Evaluez la qualité de votre marketing sur internet

OMYZEN, la plateforme des thérapeutes en médecine naturelle, vous propose cet outil vous permettant d’évaluer la qualité de votre marketing sur internet.

A la fin du questionnaire vos réponses vous seront envoyées par email et vous aurez accès immédiatement à votre résultat ainsi qu’à nos conseils d’optimisation de votre marketing web.

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1. Etes-vous référencé dans des annuaires professionnels en ligne ?

2. Avez-vous un site internet ?

3. Avez-vous mené des actions spécifiques pour optimiser votre référencement ?

4. Combien de likes avez-vous sur votre page Facebook ?

5. Apparaissez-vous sur des vidéos publiées en ligne où votre nom est cité ?

6. Possédez-vous des comptes actifs sur lesquels vous publiez régulièrement sur d’autres plateformes sociales (Linkedin, Twitter, etc.)

7. Financez-vous régulièrement des campagnes de publicité sur Facebook ou Google Adwords ?

8. Utilisez-vous régulièrement des outils d’analyse du trafic sur votre site ou vos campagnes ?

9. Utilisez-vous un outil d’emailing de masse ?

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Echelle d’évaluation de l’attention et de la Pleine Conscience

Echelle d'Evaluation de la Pleine Conscience

OMYZEN en partenariat avec l’ Association Française de Pleine Conscience vous propose ce test standard qui vous permet d’évaluer votre niveau de Pleine Conscience qui est un facteur déterminant de la qualité de la relation thérapeutique que vous pourrez établir avec vos patients.

Une analyse de votre résultat vous sera communiquée à la fin du test et vous recevrez une copie des vos réponses par email.

Remarque: les données et les résultats de ce sondage ne seront communiqués à aucun tiers.

(Source: Brown K. W., Ryan R. M., 2003, traduction française Csillik A.)

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1. Je peux vivre certaines émotions et n’en prendre conscience que bien après

2. Je casse ou renverse des choses par négligence et manque d’attention, ou parce que je pense à autre chose

3. Je trouve difficile de rester focalisé(e) sur ce qui se passe au présent

4. J’ai tendance à marcher rapidement pour me rendre quelque part sans même prêter attention à ce que je ressens en chemin

5. J’ai tendance à ne pas remarquer les tensions physiques et les inconforts jusqu’à ce qu’ils frappent mon attention

6. J’oublie le nom d’une personne presque aussitôt qu’on me le dit pour la première fois

7. Il semble que j’agis automatiquement, sans même prendre conscience de ce que je suis en train de faire

8. Je me dépêche dans les activités sans même être réellement attentif (ve) à ces dernières

9. Je suis si focalisé(e) sur l’objectif que je veux atteindre que je perds le contact avec ce que je fais pour y parvenir

10. J’accomplis des travaux ou des taches automatiquement, sans prendre conscience de ce que je suis en train de faire

11. Je me surprends à écouter quelqu’un d’une oreille, en faisant autre chose au même moment

12. Je conduis sur le mode pilote automatique et me demande après pourquoi je me suis rendue à tel lieu

13. Je me sens préoccupé(e) par le futur ou le passé

14. Je me surprends à faire des choses sans même y prêter attention

15. Je mange rapidement sans même être conscient(e) de ce que je suis en train de manger

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Parler en public: les 10 commandements contre le trac

Que ce soit pour une formation ou pour une intervention lors d’un séminaire, vous devrez sans doute prendre la parole en public. Cet article analyse le trac et vous livre 10 conseils pour le gérer efficacement.

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Boule dans le ventre, légers tremblements des mains ou des jambes, bouffées de chaleur et palpitations, des signes caractéristiques avant la prise de parole en public.
Paul Bergmeir/Unsplash

Antoine Pelissolo, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)

« Je n’ai rien contre les psys, et pour cause ! écrit notre auteur, professeur de psychiatrie, en préambule de son livre « Vous êtes votre meilleur psy ! » (Editions Flammarion). Il a rassemblé dans cet ouvrage des principes dont l’efficacité est scientifiquement reconnue et que l’on peut appliquer par soi-même pour surmonter certaines difficultés. L’extrait que nous publions ci-dessous porte sur le trac en public.

À une jeune comédienne qui se vantait de ne pas avoir le trac avant de monter en scène, Sarah Bernhardt répondit sèchement : « Ça vous viendra avec le talent ! ». Comme quoi cette appréhension du public est bien inhérente à notre condition humaine, et peut témoigner de véritables qualités. D’autres personnalités étaient connues pour leur crainte de la scène ou des caméras : Frédéric Chopin, Ella Fitzgerald, Jacques Brel ou, dans un autre domaine, Steve Jobs.

Avoir le trac, c’est ressentir un certain stress, ou un stress certain, avant une prestation en public. Les symptômes sont assez classiques : boule dans le ventre ou dans la gorge, légers tremblements des mains ou des jambes à cause des muscles qui se tendent, bouffées de chaleur et, toujours, les fameuses palpitations. Ces sensations, en général légères et passagères, sont plus fortes chez certaines personnes, notamment les plus émotives. Il n’existe pas d’enquête très précise sur la question, mais on estime qu’environ une personne sur deux ressent le trac régulièrement dans les situations qui s’y prêtent.

La scène du crime

Qu’appelle-t-on « prestation en public » ? Évidemment, on pense tout de suite à une assemblée de 3 000 personnes, devant laquelle il faudrait prendre la parole… Une épreuve, voire un cauchemar, pour la plupart d’entre nous. Mais, avouons-le, ça n’est pas une situation très courante. On peut ressentir pourtant le même type de symptômes devant un groupe d’une vingtaine ou d’une trentaine de personnes : une classe d’école, une assemblée générale de copropriétaires ou d’association, une réunion professionnelle ou un petit public de théâtre ou de conservatoire.

L’éducation française donne peu l’habitude aux enfants et aux adolescents de parler en public. Les éléments déclencheurs du trac sont principalement le fait de se trouver au centre de l’attention d’un groupe, avec une tâche particulière et pas forcément facile à réaliser, comme un discours, un exercice, un morceau de musique, etc.

Même si ça n’est pas le cas, cette configuration est alors vécue comme une situation d’examen au cours de laquelle le public devient un groupe de juges. S’entrechoquent ainsi deux anticipations négatives : peur de mal faire et peur d’un jugement négatif de l’auditoire. L’appréhension est majorée par le fait que, dans ce type de situation formelle, la communication est unidirectionnelle : vous devez faire votre prestation, tandis que le public ne fait que vous regarder, sans échange et donc sans partage des efforts ni témoignage d’approbation (avant les applaudissements du moins !).

Ces craintes ne sont pas toujours consciemment présentes, et souvent les symptômes physiques du trac surviennent de manière automatique, échappant à toute tentative de raisonnement, comme tous les symptômes de stress.

Le pire, c’est avant !

Le trac s’exprime surtout avant le début de la prestation, dans les minutes ou les heures qui le précèdent. Tout se passe généralement beaucoup mieux si on vous donne la parole tout de suite, sans avoir eu le temps de « cogiter ». En revanche, vous vous souvenez peut-être de l’attente dans le couloir avant de passer votre premier oral du bac, en voyant défiler les camarades qui passaient avant vous, et sortaient de la salle d’examen en affichant une mine variable.

Les sensations sont les mêmes lors d’un tour de table au cours d’une réunion, ou dans l’heure précédant l’entrée en scène pour une représentation de théâtre ou de musique. Le corps s’affole un peu (le ventre, la chaleur, le cœur) et on ne peut rien faire car ce n’est pas encore le moment. Beaucoup de questions tournent alors en boucle dans la tête : « Vais-je être à la hauteur ? », « Comment sera le public ? », « Pourvu que je n’aie pas un trou de mémoire ! », etc. Sans réponse bien sûr puisqu’on n’y est pas encore.

Typiquement, le niveau de trac augmente progressivement jusqu’à atteindre son maximum lors du début de la prestation. Cela peut durer encore quelques minutes, mais rapidement les choses se calment : d’une part l’esprit est concentré sur le travail à réaliser et le corps joue le rôle prévu, donc il ne reste plus beaucoup d’attention à consacrer à autre chose, et d’autre part les questions sans réponses jusqu’à présent s’éteignent d’elles-mêmes. À moins d’une catastrophe, le fait de constater que vous vous en sortez correctement, qu’aucun spectateur ne se lève en vous jetant des tomates (ce qui devient rare de nos jours…), et que vous maîtrisez donc la situation, permet de désamorcer le trac.

Après quelques minutes de présentation, généralement, le trac diminue voire disparaît.
teemu paananen/unsplash

Une certaine tension peut durer pendant toute la « séance », témoin d’une vigilance accrue et d’une motivation à bien faire, mais elle n’est en général ni gênante ni vraiment pénible. Et elle se transforme en soulagement, voire en vraie euphorie, quand l’exercice se termine. Ouf, ça n’était que cela ! Mais dommage de devoir passer par ce couloir sombre du trac avant de voir la lumière de la réussite…

Les dix commandements anti-trac

Voici dix conseils à suivre pour que ce tunnel devienne de moins en moins long et pénible au fur et à mesure.

1. Déculpabilisez

Chassez de votre esprit l’idée que le trac est un signe de faiblesse ou d’incompétence. Plus de la moitié des adultes se plaignent de ressentir un trac excessif avant une prestation en public, vous n’êtes donc pas seul, et personne ne vous considérera comme un extraterrestre si on vous sent un peu ému dans ce type de situation. Le trac est avant tout un signe de motivation, d’envie de bien faire et une marque de respect pour l’auditoire. Rien de pire qu’un étudiant qui vient passer un examen oral les mains dans les poches, sans aucune attention portée à sa présentation et à l’attitude des examinateurs.

2. Évitez de surestimer les enjeux de la situation

En dehors de moments exceptionnels (oral décisif dans un concours, entretien d’embauche pour un poste important, etc.) pour lesquels on est généralement très entraîné, la plupart des réactions de trac surviennent dans des situations qui ne sont pas gravement déterminantes. Même si vous être très motivé par le but à atteindre, essayez de répondre objectivement aux questions suivantes : si je ne suis pas parfait, est-ce si important ? Même si je rate cette fois-ci, est-ce vraiment ma dernière chance ? Que se passerait-il réellement si tout ne marchait pas comme je le souhaite ? Pensez à ce que vous diriez à votre meilleur ami dans la même situation. Vous verrez vite qu’il est possible de relativiser, pour éviter de vous mettre une pression digne de celle d’un tireur de penalty en finale de la coupe du monde…

3. Préparez correctement vos interventions

Cela peut paraître une évidence mais autant le rappeler malgré tout. Le trac est en grande partie lié à la nouveauté d’une situation difficile et à un manque de confiance dans ses capacités à la gérer. Le seul moyen de réduire ces deux facteurs est de bien maîtriser son sujet : réviser, relire, approfondir, etc. Et, surtout, s’entraîner à le présenter, soit seul soit avec des spectateurs bienveillants. Plus vous aurez automatisé certaines aptitudes, plus vous aurez confiance en vous, et plus votre esprit pourra se concentrer sur les points sensibles lors de la situation réelle. Donc, répétez, répétez et répétez encore, sans honte car même les professionnels travaillent ainsi, en s’aidant si besoin d’enregistrements audio ou vidéo.

S’il s’agit d’un discours ou d’une intervention orale, même si vous ne préférez pas apprendre l’ensemble de votre texte par cœur, mémorisez malgré tout quelques passages clés, comme la première phrase, la dernière et quelques articulations importantes. Vous ne les restituerez pas forcément de manière exacte, mais vous serez rassuré par ce filet de sécurité pour les phases essentielles de votre présentation ; ce sont celles que le public retiendra d’ailleurs en priorité.

4. Apprenez à utiliser votre respiration comme un calmant naturel

L’avantage de cet anxiolytique est qu’on peut l’avoir toujours sur soi ! Et, ce qui ne gâche rien, il n’a aucun effet secondaire.

L’objectif est de vous concentrer durant deux minutes sur votre respiration, en essayant de la rendre lente et plutôt contrôlée par le « ventre » (les muscles de l’abdomen agissent directement sur le diaphragme et donc les poumons). Inspirez lentement, pas trop profondément, puis prenez bien conscience de l’expiration, en soufflant lentement par le nez ou par la bouche peu ouverte. À chaque expiration, percevez le relâchement des muscles du corps qui l’accompagne. Positionnez une main sur votre ventre pour bien sentir les mouvements de l’abdomen, et les amplifier si besoin. En vous entraînant régulièrement à froid à ce petit exercice, vous pourrez l’appliquer facilement à chaud, notamment dans les phases de préparation et d’attente avant la prise de parole.

5. Visualisez la scène mentalement avant qu’elle ne commence

Concentrez-vous uniquement sur vos propres actions : je dis ceci, je prends cela, je fais ça, je parle à untel, etc. À la manière d’un skieur qui visualise sa descente et chacun des virages les yeux fermés avant de se lancer sur la piste. Cette répétition virtuelle vous rassurera sur votre connaissance du sujet, et vous évitera les pensées parasites stressantes.

6. « Forcez le passage » avec des images positives

Durant l’attente, vous pouvez visualiser un souvenir précis de réussite dans un exercice similaire antérieur, ou les encouragements ou compliments de vos amis. Il ne s’agit pas là de vous convaincre que vous êtes le (ou la) meilleur(e), mais simplement d’occuper le terrain pour chasser la propagande négative de votre anxiété. Comme sur un ordinateur, il n’y a de la place que pour un seul « fond d’écran » dans votre esprit, donc faites en sorte qu’il vous soit favorable. Utilisez les minutes d’attente pour vous créer une image mentale favorable, par exemple en visualisant vos proches vous encourageant et affirmant qu’ils adorent ce que vous faites. Quitte à forcer le trait, il vaut mieux que vous commenciez votre intervention dans un climat intérieur optimiste plutôt que pessimiste.

7. Pendant votre intervention, concentrez-vous sur le contenu de votre action

C’est la condition essentielle de la réussite, puisque votre auditoire s’intéresse avant tout à ce que vous avez à lui dire ou à lui montrer. Donc au moins 80 % de votre concentration doit porter sur votre discours ou votre action. Il vous faut réserver 10 à 20 % de votre attention sur deux autres points : votre expression non verbale (votre position, regarder le public, sourire, parler fort et distinctement, etc.) et l’attitude du public (repérer par exemple une incompréhension manifeste ou une demande particulière).

Cette tâche supplémentaire est difficile, car on ne passe pas aisément d’une cible à l’autre sans perdre le fil de ses actions, mais j’insiste sur le fait que la priorité reste le contenu de votre prestation. Entre chaque paragraphe ou entre chaque séquence de votre intervention, vous pouvez donc faire un bref focus, de quelques secondes, sur votre manière de parler ou de sourire, et sur le public. Mais ne placez pas la barre trop haute sur ces points qui ne sont pas les plus importants. Ils participent à la qualité globale de votre prestation mais de manière partielle, et ils s’amélioreront mécaniquement avec l’entraînement et l’habitude.

8. Choisissez dès le début quelles personnes vous allez principalement regarder

Dans une grande assemblée, il est important de regarder souvent le public, mais il n’est pas indispensable ni facile de regarder chaque personne avec la même intensité. Choisissez donc quelques visages qui vous paraissent sympathiques, parce que vous les connaissez ou parce qu’ils semblent souriants et bienveillants, et tournez-vous vers eux à tour de rôle (sans les fixer en permanence bien sûr). Essayez aussi de balayer régulièrement les différentes parties du public, afin que personne ne se sente exclu de votre intérêt et finisse par ne plus vous suivre. Pour cela, sélectionnez des visages « cibles » relativement dispersés dans l’assemblée, ou au moins regardez vers le fond de la salle si vous avez du mal à repérer les personnes directement.

9. Si la situation s’y prête, n’hésitez pas à dire quelques mots sur votre trac en début de prestation

C’est le meilleur moyen de dédramatiser ce sujet probablement un peu tabou pour vous, voire d’en sourire. En effet, vous n’aurez ainsi plus besoin de le dissimuler au public, puisqu’il sera déjà au courant ! Et personne ne vous en voudra d’être un peu stressé lors d’un exercice de ce type. Vous pouvez préparer des formules comme « Je suis toujours un peu stressé quand je dois monter en scène ! », ou encore « Vous m’impressionnez beaucoup, je suis très ému de vous parler, n’y prêtez pas attention… »

10. Évitez l’autodénigrement à la fin de l’intervention ou après

Après un exercice relativement difficile, vous risquez toujours de vous trouver médiocre ou moyen. Mais ce jugement négatif ne fera que vous déstabiliser pour la fois suivante, et vous aurez déployé beaucoup d’efforts pour rien. Pour faire baisser votre trac, repérez objectivement et gardez en mémoire après chaque prestation les éléments qui se sont bien passés, il y en a forcément.

Osez !

En vous exerçant régulièrement et en suivant ces conseils, votre trac devrait vite diminuer et quasiment disparaître. Pour ne pas perdre la main, prenez le parti de vous exposer au public le plus souvent possible, en osant surmonter votre petite inhibition initiale. Vous verrez, vous y trouverez probablement du plaisir.

Si vous ne parvenez pas à appliquer ces conseils dans les situations naturelles de votre vie, vous pouvez choisir de créer des conditions plus favorables et plus régulières. Il peut s’agir de vous inscrire à des cours de théâtre ou à une autre activité artistique, ce qui vous permettra de vous entraîner devant de petits publics initialement sans pression particulière puisque dans le cadre d’un apprentissage. Les cours de chant et les chorales sont également d’excellents moyens de combiner une activité plaisante et épanouissante, la rencontre d’autres personnes, et l’expression de soi, facilitée par le fait au début de ne pas être « seul en scène ». Il existe aussi des cours spécifiques de prise de parole en public, avec un coaching et une entreaide très utiles entre les participants.

The ConversationEnfin, si le blocage est plus sérieux et que votre peur de la scène ou du public est trop forte et vous empêche de vous épanouir, c’est peut-être que vous souffrez d’une anxiété sociale excessive. Il s’agit d’une angoisse phobique qui ne permet pas d’appliquer complètement les conseils des dix commandements anti-tracs, ou qui les rend inefficaces car le stress est trop intense et occupe trop de place dans l’esprit. La phobie sociale est un trouble fréquent, qui touche près de 5 % de la population, et qui apparaît généralement dans l’enfance ou l’adolescence. Elle peut s’atténuer progressivement, mais son impact sur la qualité de vie et sur les activités personnelles et professionnelles est important. Il est donc préférable de se faire aider par un professionnel pour en venir à bout, d’autant que les méthodes des thérapies comportementales et cognitives sont très efficaces pour cela.

Couverture du livre, paru le 1er novembre 2017.
Flammarion, Author provided

Antoine Pelissolo, Professeur de psychiatrie, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

5 rituels du matin qui peuvent radicalement améliorer votre forme

Prendre soin des autrescommence par prendre soin de soi. De votre forme dépend aussi indirectement celle de vos patients. Le matin est un moment idéal pour s’occuper de soi: parce que les gestes et votre état d’esprit du matin peut déterminer celui du reste de votre journée et parce que le rythme effréné de la journée n’a pas encore commencé. Voici 5 rituels intéressants et faciles à mettre en oeuvre.

1. Boire un verre d’eau chaude au citron

Boire un verre d’eau chaude avec du citron à la première heure le matin est un excellent moyen de mettre votre système digestif en mouvement. Préférez de l’eau tiède pour que ce ne soit pas un choc pour votre système dès le matin. Le citron aidera à préparer votre système digestif pour les repas à venir, et rendra l’eau plus savoureuse. Vous pouvez ajouter un peu de miel si vous voulez réduire l’acidité.

2. Réveillez-vous plus tôt

C’est très important. Si vous avez l’habitude de vous coucher tard pour profiter du calme et avoir du temps pour vous, essayer simplement de prendre ces moments le matin. C’est bien plus agréable et la différence pour votre corps sera perceptible.

3. Faites des étirements

Si vous ne faites pas d’exercice régulièrement, nous vous recommandons de commencer avec quelques étirements le matin jusqu’à ce que cela devienne une habitude, puis de faire du yoga ou d’autres exercices plus exigeants lorsque vous commencez à vous en sentir capable. Si vous n’avez que quelques minutes, faites quelques minutes. Vous allez rapidement prendre cette habitude et pouvoir vous étirer plus longtemps. En tous les cas, vous sentirez très facilement la différence dans votre corps: un sentiment de circulation, de légèreté … un vrai bien être dont il vous sera ensuite difficile de vous passer.

4. Faites des exercices de gainage

Le mal au dos est un des maux du siècle. Mauvaises habitudes posturales, changement de rythme de vie, posture assise prolongée … En réalité mon expérience me prouve que 80% de ces douleurs sont dues tout simplement à une musculature du dos insuffisante pour soutenir notre colonne vertébrale. Consacrer quelques minutes tous les jours à faire des exercices de gainage simple (la planche par exemple) est sans doute l’un des meilleurs investissements que vous pourrez faire. J’en ai personnellement fait l’expérience avec une discopathie devenue quasiment totalement indolore grâce à ces petits exercices quotidiens.

5. Rebondissez 100 fois

Rebondir sur un mini-trampoline est l’exercice parfait du matin. Tout à la fois très peu impactant sur les articulations, excellent pour le cardio, le renforcement musculaire, la circulation sanguine … Le matin cela vous permet de vous dynamiser pour pouvoir pourquoi pas faire l’impasse sur la deuxième tasse de café … un exercice littéralement « magique » à répéter aussi souvent que possible. Personnellement j’ai un petit trampoline dans mon jardin que j’utilise le matin face au lever du soleil …

6 . Méditez pendant quelques minutes

Surtout si vous traversez une période assez agitée, n’hésitez pas à prendre quelques minutes le matin pour méditer, c’est à dire simplement par exemple vous centrer sur l’observation de votre respiration naturelle. Pensez aussi à intégrer quelques minutes pour poser des intentions positives: de la bienveillance pour votre entourage et pour vous-même, vous reconnecter à ce qui compte pour vous, visualiser vos objectifs … cette petite routine vous installera progressivement dans un état d’esprit épanouissant et plus en phase avec vos aspirations profondes.

Source

Activité libérale: comment vaincre la procrastination

[dropcap]V[/dropcap]ous êtes à votre compte. Vous n’avez pas de patron pour vous dire ce que vous devez faire … ah ! liberté chérie … mais avec cette liberté peut venir un problème insidieux : la procrastination. Vous remettez toujours à plus tard ce que vous devez faire en laissant des tâches sans importance vous éloigner de l’essentiel … et vous vivez toute la journée avec ce sentiment désagréable teinté d’angoisse et de culpabilité. Il existe de nombreuses techniques efficaces pour cesser de procrastiner. Je vous en livre 10 parmi lesquelles vous devriez trouver celle qui vous correspond le mieux. Alors … ne remettez pas la lecture de cet article à demain !

1 – Faire une to do liste

C’est le classique parmi les classiques mais qui peut se révéler redoutablement efficace. Personnellement je ne peux pas m’en passer. Ecrire noir sur blanc les tâches à réaliser est un excellent moyen de se libérer l’esprit, de faire baisser son angoisse et de faciliter le passage à l’action !

Vous pourrez compléter l’approche to do liste avec la méthodologie GTD: Getting Things Done qui est un best seller de productivité « sans stress ». Elle apporte plusieurs sophistications à l’approche to do liste. Ci-dessous quelques éléments structurants :

  • Vous réalisez toute de suite sans les noter les tâches nécessitant moins de 2 minutes afin de ne pas encombrer votre esprit et votre liste
  • Dans le choix des actions que vous réalisez, vous prenez en compte les 4 critères ci-dessous:
    • Contexte: l’endroit où l’on se trouve, les outils disponibles, les limites et possibilités de l’environnement.
    • Temps disponible: le temps libre avant la prochaine obligation, le temps estimé de la réalisation de chaque prochaine action listée.
    • Énergie physique et mentale: l’énergie dont on dispose, et les actions qui s’accordent à cette vigueur.
    • Priorité: pour les différentes actions réalisables au vu des trois critères précédents, laquelle a le plus d’importance.

Bémol : cette approche requiert beaucoup de rigueur …

2 – Essayez l’hypnose

L’hypnose peut très bien fonctionner pour diminuer votre tendance à procrastiner. Il ne vous reste plus qu’à trouver un bon thérapeute 😉

3 – Chassez les sources de distraction

N’hésitez pas à éteindre votre téléphone, à fermer certaines fenêtres de votre ordinateur … minimisez les risques de distraction qui peuvent devenir autant de prétextes pour ne pas agir.

4 – Visualisez

Les athlètes le font car nous sommes plus efficaces et moins stressés quand nous devons réaliser une tâche que nous avons déjà visualisée.

5 – Faite le bilan de votre non action

Très pragmatiquement, si vous n’agissez pas c’est que vous tirez un bénéfice supérieur dans la non action que dans l’action.

Prenez donc le temps de lister concrètement ce que vous perdez à ne pas agir immédiatement et ce que vous gagneriez à le faire.

6 – Vaincre la peur de l’échec : il n’y a pas d’échec, il n’y a que des apprentissages

Devenez curieux de ce que vous allez apprendre en passant à l’action, même si vous n’atteignez pas tout de suite votre objectif. « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Quand on interrogeait Edison sur ses milliers de tentatives échouées d’améliorer l’ampoule électrique il répondait qu’il n’avait pas échoué, mais qu’il avait simplement trouvé des milliers de façons de ne pas inventer l’ampoule électrique !

7 – Transformez la montagne en caillou

Ne vous laissez pas paralyser par l’ampleur de la tâche. Toute ascension d’un sommet commence par un pas. En faisant quotidiennement de petits pas vous serez surpris de ce que vous aurez accompli après quelques temps.

8 – Soignez vos conditions de travail

Ne négligez jamais l’impact que peuvent avoir des conditions de travail inadaptées sur la procrastination. Analysez votre environnement et demandez-vous ce qui pourrait rendre votre travail plus agréable et plus productif.

9 – Renforcez votre motivation !

Vous venez de réaliser une action même anodine ? Félicitez-vous ! L’idéal étant d’associer des mots et un geste dans un comportement qui doit devenir un rituel. Vous pouvez par exemple penser à l’action réalisée et prononcer « bravo !» en serrant le poing et en souriant. Cela ancrera cette satisfaction dans votre corps et vous poussera inconsciemment à la retrouver plus souvent, donc à passer plus souvent à l’action !

10 – Reconnectez-vous à vos valeurs

Etre connecté à ses valeurs est un facteur important de motivation intrinsèque. Prenez le temps dans la journée de penser à la raison pour laquelle c’est important pour vous de réaliser ces tâches. Par exemple si vous repoussez une inscription à une formation ou la lecture d’un livre, pensez que cela vous permettrait de devenir encore plus efficace pour mieux soigner vos patients. Dès lors vous n’agissez plus « parcequ’il le faut » mais parceque c’est important. Ce changement de perspective amplifie largement votre motivation.

Cet article vous a plu ? Vous pensez qu’il peut être utile à d’autres champions de la procrastination ? N’hésitez pas à le partager. Faites-nous également profiter de votre expérience et de vos techniques pour vaincre la procrastination. Omyzen est VOTRE site.

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