lisait, dit-elle, dans leur pensée, plus qu’eux dans la sienne. Après quelques séances, elle avait dû renoncer, déçue comme toujours par ceux qui, alors que c’était leur fonction, se montraient incapables à ses yeux de l’aider, de la comprendre, de l’accompagner.

Fabienne, enfant, a appris à lire et à calculer seule. Elle a très vite sauté deux classes. Après son baccalauréat et deux années de classe préparatoire, elle intègre une école d’ingénieur prestigieuse, puis un laboratoire de physique non moins prestigieux. Un parcours sans faute, pourrait-on dire. Mais Fabienne ne vit pas vraiment. Elle est seule, sans compagnon, sans enfant.

Elle a bien eu des aventures, des amours mêmes, mais cela n’a jamais pu « coller » dans la durée. Dans l’amitié comme dans l’amour, elle se donne, sans réserve, mais elle attend de l’autre la même chose. Ce qu’elle recherche, l’autre ne le lui donne qu’un temps. Dans la durée, elle se confronte à ce qu’elle appelle « sa solitude », sa compagne de longue date. De toujours même.

Enfant, elle cherchait auprès de ses parents, mais aussi de ses frères et sœurs une sorte de protection et de reconnaissance de sa singularité qui jamais ne venait. On lui achetait bien des livres, toujours à sa demande, mais on la laissait seule, trop seule pour qu’elle puisse véritablement donner du sens aux connaissances auxquelles elle aspirait. Aussi a-t-elle le sentiment d’avoir eu une vie intellectuelle et affective remplie de vides.

C’est encore le cas aujourd’hui. Même dans sa vie professionnelle actuelle, elle ne trouve aucune véritable satisfaction, ni intellectuelle ni humaine. Elle est reconnue comme une physicienne de talent, elle sait intuitivement les directions dans lesquelles il faut aller. Elle a, dit-elle, « le sens de la physique », elle fonctionne par « insight » et par démarche inductive. Le volet démonstratif l’intéresse un peu moins, et elle laisse à d’autres le soin de se mettre en avant. Elle tutoie là encore une forme de solitude, refusant de rentrer dans les conflits interpersonnels et les rivalités entre équipes de son laboratoire.

Tout semble fonctionner comme si Fabienne attendait de sa thérapie quelque chose que l’environnement familial d’abord et scolaire ensuite n’avait pas pu/su lui donner, quelque chose qui soit proche de son propre mode de fonctionnement. Elle aurait voulu que les autres agissent également par insight, qu’ils aient une sorte de prescience de ce dont elle avait besoin sans qu’elle ait à en expliciter quoi que ce soit.

C’est aussi l’appel inaudible que Fabienne a tenté de faire passer dans ses précédentes tentatives de thérapie, et qui n’avait pas été (suffisamment) entendu : qu’on la « devine » un peu, sans qu’elle ait besoin de tout expliciter, de tout passer à la moulinette de sa propre intelligence. Lors des entretiens préliminaires avec son nouveau thérapeute, elle a inconsciemment renouvelé cet avertissement, en évoquant ses attentes déçues d’enfant face à une mère trop banalement aimante :

« J’attendais qu’elle me prenne dans ses bras. Mais si j’avais réclamé qu’elle le fasse, l’essentiel aurait été perdu. Il fallait qu’elle devine, que ça vienne d’elle. »

Sans le savoir (et tout en le sachant un peu) cette patiente a reproduit d’emblée, dans la relation avec ce nouveau thérapeute, quelque chose d’essentiel appartenant à son histoire infantile, et traduisant de façon touchante le drame de sa vie actuelle. Avec le « bon » analyste, le transfert s’est accompli.

Ensuite, comme dans toute psychothérapie psychanalytique, le dispositif mis en place favorisera la densification de ce transfert et sa clarification (sa simplification), dans la mesure où les interférences de la réalité externe seront, autant que possible, maintenues à l’extérieur. Une condition nécessaire à la progressive mise en (re)présentation et symbolisation de la réalité vécue par cette jeune femme.


Pour aller plus loin : L. Gadeau, « Être parent aujourd’hui. Comment la psychologie peut vous aider au quotidien », éditions In Press, 2017 ; et L. Gadeau, « Psychanalyse de l’acte éducatif et de soin. Une théorie du temps psychique », Érès éditions, 2014.The Conversation

Ludovic Gadeau, Docteur en psychopathologie, enseignant-chercheur, psychothérapeute, Université Grenoble Alpes

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

A lire aussi :

Comprendre et utiliser le mécanisme de transfert thérapeutique

7 pièges à éviter lorsque l’on souhaite créer un site internet en tant que thérapeute

(cet article est proposé en partenariat avec Simplébo, site ami spécialiste de la création de sites internet efficaces)

80% des français recherchent leur thérapeute sur Google avant de le contacter.

Pourtant, créer, rénover ou tout simplement entretenir un site internet est une véritable galère pour de nombreux thérapeutes. Certains d’entre vous ont peut-être déjà vécus des expériences désagréables et se sont confrontés à ces problèmes :

  • Des frais de création très élevés
  • Un site internet qu’il est compliqué de modifier
  • Des abonnements avec des engagements allant jusqu’à 48 mois (4 ans) !
  • Des prestataires peu scrupuleux qui encaissent les frais de création mais laissent le site à l’abandon et mal référencés sur Google…

Chers thérapeutes, voici quelques conseils pour bien choisir votre prestataire de site internet, que ce soit pour créer votre site, ou rénover celui que vous avez déjà :

  • Ne pas passer par un prestataire indépendant : s’il décide de cesser son activité votre site internet est perdu. Cela arrive plus souvent que vous ne le pensez.
  • Eviter les agences traditionnelles : elles ont l’habitude de travailler pour de grosses structures, leurs devis sont très élevés car elles complexifient votre projet ce

qui en plus rallonge les délais de création.

De plus, ce genre d’agence n’hésite pas à facturer toutes les modifications, unes par unes, ce qui devient ingérable pour vous et contre-productif pour le référencement.

  • Fuir les prestataires qui vous imposent des engagements sur 12, 24 ou 48 mois : un prestataire de qualité n’a pas besoin de vous engager pour vous fidéliser.
  • Vérifier qu’un conseiller assure un suivi personnalisé après la création du site : avoir un interlocuteur unique qui connaît votre métier vous fait gagner beaucoup de temps, vous n’avez pas à ré-expliquer qui vous êtes, ce que vous faites et ce que vous souhaitez à chaque appel. Vous pouvez ainsi déléguer facilement les modifications à faire sur votre site.
    Avoir un site internet devient un travail d’équipe : vous apportez votre connaissance de votre métier, votre conseiller apporte son expertise du web
  • S’assurer que votre prestataire vous donne accès à un outil de modification
    Sans accès à un outil, vous ne pouvez pas modifier votre site internet vous-même. Hors, modifier le site est indispensable pour le référencement.
  • Choisir une offre complète avec des frais de création et un abonnement mensuel : pour un site internet vitrine, privilégiez une offre avec des frais de création n’excédant pas 1000€ et un abonnement mensuel (sans engagement !) aux alentours de 40-50€ pour un site vitrine. A l’inverse évitez les prestataires qui vous facturent la création de votre site 3000€ sans abonnement et qui vous feront payer chaque modification au prix fort.
  • Privilégiez les prestataires recommandés par un tiers de confiance. Leur sérieux a été vérifié.

Omyzen vous recommande Simplébo, un prestataire que nous avons sélectionné pour son sérieux, son accompagnement et sa connaissance des thérapeutes.

Témoignage : Stéphanie Maraval, kinésiologue experte en communication

maraval
« Je conseille de bien choisir son école de formation et s’assurer du sérieux de l’enseignement. »

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Je m’appelle Stéphanie Maraval. Originaire de Montpellier, je suis kinésiologue installée depuis septembre à l’Espace Clé à Canet. J’habite à Saint Félix de Lodez avec ma fille.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je suis installée en tant que kinésiologue depuis la rentrée de septembre à l’espace clé de Canet. Ma pratique s’appuie sur un test musculaire qui permet de mettre en évidence des déséquilibres énergétiques et les stress émotionnels qui empêchent d’utiliser toutes ses potentialités. Je consulte pour l’instant un jour par semaine. J’accueille les enfants, adolescents et adultes pour diverses problématiques d’ordres physique, émotionnel, relationnel, difficultés scolaires ou professionnels, deuil, séparation…

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

En fait, depuis 2010 je travaille dans une société de vente de mosaïque en salle de bain que j’ai co-fondée. Pendant longtemps j’ai eu envie de quelque chose dans lequel je puisse m’épanouir plus personnellement, ça faisait un moment que je voulais travailler dans le bien-être. J’ai eu des problèmes de peau récurrents, ce qui m’a amenée à beaucoup m’intéresser aux médecines parallèles pour chercher des solutions. C’est comme çà que j’ai fait ma première séance chez un kinésiologue et ça a eu un super impact. L’approche m’a beaucoup plu. je me suis dit : « C’est vers ça que j’ai envie d’aller! »

Alors je me suis lancée dans cette aventure. J’ai effectué une formation pendant 2 ans et demi au centre de formation méditerranée du Crès où j’ai pu acquérir différentes techniques (La santé par le toucher, 3 en 1 concept et Brain gym.)

Au travers de ma société j’avais acquis des connaissances et des compétences dans la communication, la gestion administrative et commerciale. J’ai transposé tous ces savoirs-faire pour faire connaitre mon activité de thérapeute.

Aujourd’hui, j’ai deux casquettes. Je continue à travailler du lundi au jeudi dans ma société et le vendredi je suis dans mon cabinet. Je garde mon activité commerciale le temps que ça se développe. Mon but est de passer progressivement à mi-temps puis d’être thérapeute à temps plein.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

J’ai la chance d’avoir habité Canet pendant quelques années et le bouche à oreille a fonctionné rapidement sur la commune et les environs. J’ai par ailleurs diffusé plusieurs campagnes publicitaires par facebook qui m’ont permises de me faire connaître plus largement. Bien entendu, j’ai créé un site internet pour expliquer ma pratique et bénéficier d’un plus large public à la recherche de ce type de pratique. Je démultiplie en parallèle la diffusion de mes coordonnées sur les pages jaunes ou annuaires professionnels.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Ma principale motivation est d’apporter un bien être, redonner le choix là où il semblait ne plus y en avoir, aider à la prise de conscience et à modifier son dialogue intérieur. Pour ma part, cette reconversion est une évolution personnelle pour moi qui m’amène à un épanouissement et qui fait partie de mon chemin de vie. Cela donne aussi une liberté en tant que libéral et un challenge à relever pour développer sa clientèle.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

La kinésiologie n’est pas une pratique encore très connue, et cela demande certainement plus de temps pour développer sa clientèle. Je ne dois donc négliger aucun canal de communication.

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Je conseille de bien choisir son école de formation et s’assurer du sérieux de l’enseignement. Lors de son installation, il est primordial de se faire connaître auprès de différents thérapeutes, de communiquer sur les réseaux sociaux, de créer un site internet et en parler autour de soi pour que le bouche à oreille également fonctionne. Une bonne communication peut aider et favoriser un démarrage d’activité rapidement si elle est bien faite.

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Je souhaite développer ma clientèle pour que cette activité devienne mon activité principale et ma source d’épanouissement. Je vais enrichir ma formation pour être toujours au plus proche des besoins de mes clients et de leurs problématiques et développer également les soins énergétiques.
Je souhaite également mettre en place des ateliers pour travailler avec les enfants.

Quelques mots sur Omyzen ?

Omyzen est une source d’information riche et variée sur les thérapies alternatives que j’apprécie beaucoup.

Un lien vers votre site ou compte facebook

www.kinesiologue-bien-etre.fr

A lire aussi :

La kinésiologie : méthodes et principes de fonctionnement

La kinésiologie : pourquoi consulter ? comment se former ?

Témoignage : Annaic GUERCHET, thérapeute en soins énergétiques

soins énergétiques
« Une seule chose : écoutez votre cœur, si c’est votre voie, alors foncez! »

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Bonjour, je m’appelle Annaic GUERCHET, je suis thérapeute en soins énergétiques . J’ai 36 ans. Je suis originaire du Nord de la France et installée en Loire Atlantique, près de Pornic, depuis 15 ans. Je suis en couple et maman d’une petite fille de 10 ans.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je suis thérapeute en soins énergétiques et en massages ayurvédiques.
Je pratique le soin par imposition des mains : ma sensibilité me permet de ressentir les souffrances, les blocages, les peurs des personnes qui viennent me voir.
Je leur permet de s’exprimer et de se libérer de tous leurs maux aussi bien physiques qu’émotionnels.
Le massage Abhyanga, quant à lui, est à la base un massage issu de la médecine ayurvédique. Il permet de ré-harmoniser le corps physique ainsi que les autres corps subtils. En effet, je travaille sur les chakras et les méridiens à l’aide de points d’acupression. Mais j’y inclus ici ma sensibilité et ma canalisation de l’énergie.
Ce massage permet une détente totale du corps et de l’esprit qui mène vers le bien-être et la libération des émotions retenues.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

J’ai un cursus scolaire en Droit et j’ai travaillé longtemps dans l’administration.
A la naissance de ma fille, il y a 10 ans, je vis un véritable bouleversement émotionnel. Je commence alors une longue réflexion sur ma vie actuelle, mon enfance, des questionnements sur la vie en général et ma place ici…
En 2013, je quitte mon travail de bureau pour me rapprocher des gens et je deviens donc auxiliaire de vie pour personnes âgées. J’ai le besoin d’aider, d’apporter aux personnes seules et/ou en souffrance un soutien moral et psychologique.
Parallèlement, je continue mes recherches personnelles sur moi même, expérimente des techniques telles que la sophrologie, la méditation….
En 2017, après avoir longuement réfléchi, je décide de laisser de coté mon job alimentaire et enfin me consacrer à ce qui m’anime depuis maintenant 10 ans.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

J’ai crée une page Facebook : » Au coeur de soi ».
Je suis également installée une journée par semaine dans un pôle santé avec différents corps de métiers médical et paramédical : ostéopathe, kiné, diététicienne, centre de soins infirmiers et aide soignants.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Être pour moi au plus proche de l’humain et pouvoir le soutenir dans sa réalisation personnelle.
Je fais ce métier par passion. D’ailleurs je ne considère pas cela comme un métier mais plutôt comme une pure vocation, quelque chose qui vient essentiellement du coeur et qu’on ne peut expliquer.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Je pense que le plus compliqué est de se faire connaître .

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Une seule chose : écoutez votre cœur, si c’est votre voie, alors foncez!

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Accomplir ma mission du mieux possible, je crois que c’est déjà pas mal.
Me remettre en question quand c’est nécessaire et restez le plus humble possible. Nous avons toutes et tous nos failles, mais il faut savoir s’en servir pour aller de l’avant.
Je poursuis sans cesse mon cheminement intérieur. J’ai soif d’apprendre et de me former sur des méthodes qui pourraient compléter ce que je fais déjà : je pense notamment à la thérapie par les sons.

Quelques mots sur Omyzen ?

J’ai découvert Omyzen sur Facebook, je lis régulièrement les témoignages des autres thérapeutes, qui sont très enrichissants à chaque fois. Cela m’a donné envie de faire pareil. Je trouve que c’est une très bonne opportunité pour se faire connaitre, un bon état d’esprit dans le partage et l’échange, des valeurs que j’approuve tout particulièrement.

Un lien vers votre site ou compte facebook

www.facebook.com/annaic.aucoeurdesoi/

A lire aussi :

Témoignage de Stéphanie Segura, assistante de direction reconvertie en psycho-énergéticienne

Témoignage : Olivia Saint Jean, multireflexologue

Image d'une bulle de bien-être
Olivia Saint Jean vous emmène dans une « bulle de bien-être ».

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Bonjour, je suis Olivia Saint Jean je suis réflexologue et j’exerce à Alès dans le Gard la multireflexologie faciale.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

J’exerce la multireflexologie faciale (Dien Chan) et la réflexologie plantaire méthode Igham ainsi que massage tibétain.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

J’exerçais dans la restauration bio puis j’ai vendu mon commerce. J’ai pu reprendre des études pour me former à la réflexologie. Je n’ai eu aucune aide financière.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

Uniquement par le bouche à oreille !

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Je dirais la passion et la compassion.

Olivia Saint Jean, pratique le Dien Chan ou multireflexologie faciale.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Trouver les bonnes formations et donc bien se renseigner.

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

L’intention d’apporter un bien être au client.

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

J’aimerais développer un lieu de bien être pour les clients en association avec d’autres thérapeutes.

Quelques mots sur Omyzen ?

Très bien et de bons conseils.

Un lien vers votre site ou compte facebook ?

www.facebook.com

saint-jean-olivia.business.site

Découvrez aussi le témoignage de Sandra, thérapeute énergéticienne.

Se former à la sophrologie : 1# Définir son projet

Avant de choisir votre formation, posez-vous les bonnes questions.

Se former à la sophrologie :

1#Définir son projet professionnel

Plébiscitée par de plus en plus de français, présente dans des domaines allant du milieu médical au monde de l’entreprise en passant par l’école ou les sports de haut niveau, la sophrologie a le vent en poupe. Vous avez vécu un grand changement dans votre vie suite à une série de séances de sophrologie ou avez entendu parler de bénéfices qui pourraient compléter votre pratique professionnelle ? Cette expérience vous a donné envie de devenir sophrologue et vous envisagez de vous former ?

Sachez qu’il existe en France une centaine d’endroits où se former à la sophrologie. Et que les offres de formation sont très disparates tant sur le fond que sur la forme. Alors, avant de vous lancer dans la jungle des différentes écoles, à la recherche de « la bonne » formation, Omyzen vous apporte des informations clés pour vous aider à y voir plus clair et à orienter votre recherche.

Et en amont, c’est le moment de se poser les bonnes questions : comment travaille un sophrologue ? Pourrais-je vivre de ce métier ? Est-ce vraiment pour moi ?

Se lancer dans une nouvelle formation professionnelle va vous demander un certain investissement en temps et en argent. D’où l’importance de bien choisir sa formation. S’il existe des critères importants à prendre en compte dans le choix de son école, la « bonne formation », sera celle qui est bonne pour vous, c’est-à-dire qui correspond à votre projet professionnel. Avant de vous lancer dans la recherche de formation, prenez donc le temps de préciser la vision que vous avez de votre future activité de sophrologue. Voici des pistes de réflexions pour vous accompagner dans votre cheminement.

Avez-vous les pré-requis pour être sophrologue ?

L’accès au métier

Légalement il n’existe pas de pré-requis pour exercer le métier de sophrologue, hormis le fait de disposer d’un statut juridique vous permettant de déclarer vos recettes. Vous pouvez même exercer sans certificat de formation, mais nous vous le déconseillons fortement.

L’accès aux formations

Concernant l’accessibilité aux écoles, il n’y a généralement pas besoin d’un niveau d’étude ou de compétences spécifiques, pour s’inscrire à une formation de sophrologie. Seul l’accès au DU de l’Université de Lilles, pose certaines conditions d’admission. Il est réservé aux personnes travaillant dans le domaine du sport, de la santé (médical, paramédical, médecines douces), ou de l’accompagnement de la personne (psychologie, services de sevrages, éducateurs, travailleurs sociaux…). Si le candidat ne vient pas de ces professions là, il lui est demandé de suivre en cycle fondamental en sophro-thérapie puis de déposer un dossier de candidature.

Les prédispositions pour être sophrologue

Savoir écouter l’autre et l’accueillir sans jugement.

La sophrologie se situant dans le domaine de la relation d’aide, certaines qualités humaines sont nécessaires pour faire un bon thérapeute. Citons l’empathie, l’ouverture, l’écoute, la bienveillance, ainsi que le respect et la confidentialité. Avoir fait ou faire un travail sur soi semble également nécessaire pour ne pas se retrouver face à ses propres névroses au lieu d’être disponible pour s’occuper de celles du patient. Pensez aussi que la formation vous demandera une capacité à étudier et à assimiler de nouvelles connaissances. Enfin, le développement de votre propre activité nécessitera une certaine aptitude à s’organiser, être autonome, avoir des compétences de base en communication et marketing.

D’où venez-vous ?

L’activité professionnelle que vous exercez actuellement et l’expérience que vous vous êtes fait les années précédentes va avoir de l’importance dans votre parcours de reconversion. Pour anticiper votre parcours de formation, voici les questions clés à se poser :

  • Mon statut actuel me permet-il de bénéficier d’aides à la formation, soit via le Fongécif soit par le biais de Pôle Emploi si je suis sans activité actuellement ?
  • Est-ce que mon activité professionnelle actuelle me laisse le temps de suivre une formation continue en présentiel et d’effectuer le travail personnel requis ?
  • Pourrais-je utiliser la sophrologie dans le cadre de mon travail ?
  • Est-ce que je souhaite exercer la sophrologie en complément de mon activité actuelle ? Dans ce cas, sera-t-il possible de dégager des jours consacrés à mon métier de sophrologue ?
  • Exercer la sophrologie, quand je serais à la retraite ?
  • Est-ce que je souhaite en faire une activité principale ?
  • Dans quel secteur d’activité je veux travailler ?
  • Y a-il une thématique ou un public privilégié vers lesquels je souhaite me tourner ?

Quel secteur d’activités cernez-vous ?

Le sophrologue peut exercer en cabinet mais aussi dans beaucoup de contextes institutionnels différents. Vous projetez-vous tous les jours dans votre cabinet privé seul avec votre patient ? Ou êtes –vous également attiré par des dynamiques de groupe ? Si oui, dans quel milieu vous sentiriez-vous à l’aise pour exercer ? Quelle thématique vous tient à cœur ?

  • les institutions médicales (cliniques, hôpitaux) à Gestion de douleur, préparation à l’accouchement ou à une opération, gestion du stress des examens, accompagnement de changements de vie, …
  • le monde de l’entreprise? à Gestion du stress, motivation, créativité, bien-être au travail, prévention des risques psycho-sociaux, cohésion et travail en équipe, aide à la prise de décision, …
  • les milieux sportifs et artistiques à concentration, performance, préparation à des compétitions, motivation, confiance en soi, gestion du stress et du sommeil, maitrise su schéma corporel, cohésion de groupe, canalisation de la pression, de la douleur, des émotions, récupération…
  • les institutions scolaires? (pour le personnel encadrant et pour les élèves, de la maternelle aux étudiants) : aide à l’apprentissage, préparation aux examens, gestion de conflit, prise de parole en public, gestion du stress et des émotions, concentration, confiance ne soi, relationnel…
  • les maisons de retraite, l’accompagnement aux personnes âgées ? à conscience de son corps, travail sur le langage, la mémoire, stimulation de l’attention et des capacités cognitives, confiance en soi, gestion de la douleur…
  • les centres d’addictologie? à conscience corporelle, gestion du stress et des émotions, confiance en soi, renforcer le positif, accompagner un traitement de sevrage, …
  • les centres de remise en forme et de de thalassothérapie ? à conscience du schéma corporel, passage de vie, préparation à un évènement, relaxation, gestion des émotions, …

Quel statut juridique envisagez-vous ?

Il est possible d’exercer la sophrologie sous différents statuts. Si vous travaillez dans une des institutions précédemment citées, vous pouvez être salarié d’une entreprise, association ou administration, être embauché comme vacataire ou encore être salarié d’une société de portage. Mais cette situation ne concerne qu’une petite minorité des sophrologues.

La grande majorité exerce aujourd’hui avec le statut de micro-entrepreneur sous le code APE 8690F (« activité de santé humaine non classée ailleurs »). Il est également possible de s’établir en profession libérale au sein d’une entreprise individuelle en coopérative ou en société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).

Au niveau juridique, le sophrologue exerce une profession libérale non réglementée. Cela signifie que la profession est reconnue par l’Etat mais que le titre de sophrologue est libre de droit. Il n’existe pas de Diplôme D’Etat en Sophrologie et donc il n’est pas obligatoire de justifier d’une certification pour exercer. Celle-ci est pourtant fortement recommandée comme nous le verrons plus loin.

Où installer votre cabinet ?

Là encore, il existe plusieurs possibilités :

Selon une enquête réalisée par le Cabinet Sabine Pernet, auprès de 257 sophrologues, en 2016 :

  • 51,1% des personnes enquêtées partagent leur cabinet avec un autre professionnel de santé
  • 37,9% sont propriétaires ou installés à domicile.
  • 25,8% louent un cabinet pour leur usage unique
  • 23,3% sont installés en maison médicale ou paramédicale

Et vous, quelles seraient vos préférences ? Vos possibilités ?

Pour enrichir votre réflexions sur le choix de cabinet, lisez :

7 critères essentiels pour choisir l’emplacement de son cabinet

Choisir le lieu d’exercice: cabinet ou domicile ?

Combien gagne un sophrologue ?

Avec un tarif moyen de 50€ la séance, au rythme de 5 séances par mois, le chiffre d’affaire brut serait environ de 1000€. Mais c’est sans compter les frais (charges, déplacements, matériel, location, communication…) qui ne peuvent être déduis avec le statut de micro-entrepreneur. Et puis une clientèle, cela ne se fait pas en un jour.

Selon une enquête réalisée par le Cabinet Sabine Pernet, auprès de 257 sophrologues, en 2016, 80% des praticiens interrogés touchaient moins que le SMIC net mensuel (1.480,27€). De plus, précisons qu’il aura fallu entre 3 et 5 ans d’exercice aux 20% des personnes qui dépassent ce seuil pour y arriver.

Pour une grande partie de praticiens, la sophrologie reste donc encore une activité secondaire, qui vient en complément d’un emploi salarié.

Afin d’optimiser vos chances de réussir, projetez-vous dans votre projet et personnalisez le. Voici quelques conseils illustrés d’exemples de parcours réussis.

Un projet bien défini et ciblé, augmente vos chances de réussite.

Définir son projet professionnel, trajectoires inspirantes

Rebondir sur ses loisirs/passions

Marie C. est éducatrice spécialisée depuis plus de 20 ans, musicienne pendant son temps libre, elle a eu recours à la sophrologie pour apprendre à gérer le stress qui la paralysait au moment de monter sur scène. Devenu experte en techniques de gestion du stress adapté au milieu du spectacle, elle s’est formé à la sophrologie et propose des prestations aux artistes et professionnelles qui sont confrontés à l’angoisse de la scène.

Diversifier les cadres d’intervention

Vous pouvez aussi combiner votre activité dans différents domaines d’intervention. C’est le cas d’ Estelle Tournois par exemple :

« Je travaille à temps partiel au cabinet, trois jours par semaine et je me déplace pour des interventions en entreprise ou dans les établissements scolaires. »

(Lire Témoignage de thérapeute : Estelle Tournois, sophrologue relaxologue)

Se spécialiser dans ce qu’on connait bien du fait de notre histoire personnelle

Chacun a une trajectoire de vie bien particulière avec des combats et défis qui lui sont propres. Le fait d’accompagner des personnes dans une problématique qu’on a connu personnellement et qui a été dépassée s’impose parfois comme une évidence.Coralie Degradot, Sophrologue spécialisée dans les troubles alimentaires nous en offre le témoignage :

« Un jour, une endocrinologue avec qui j’avais eu un excellent rendez-vous, m’a adressé une jeune femme souffrant d’anorexie. Et ça a été pour moi une révélation : mes 17 années d’anorexie sont une force incroyable pour accompagner les personnes qui souffrent de troubles alimentaires car je les comprends profondément. J’ai adapté toute la méthode et développé un accompagnement Sophrologique adapté à ces problématiques. En l’espace de quelques mois, j’étais identifiée comme accompagnante de qualité sur ces problématiques. »

Rebondir sur son ancien métier, faire jouer son réseau pro :

Coralie Degradot, témoigne également de la manière dont elle a su établir une continuité entre les postes qu’elle avait occupé tout au long de son parcours professionnel et son activité de sophrologue libérale :

« J’ai mis à profit ce que j’ai appris dans mes précédents postes et pris RDV avec les médecins de mon secteur de l’époque, le CMP, les services hospitaliers. Le milieu professionnel duquel je venais m’a permis d’ouvrir des portes. »

Se spécialiser sur une thématique de soin :

Même si des connaissances générales sont nécessaires dans un premier temps, les thérapeutes qui réussissent sont souvent ceux qui ont consolidé une spécialité et sont devenus des experts référents dans un domaine précis.

« Je ne me sentais jamais suffisamment armée… Jusqu’à ce que je décide de me spécialiser dans un domaine précis : la gestion du poids. Un Français sur deux étant en surpoids, je sentais que j’allais être utile en transmettant une méthode efficace qui allie nutrition, nutritherapie, hypnose et psychologie. » Témoignage de thérapeute : Christine Ecart Duplessy, sophrologue et hypnonutritionniste

Mettre à profit ses acquis professionnel

Les qualités qui vous servaient dans votre activité pro, comme l’esprit d’analyse ou de synthèse, la capacité d’organisation, pourront vous être utiles dans le développement de votre projet personnel. De même, les compétences que vous avez acquises pourront faire un vrai plus dans la mise en oeuvre de votre activité. Prenons l’exemple de Caroline Gormand, qui était graphiste, lors de son installation elle a pu concevoir ses propres supports de communication (site, fly, cartes) avec une qualité professionnelle.

Alors, prêts pour être sophrologue ? Omyzen vous livrera tout bientôt une mine d’informations pour vous aider à vous y retrouver entre les différentes formations qui existent et pour bien faire votre choix.

Témoignage : Sabrina Gobet, coach holistique

Sabrina Gobet : « Je propose donc à mes consultants une approche holistique : esprit, corps et âme. »

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Bonjour, je suis Sabrina Gobet, une femme dynamique de 40 ans vivant à Perpignan, coach holistique et maman de deux enfants. Mon parcours de vie riche en événements m’a conduit petit à petit sur le chemin du bien-être et après des années à travailler sur moi j’ai décidé à mon tour d’aider les autres.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Il y a trois ans j’ai souhaité me former au Reiki. J’ai donc effectué le cursus qui m’a permis de devenir Maître Reiki et lors de mes séances j’allie cette méthode au magnétisme pur. A force de recevoir des personnes à mon cabinet qui me parlaient de leurs désirs, leurs blocages et autres soucis quotidiens, et désirant les accompagner au mieux, j’ai constaté qui fallait une approche plus « globale », j’ai donc choisi de me former au développement personnel en passant un certificat de coaching, je propose donc à mes consultant une approche holistique : esprit, corps et âme, que j’adapte en fonction des besoins. D’autres formations sont en cours afin d’associer plusieurs techniques pour un même consultant. Une approche personnalisée donc.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

Après avoir travaillé pendant vingt ans dans une clinique, en service d’IRM, j’ai souhaité bifurquer vers une activité qui me correspondait plus en terme d’accompagnement. J’ai donc commencé par cumuler les deux activités pendant deux ans puis, la clientèle augmentant, j’ai décidé d’en faire mon activité principale il y a quelques mois. Entre mes rendez-vous et mes différentes formations, les journées sont extrêmement courtes mais tellement enrichissantes !!

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

J’avais la chance au départ de bénéficier d’un bon réseau tant amical que professionnel. Le « bouche à oreille » ayant merveilleusement fonctionné dès le départ, il n’a pas été difficile de franchir le pas pour une installation en tant que Coach Bien-être, cumulant donc plusieurs compétences dans un même domaine qui est celui de l’accompagnement.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

La liberté de choix concernant le planning de travail, la richesse des rencontres, tant en ce qui concerne les consultants que les confrères et autres thérapeutes, les formations continues qui sont enrichissantes d’un point de vue personnel.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Pour le moment aucune… pourvu que ça dure (rires) !!

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Bien constituer sa clientèle avant de franchir le pas de choisir cette activité en profession principale, ne pas hésiter à s’entourer de personnes compétentes pour un échange d’idées de développement.

Croyez en vous ! Ayez confiance en vos capacités quelles qu’elles soient ! Vivez vos rêves…

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

J’ai toujours eu plusieurs projets en même temps depuis toujours, et concernant cette activité je ne déroge pas à ceci, des formations à venir vont me permettre d’accroître mes compétences en coaching et en bien-être pour ma clientèle. J’ai choisis ce nouveau parcours suite à plusieurs concours de circonstances dans ma vie personnelle, je souhaite que chacun puisse accéder à ces techniques de soin et d’accompagnement quelque soit ses propres moyens financiers car aujourd’hui encore les prix pratiqués peuvent être prohibitifs, je travaille à démocratiser cela car je pars du principe que lorsque l’on aide une personne à aller mieux, c’est tout son entourage qui en bénéficie.

Quelques mots sur Omyzen ?

Un site complet qui permet de se tenir au courant des dernières informations sur les thérapies alternatives.

Un lien vers votre site ou compte facebook ?

www.sabrina-gobet.com

www.facebook.com/sabrinagobet.coach

Lire d’autres témoignages de thérapeutes énergéticiens :

Témoignage de thérapeute : Sophie Buttafoghi, sophrologue énergéticienne

Témoignage de thérapeute : Jany Hanquez, praticienne en massages et soins énergétiques

Témoignage : Isabelle Bouffard infirmière et énergéticienne

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Je m’appelle Isabelle Bouffard, énergéticienne, j’ai 35ans, célibataire et maman d’un garçon de 8 ans dont j’ai majoritairement la garde et je vis à Podensac. Je travaille à Pessac où je suis infirmière spécialisée en cicatrisation dirigée et en accompagnement des femmes atteintes de cancer, le reste du temps je suis en chirurgie ambulatoire.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je viens de me lancer en auto entrepreneur depuis le début de l’année, mais depuis 2 ans, je pratique principalement le Reiki, et aussi les Access Bars et le Bowen.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

Je suis toujours infirmière à temps plein et énergéticienne mes jours de repos, le soir en débauchant, les week-end et vacances pour l’instant.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

Bouche à oreille au début, page pro Facebook et je distribution de cartes de visites.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Apporte beaucoup de bien être autant pour le patient que pour moi et l’on constate de réelles améliorations de l’état de santé.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Développer mon activité qui ne décolle pas beaucoup et le scepticisme du corps médical alors que l’on pourrait être parfaitement complémentaires !

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

S’accrocher, ne pas brûler les étapes et s’entourer des bonnes personnes pour évoluer. Croire en soi et en ses capacités.

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Je souhaiterais être thérapeute à temps plein et poursuivre mes formations pour apporter plus de soins aux personnes.

Quelques mots sur Omyzen ?

De superbes publications, pertinentes dans lesquelles on se retrouve et qui aident réellement.

7 clefs pour augmenter votre patientèle avec votre page Facebook

Développer une clientèle nécessite en tout premier lieu d’attirer l’attention pour se faire connaitre. Avec 1,13 milliards d’utilisateurs actifs quotidiens[i] , Facebook est le premier réseau social. Au-delà du domaine de la vie privée et du partage d’informations entre amis, il est largement utilisé dans le développement d’activités commerciales, puisque 77% des entreprises déclarent avoir obtenu au moins 1 client grâce à Facebook.

Les réseaux sociaux sont à la fois un moyen de trouver de nouveaux clients, mais aussi de renforcer le lien avec ceux qui vous connaissent déjà et profiter de leur recommandation. Facebook peut donc être un levier très efficace pour augmenter votre patientèle, encore faut-il savoir l’utiliser. Omyzen vous donne les 7 clefs incontournables pour animer votre page pro efficacement et facilement.

1. Faites vivre votre page en publiant régulièrement du contenu

Sachant que 76% des gens utilisent leur fil d’actualité Facebook pour trouver du contenu intéressant[ii], il est important de partager régulièrement des post qui nourrissent l’intérêt des internautes. L’idéal est que les informations que vous partagez valorisent votre discipline :

  • recherches ou témoignages démontrant son efficacité
  • vidéos illustrant les techniques mises en œuvre
  • articles de fond expliquant la théorie sur laquelle elle se base.
  • Actualités concernant votre domaine d’activité
  • Conseils, astuces, idées pratiques afférant à votre thérapie

Vous pouvez aussi partager du contenu afférant plus largement au domaine du bien-être ou à différentes pathologies.

Concernant la régularité, une publication par semaine permet déjà de maintenir votre page active. Profitez des évènements saisonniers (vacances, rentrée, fête des mères…) pour mettre en avant un atout de votre discipline ou proposer une offre promotionnelle. Vous pouvez aussi partir des différents troubles que votre approche thérapeutique soulage : un post sur les bienfaits de la sophrologie pour soulager le stress, puis un sur la gestion des troubles alimentaires, etc…

2. Mettez en avant votre activité

Le but étant de vous faire connaitre, alimentez régulièrement votre page en créant vos propres publications avec des textes, photos et vidéos que vous aurez vous-même rédigé et qui parlent de votre actualité :

  • un post présentant la spécificité d’un soin que vous proposez
  • des photos de votre cabinet
  • un article de presse présentant votre activité
  • une petite vidéo dans laquelle vous vous présentez
  • le visuel d’une conférence ou d’un atelier que vous animez
  • une nouvelle compétence que vous venez d’acquérir

Ne lésinez pas sur l’aspect visuel, gardez à l’esprit que les messages Facebook avec des images obtiennent 2.3 fois plus d’engagement que ceux sans images. [iii]

3. Prenez le temps de répondre aux commentaires de vos clients

L’animation de votre page va vous demander une veille quasi quotidienne car sur les réseaux sociaux la communication est presque instantanée, les réponses aux commentaires et aux messages se font de préférence dans la journée même. Ces interactions vont vous permettre de créer du lien. Vos potentiels clients vont ainsi pouvoir se familiariser avec votre personnalité, avoir un premier contact avec vous.

Astuce : Sollicitez des réactions en agrémentant vos publications de questions ouvertes.

Si vous ne pouvez pas répondre aux messages rapidement, activez la messagerie automatique, qui vous permettra de faire patienter votre interlocuteur.

4. Faites des liens avec votre site internet:

Si les réseaux sociaux servent à créer un premier contact, pour qu’ils identifient bien votre activité, les internautes doivent être amenés à aller voir sur votre site, qui est votre véritable vitrine.

Ayez en tête que votre page est un moyen d’accroitre la visibilité de votre site internet. Partagez donc sur votre page, des publications qui viennent directement de votre site ou de votre blog afin de les y emmener.

5. Créez des évènements

L’organisation d’évènements Facebook crée une émulation, c’est l’occasion pour ceux qui aiment déjà votre page d’inviter leurs amis à la découvrir, de partager votre actualité. Cela peut être pour mettre en avant un évènement physique (atelier, conférence…) mais aussi un évènement virtuel webinaire, concours…). Vous pouvez aussi créer un challenge, c’est-à-dire un défi daté dans le temps, qui permet de mobiliser des personnes qui vous suivent pour un objectif commun.

Exemple : 30 jours pour vous libérer du passé avec l’EFT

Chaque jour, vous posterez « le tapping du jour » ou des idées qui aident les participants à relever le challenge

6. Mettez en avant vos patients satisfaits

Qu’est-ce que qui donnera le plus envie à des personnes qui ne vous connaissent pas de venir vous voir ? Le témoignage d’une personne satisfaite, dont vous avez pu résoudre le problème ou améliorer la vie. Alors, quand un soin ou une thérapie a eu une issue particulièrement positive, proposez-lui d’écrire son témoignage, de laisser une recommandation ou un petit texte sur votre page. Le récit de son expérience peut être anonyme si elle souhaite préserver son intimité ou au contraire, la personne peut être d’accord pour faire une photo avant/après, tout dépend de ce que vous proposez, vous adapterez en fonction la manière la plus judicieuse de mettre en avant votre pratique.

7. Organisez des campagnes de marketing

Pour dynamiser votre activité quand elle faiblit un peu ou augmenter votre patientèle, vous pouvez proposer des offres préférentielles avec des codes promo et des réductions réservés à ceux qui vous suivent sur votre page.

Avec un petit budget il est possible de booster ses publications et de lancer quelques publicités, sur une zone géographique restreinte.

Vous l’aurez compris, vous pouvez faire de votre page Facebook pro un véritable outil pour faire venir de nouveaux patients et diffuser votre pratique. C’est un moyen d’activer le bouche à oreille, dans un contexte où les échanges virtuel sont en constante augmentation.

Et vous, avez-vous une page pro de thérapeute alternatif ? Comment la gérez-vous ? Est-ce que cela vous a permis de rencontrer de nouveaux patients ? Partagez votre expérience avec le communauté Omyzen !

Et pour d’autres moyens de vous faire connaitre et de développer votre activité par internet, lire :

Booster son activité de thérapeute alternatif avec l’emailing : toutes les clefs pour créer une newsletter efficace

Communication: quel prestataire choisir ?

Le référencement naturel en 5 points clés

[i] (Statista, 2016)

[ii] . (HubSpot, 2016)

[iii] (Buzzsumo, 2015)