Devenir thérapeute … ou ne pas devenir thérapeute ?

Suite à mon sondage sur votre niveau d’activité nous avons eu un commentaire très sincère de Véronique sur un sujet qui me tient particulièrement à coeur: le choix de se lancer ou non dans l’aventure pour devenir thérapeute.

C’est une décision effectivement très difficile. Comme le dit Véronique énormément de questions se posent quant à la faisabilité et l’intérêt de notre projet et comme le dit le dicton: “ on sait ce que l’on perd mais on ne sait pas ce que l’on gagne”.

Or vous le savez l’être humain a une sainte horreur de l’incertitude.Notre projet en vaut-il vraiment le coup ? Ne prend ton pas un risque déraisonnable ?

La première chose évidente – j’aime vous le rappeler – c’est qu’en devenant thérapeute vous deux devenez également – et peut-être avant tout – entrepreneur. Et entreprendre c’est non seulement prendre des risques mais c’est aussi travailler souvent plus que lorsque l’on était salarié (surtout au début).

C’est un véritable changement radical de mode de pensée, d’action et souvent de vie.

Pour que ce changement soit pertinent et efficace l’entrepreneur a besoin d’un “pourquoi” puissant.

Car face aux difficultés que vous allez forcément rencontrer, il est absolument nécessaire pour tenir le coup d’être fortement connecté aux motivations qui vous ont poussées à prendre cette décision.

Je ne connais aucun entrepreneur ou plus spécifiquement aucun thérapeute qui réussisse sans un niveau de motivation élevé, sans un POURQUOI très fort.

Alors bien sûr ce pourquoi peut-être très différent d’une personne à l’autre.

Certains se lancent dans l’aventure parce qu’ils recherchent une forme de liberté qu’elle soit temporelle géographique ou même hiérarchique. Pour d’autres c’est parce que c’est le seul moyen de vivre de leur passion.

Les « pourquoi » peuvent être très variés.

Mon premier conseil serait lorsque vous êtes dans cette ambivalence de choix de faire un travail approfondi de clarification de ce pourquoi.

Prenez le temps de réfléchir et d’écrire sur vos valeurs et vos motivations profondes.

Essayez de discuter avec des thérapeutes en activité pour bien comprendre la nature réelle de leur métier et confirmer – ou pas – que cela correspond bien à vos aspirations essentielles.

Mon deuxième conseil serait de ne pas vous laisser diriger par la peur. J’aime beaucoup cette phrase: “Dans la vie on a toujours deux choix: choisir l’Amour ou choisir la peur”.

Personnellement j’essaye de mener ma vie de quelle sorte que je choisisse le plus souvent possible l’Amour. Gandhi disait: “ avoir des rêves et ne pas les vivre c’est manquer d’honnêteté envers soi-même”. J’y crois profondément. La vie est courte et je souhaite en ce qui me concerne la vivre en étant le plus aligné possible avec mes valeurs.

Mais attention il ne s’agit pas d’un jugement ou d’une obligation. L’entrepreneuriat n’est absolument pas une panacée.

Il est tout à fait possible de s’épanouir dans le salariat !D’ailleurs les personnes qui deviennent thérapeute pour “fuir” leur situation actuelle, par rejet d’un système etc. rencontrent souvent plus de difficultés que ceux qui le font pour des raisons positives.

Les pourquoi positifs sont plus puissants que les pourquoi négatifs sur la durée.Il y a également des raisons très rationnelles de ne pas laisser la “peur” l’emporter.Rien n’est définitif.

Vous pouvez tout à fait lancer votre activité puis finalement revenir à votre situation précédente.

Même si il faut se méfier d’un engagement trop timoré car c’est le meilleur moyen de ne pas réussir et de confirmer vos craintes initiales ! Les fameuses prophéties auto-réalisatrices ….

Le choix de devenir thérapeute est d’autant moins définitif qu’il ne nécessite pas d’investissement initial lourd. Vous n’avez pas besoin de vous endetter.

Il faut cependant bien évaluer le niveau de risque économique de votre projet. Je propose d’ailleurs dans la formation sur laquelle je travaille une méthodologie précise pour y arriver.

C’est important de mesurer ce niveau de risque car j’ai constaté que lorsque ce risque est trop élevé et que cette décision vous met dans une trop grande difficulté cela diminue votre capacité à développer sereinement et efficacement votre activité.

Le deuxième argument de cette rationalité est un constat sur l’état du marché. Le marché de la thérapie est certes de plus en plus concurrentiel, mais il y a sur ce marché une immense majorité de personnes qui ne se donnent pas sérieusement les moyens de réussir.

C’est particulièrement vrai sur le marché de la thérapie. Pourquoi ? Mon hypothèse est que de nombreuses personnes sont séduites par les valeurs véhiculées par cette activité qui résonnent fortement avec leurs valeurs personnelles.

Malheureusement elles négligent et méconnaissent totalement la dimension entrepreneuriale du métier de thérapeute libéral.Créer et développer une entreprise dans un secteur concurrentiel comme celui de la thérapie nécessite de la méthode, de l’engagement et beaucoup d’action disciplinée.

Mais c’est tout à fait possible et réaliste sous ces conditions. C’est précisément parce que j’ai vu trop de thérapeutes se lancer sans préparation, « galérer » puis abandonner que j’ai décidé de lancer le groupe FB « Réussir Comme Thérapeute » et que je travaille actuellement sur un programme complet pour vous aider à maximiser vos chances de vivre un jour de votre passion.

Ce rêve de devenir thérapeute – entrepreneur du coeur – est un rêve trop précieux et trop essentiel pour la société pour que vous ne le réalisiez pas dans les meilleures conditions.

Pour finir je citerai Churchill toujours espiègle: “Ne cherchez pas à jouer la sécurité dans votre vie, car c’est le jeu le plus dangereux du monde”

😉

Carpe Diem les Entrepreneurs du Coeur !

Vous pouvez à tout moment :
– Rejoindre le groupe « Réussir Comme Thérapeute »: je rejoins le groupe

Vous trouverez des articles de contenu 100% dédiés thérapeutes, des invitations pour des ateliers gratuits, etc.

– vous abonner à la chaîne Youtube: je m’abonne à la chaîne

J’y poste (quand j’ai le temps) des vidéos sur des sujets très concrets en rapport avec votre activité de thérapeute. Vous y trouverez aussi par exemple les enregistrements de mes ateliers LIVE etc.

D’autres articles intéressants:

Comment bien choisir un atelier de massage bébé

Ça y est vous venez d’accoucher, quelle activité pouvez-vous proposer et partager avec votre bébé.
Durant 9 mois, ce dernier était protégé en vous. Peut-être vous a-t-on proposé le peau à peau une méthode que l’on ne présente plus aujourd’hui tant elle a fait ses preuves. Le toucher, ce sens qui relie à notre environnement, pour bébé c’est l’un des sens les plus stimulé durant la vie intra utérine.
Ainsi le liquide amniotique au contact de la peau a créé de par ses mouvements un massage doux et délicat adapté à la peau de votre bébé.
A la naissance, dans ce milieu aérien totalement différent de ce monde aquatique, le massage que vous lui donnez au travers du bain en lui appliquant une huile ou en le portant tout simplement, tous ces gestes du quotidien lui rappellent ce premier massage que vous avez donnée à votre insu.

Alors pourquoi apprendre à masser ?

En tant que masseuse périnatale et animatrice d’atelier massage bébé, j’observe que de nombreux parents ne réalisent pas combien tous les gestes du quotidien sont une occasion merveilleuse de faire du bien à leur bébé. En venant aux ateliers ls y apprennent des gestes des astuces mais c’est surtout l’occasion de réaliser à quel point vos compétences parentales sont nombreuses. Un atelier massage bébé vous donne l’occasion en plus de tous ces gestes du quotidien, de faire du bien à votre
enfant et prendre conscience que vous lui en faites.

Mais comment choisir un atelier massage bébé ?

Tout d’abord sachez qu’avant le premier mois un atelier massage bébé n’est pas forcément un lieu adapté pour un nourrisson. En effet, c’est un lieu nouveau avec des présences nouvelles et du bruit.
Cependant, il est possible d’apprendre à masser à domicile en individuel. Je propose cela pour les bébés de moins d’un mois. Parfois à la maternité ce service est proposé n’hésitez à vous renseigner et certaines Protection Maternelle et Infantile peuvent aussi le proposer.
Un atelier massage dure 1 heure. Cependant un bébé ne peut-être massé une heure, sa capacité d’attention ne le lui permet pas. Un massage entier du corps d’un bébé selon les pratiques dure entre 15 et 30 minutes. L’atelier dure 1 heure car il vous ai transmis un protocole ponctuer de gestes et d’explications avant la mise en application. L’atelier généralement va s’étaler dans le temps en moyenne 3 à 4 séances une fois par semaine, pour permettre aux parents de s’exercer et surtout à
votre bébé durant cette heure d’atelier où son attention est sollicité, de recevoir ces nouveaux gestes avec plaisir.
Un atelier massage bébé selon la capacité de la salle peut accueillir entre 2 et 5 parents. La personne en charge de l’animation de cet atelier doit pour vous guider vous observer. Cette observation ne peut se faire dans de bonnes conditions si l’atelier accueille trop de parents et d’enfants. N’hésitez donc pas avant de vous inscrire à un atelier à demander quel est la capacité maximal de l’atelier.
Enfin sur un plan pratique choisissez un lieu proche de votre lieu d’habitation, afin que vous puissiez vous y rendre facilement et évitez à votre bébé, un trajet long et fatiguant qui nécessiterait que vous nourrissiez votre bébé juste avant l’atelier. Ce qui reporterai l’atelier, car il faut attendre que votre bébé ai digéré soit au moins une heure si vous l’allaitez au sein à deux heures si vous l’allaitez au biberon.
Quant au prix il est variable selon que l’animatrice le fasse pour le compte d’une association ou d’une institution. Ainsi vous pouvez vous rapprocher de la PMI ainsi que d’associations de soutien à la parentalité les plus proches de chez vous. Enfin vous pouvez contacter une animatrice en atelier massage bébé en passant par le site de l’Association Française de Massage Bébé. Enfin pour les professionnelles installés en libéral une recherche sur internet. Rendez vous sur leur site et vérifier si d’une part elles ont diplômes spécifiques dans le domaine et si elles ont de l’expérience. Et surtout n’hésitez pas à le contacter pour questionner.

Naïté masseuse
périnatale et animatrice d’atelier massage bébé.

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D’autres articles disponibles sur le site

Le massage prénatal : bienfaits et précautions

Témoignage : Léopoldine Coupry, formatrice spécialisée en réflexologie pédiatrique

8 points pour renforcer la confiance en soi

Personne ne naît avec une confiance en soi sans limite. Si une personne semble avoir une confiance en soi incroyable, c’est parce qu’elle a travaillé à la construire depuis des années. Vous apprenez à développer votre confiance en vous car le monde difficile du travail, et de la vie en général, peut le dégonfler.

De nombreux éléments personnels – professionnels peuvent nuire à notre confiance en nous. Nous devons faire face à notre critique intérieure qui nous dit constamment que nous ne sommes pas assez bons ou prêts. 

Mener des projets, créer, investir demandent une confiance inébranlable en votre capacité à surmonter les obstacles. 

Voici 10 choses que vous pouvez faire pour renforcer votre confiance en vous et ainsi vous surpasser à réaliser des choses qui vont tiennent à coeur.

1 – Visualisez-vous comme vous voulez être

« Tout ce que l’esprit conçoit et croit, il peut l’obtenir » – Napoleon Hill

La visualisation est la technique permettant de voir une image de vous-même dont vous êtes fier,qui vous motive. Lorsque nous cohabitons avec une faible estime de soi, nous avons une perception de nous-même souvent inexacte. Entraînez-vous à visualiser une version positive, forte, déterminée de vous-même et à atteindre vos objectifs.

2 – Affirmez-vous

Nous avons tendance à nous comporter conformément à l’image que nous avons de nous. Le point essentiel pour faire un changement durable est de changer la façon dont vous vous voyez.

Les affirmations sont des déclarations positives et motivantes que nous nous disons. Celles-ci sont normalement plus efficaces si elles sont dites à voix haute pour que vous puissiez vous entendre le dire. Nous avons tendance à croire tout ce que nous nous disons constamment. Par exemple, si vous détestez votre apparence physique, entraînez-vous à dire quelque chose que vous appréciez ou aimez vous-même lorsque vous vous regarderez ensuite dans le miroir.

Pour que votre cerveau accepte vos déclarations positives plus rapidement, formulez vos affirmations sous la forme de questions telles que: «Pourquoi suis-je si habile à faire des affaires ?» Au lieu de «Je suis si habile à faire des affaires».

3 – Faites une chose qui vous fait peur tous les jours

« Si tu es incertain, devine quoi? Le reste du monde l’est aussi. Ne surestimez pas la concurrence et ne vous sous-estimez pas. Tu es meilleur que tu ne le penses »- T. Harv Eker

un homme saute car il a confiance en lui

Le meilleur moyen de vaincre la peur est de l’affronter de front. En faisant quelque chose qui vous fait peur chaque jour et en gagnant de la confiance dans chaque expérience, vous verrez votre confiance en soi monter en flèche. Alors, sortez de votre zone de confort et faites face à vos peurs !

4 – Préparez-vous à gagner

« Oublie les conséquences de l’échec. L’échec est un passage transitoire qui te prépare pour ton prochain succès » – Denis Waitley

Trop de gens sont découragés parce qu’ils se fixent des objectifs trop difficiles à atteindre. Commencez par vous fixer de petits objectifs que vous pouvez gagner facilement.

Une fois que vous avez créé une série de réussites qui vous permettent de vous sentir bien dans votre peau, vous pouvez passer à des objectifs plus ambitieux. Veillez également à conserver une liste de toutes vos réalisations, grandes et petites, pour vous rappeler les moments de succès.

Au lieu de vous concentrer uniquement sur les listes de tâches « à faire », reprenez les listes des tâches « déjà faites ». Réfléchir aux principales étapes, projets et objectifs que vous avez atteints est un excellent moyen de renforcer la confiance en vos compétences.

5 – Prenez soin de vous

La confiance en soi dépend de la combinaison d’une bonne santé physique, émotionnelle et relationnelle. Prenez le temps de cultiver de bonnes habitudes d’exercice, d’alimentation et de sommeil. En outre, habillez-vous comme vous le souhaitez, vous avez sûrement déjà entendu le dicton « Les vêtements font l’homme ».

Développez votre confiance en vous en faisant l’effort de répondre à vos propres besoins.

6 – Créez des limites personnelles

« Ne vous laissez jamais réduire au silence. Ne vous laissez jamais devenir une victime. N’acceptez aucune définition de votre vie. Définissez-la vous-même » – Harvey Fierstein

Apprenez à dire non. Apprenez aux autres à respecter vos limites personnelles. Si nécessaire, prenez des cours sur la manière de vous affirmer davantage et d’apprendre à demander ce que vous voulez. Plus vous contrôlez et dites les choses, plus grande sera votre confiance en vous.

7 – Passez à une mentalité d’égalité

« Vouloir être quelqu’un d’autre est un gaspillage de la personne que vous êtes » – Marilyn Monroe

Les personnes ayant une faible confiance en elles voient les autres comme étant meilleurs ou plus méritants qu’elles-mêmes. Au lieu de porter cette perception, voyez-vous comme égal à tout le monde. Ils ne sont ni meilleurs, ni plus méritants. Faites un changement mental vers une mentalité d’égalité et vous verrez automatiquement une amélioration de votre confiance en vous.

8 – Pratiquez l’auto-compassion

La compassion envers soi-même implique de se traiter avec gentillesse lorsque vous commettez une erreur, échouez ou rencontrez des obstacles. Vous parler durement ne vous motivera pas à faire mieux. En fait, des études montrent que cela tend à avoir l’effet inverse.

Une étude de 2009 publiée dans le Journal of Personality a révélé que la compassion envers soi-même contribue à une confiance plus constante. Penser : « tout le monde se trompe parfois », au lieu de « je suis si stupide, j’ai tout gâché », peut vous aider à vous sentir bien mieux, même si vous ne réussissez pas aussi bien que vous l’espériez.

Plutôt que de vous taper dessus ou de vous mépriser, essayez de vous parler comme si vous parliez à un ami de confiance. Accepter, riez de vous-même et rappelez-vous que personne n’est parfait.

La confiance en soi est extrêmement importante dans presque tous les aspects de notre vie, et les personnes qui en sont dépourvues peuvent avoir du mal à réussir. Deux facteurs principaux contribuent à la confiance en soi: l’efficacité personnelle et l’estime de soi. L’établissement d’objectifs est probablement l’activité la plus importante que vous devriez prendre en compte pour améliorer votre confiance en vous.

13 choses qui se produisent lorsque vous vivez de votre passion

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13 choses qui se produisent lorsque vous vivez de votre passion

Avez-vous déjà pensé à quel point votre vie serait extraordinaire si vous vivez de votre passion tous les jours ? Vous en avez rêvé étant enfant puis vous avez dressé votre plan de carrière avec pour volonté principale d’être heureux et épanoui. Puis quelque chose d’inattendu s’est passé, vous avez grandi ! Pourquoi “grandir” semble-t-il impliquer que vous devriez renoncer à vos rêves et à vos passions?

Bien que la société veuille que vous croyiez que vivre votre passion est irresponsable et stupide, nous allons nous concentrer sur 13 points qui se produisent lorsque vous vivez enfin (de) votre passion.

1) Confiance en vous 

Souvent lorsque vous ne vivez pas (de) votre passion et que vous vous contentez de suivre la “normalité”, vous vivez une vie que vous croyez acceptable … mais pour les autres ! Votre confiance en vous souffre lorsque vous cédez aux pressions de la société, de vos amis et de votre famille. C’est en grande partie parce que vous vous forcez à faire quelque chose qui ne vous intéresse pas tant que ça. Et lorsque notre activité ne correspond pas à nos qualités principales et à nos centres d’intérêts, notre performance est naturellement inférieure à ce dont nous sommes capables et nous commençons à perdre confiance en nous.

2) Moins de stress

La pression du travail est la principale source de stress chez les adultes et il est associé à une fréquence accrue de crises cardiaques, d’hypertension et d’autres troubles.

Tout stress n’est cependant pas mauvais. Ceux qui suivent leurs passions et ceux qui ne le font pas seront tous deux confrontés au stress. La différence réside dans le type de stress que vous rencontrez.

Ceux qui vivent leur passion ont une motivation interne qui aide à équilibrer leur situation. Par conséquent même si ils sont confrontés à des situations stressantes elles ne les atteignent pas au point d’être nocives. 

Ceux qui ne sont pas dans cette approche n’apprécient généralement pas leur travail et le trouvent stressant tous les jours. Le fait de se réveiller, de s’habiller et de se rendre au travail les stresse. Ils redoutent chaque lundi et attendent avec impatience chaque vendredi.

3) Accomplissement dans votre travail

Rien n’est plus éprouvant que la sensation de « travailler pour vivre ». Vous vous sentez bloqué parce que vous avez des factures à payer et votre “job alimentaire” vous permet de vivre décemment.

Même s’il y a un peu d’incertitude autour de votre passion, vous ne pouvez pas sous-estimer la valeur d’aimer ce que vous faites.

En poursuivant votre passion, vous vous sentirez épanoui dans votre travail. Vous serez heureux de vivre pleinement votre passion au lieu de planifier de la vivre. Il n’y a rien de plus gratifiant que de faire ce que vous avez été appelé à faire.

4) Maîtrise de l’équilibre travail – vie personnelle

Il y a un dicton qui dit que si vous vivez (de) votre passion, vous n’avez plus besoin d’un équilibre travail – vie personnelle. Le principe est que l’équilibre travail – vie personnelle n’est nécessaire que lorsque votre travail est épuisant et stressant. 

Lorsque vous suivez votre passion vous êtes moins stressé et nerveux et votre conjoint(e) accepte plus facilement que vous passiez du temps au travail (car il/elle sait qu’il a du sens pour vous). 

5) Moins de regrets dans le futur

Vous connaissez le dicton: “mieux vaut avoir des remords que des regrets.” ?

Imaginez ce que serait votre vie si vous poursuivez tous vos rêves et passions. 

Prenez un risque et pariez sur vous-même. Même si cela ne fonctionne pas exactement comme vous l’auriez espéré, vous ne regretterez pas d’avoir osé.

6) Développement personnel

La plupart des gens ne vivent pas leur passion à cause de l’incertitude entourant leur passion. Vous avez peut-être des doutes sur votre capacité à réussir financièrement, professionnellement ou même émotionnellement.

Parfois, vous avez raison de penser de cette façon. Cela ne signifie pas que vous devriez accepter cette réalité et ne rien faire à ce sujet. Au lieu de cela, prenez le temps de développer les compétences nécessaires à la réalisation de votre passion.

Définissez les compétences que vous devez développer pour vivre (de) votre passion, puis prenez les mesures nécessaires pour le faire. Soyez méthodique et patient: la course peut être longue mais la destination en vaut largement la peine ! 

D’autres l’ont fait: pourquoi pas vous ?

7) Attraction positive

Parfois vous craignez que votre passion ne soit pas bien accueillie par votre entourage. 

Sachez que lorsque vous vivez la vie que vous avez rêvé et suivez vos passions, vous allez attirer des personnes partageant les mêmes idées et intérêts et qui vous soutiendront.

8) Élargissement de votre zone de confort

Ne tombez pas dans le piège de croire que vous devez tout abandonner pour suivre votre passion. Ces réticences empêchent la plupart des gens de commencer leur voyage pour changer leur vie.

En fait, il n’est pas nécessaire de tout abandonner du jour au lendemain ! 

Permettez-vous d’élargir lentement votre zone de confort et d’essayer de nouvelles choses. Vous pouvez continuer à vivre votre vie existante, tout en poursuivant de nouvelles aventures.

Plus vous serez à l’aise avec vos capacités et votre projet, plus vous pourrez y consacrer du temps. Vous vivrez pleinement votre vie avant même de vous en rendre compte.

9) Etre plus reconnaissant 

Il est vrai que vous pouvez et devriez être reconnaissant tout le temps. Il y a toujours quelque chose pour lequel vous devez être reconnaissant dans votre vie. 

Et il ne fait aucun doute que vous vous sentirez plus reconnaissant si vous faites quelque chose qui vous passionne tous les jours. Vous pouvez de façon réaliste vous trouver enthousiaste à l’idée de vous réveiller chaque matin car vous savez que c’est un autre jour pour accomplir le but de votre vie.

10) Se reconnecter avec votre moi-intérieur

Il fut un temps où vous sentiez que vous pouviez tout faire et que tout était possible.

Lorsque vous commencez à vivre (de) votre passion, vous renouez avec des choses que vous aimiez auparavant. En prenant un moment et en réalisant ce que vous aimiez avant que la société ne vous dise quoi aimer, vous retrouvez une partie de vous-même.

Revisitez les joies de votre enfance et notez ce que vous avez aimé faire.

Quoi qu’il en soit, prenez un moment pour redécouvrir le “vrai vous” qui a été contraint de “grandir”.

11) Libérer votre créativité

Si vous faites un job “alimentaire” c’est probablement pour des raisons de sécurité. La sécurité dans la vie est souvent la cause d’une absence de créativité.

Lorsque vous quittez le chemin de la résistance et du refus, et commencez à vivre votre passion, vous libérez votre créativité pour réussir. Vous allez vous aventurer dans des eaux inconnues de votre vie et cela peut être intimidant. Mais c’est là que la magie opère.

Lorsque vous vous trouvez face à face avec un obstacle, vous devez avoir confiance en vous et en votre capacité de le vaincre.

12) Changer l’histoire que vous pensez déjà toute tracée

Vous avez une voix intérieure qui vous dit qui vous êtes, ce que vous pouvez faire et ce que vous méritez. Parfois, vous avez des sentiments partagés quant à la poursuite de votre passion. D’une part, vous êtes reconnaissant pour la vie que vous avez et vous vous contentez de tout ce que cela implique; et de l’autre, vous avez un désir ardent de poursuivre votre passion et de prendre un risque.

Votre nouveau chemin sera fondé sur une compréhension du fait que vous pouvez poursuivre votre passion sans que cela signifie que vous soyez ingrat ou sans reconnaissance de la vie que vous avez eu auparavant. Sans cracher dans la soupe, vous avez le droit de préférer manger un plat un peu plus élaboré.

13) Surmonter vos peurs

La peur mène à la procrastination et la procrastination conduit à la baisse de votre désir de poursuivre votre chemin pour vivre (de) votre passion. Il y aura toujours quelque chose qui pourrait être mieux. Si vous cédez à vos peurs, elles ne feront que grandir.

En vivant pleinement votre passion, vous avez le courage d’agir malgré vos peurs. N’oubliez pas: le courage ce n’est pas de ne pas avoir peur, mais d’agir avec et malgré la peur.

Une des choses les plus fascinantes lorsque l’on vit enfin de sa passion est la liberté et le sentiment d’être enfin en phase avec soi-même. Ne vous contentez pas d’imaginer à quoi ressemblerait votre vie si vous viviez (de) votre passion (même si cet exercice de “visualisation” est très bénéfique pour votre motivation). Au lieu de cela, lancez-vous et vivez cette expérience enrichissante et bienfaitrice. 

Peu importe l’ampleur du changement, vous commencerez à voir tous les aspects positifs rapidement. Et une fois que vous commencez à les remarquer, plus rien ne vous retiendra.

Alors qu’attendez-vous ?

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Témoignage de thérapeute: Ophélie en reconversion en Naturopathie spécialisée pour les enfants

Se reconvertir pour vivre de sa passion

Se reconvertir pour vivre de sa passion

Une aventure personnelle passionnante

Vous êtes nombreux à avoir une passion. Une activité qui vous comble et vous fait perdre la notion du temps. Mais combien parmi vous réussissent finalement à vous reconvertir pour vivre de cette passion ?

Vivre de sa passion est pourtant un projet parfaitement réalisable.

Quand on interroge les français, ils mettent en avant comme premier facteur de motivation la sensation d’être en phase avec soi-même et l’épanouissement personnel et professionnel. 

Dans cette perspective vivre de sa passion devient une nécessité pour se sentir pleinement heureux.

Malheureusement le niveau d’incertitude élevé associé à cette démarche – notamment sur la question financière – peuvent vous freiner dans votre souhait de reconversion et même vous dissuader de franchir le pas. 

Pourtant ces inquiétudes sont tout à fait normales et ne doivent pas vous faire abandonner. 

Se reconvertir c’est aussi partir à la découverte de soi-même. Vous sortez de vos habitudes, de votre zone de confort, vous abandonnez volontairement un certain statut social … pour écouter cette petite voix trop longtemps réprimée et vous assumer enfin totalement dans l’authenticité de votre personnalité et de vos valeurs.  

Se reconvertir pour vivre de sa passion est donc une aventure professionnelle mais aussi et surtout une aventure personnelle passionnante.

Oser franchir le pas

La fameuse procrastination vous connaissez ?

Il existe de très nombreuses techniques qui ont été éprouvées pour la vaincre. Certaines approches sont plus organisationnelles, et d’autres plus comportementales.

Un moyen très utile par exemple est de “diviser pour mieux régner”. Essayez d’identifier pour votre projet de reconversion quelles sont les étapes unitaires nécessaires. Et réalisez-les une par une.

Vous connaissez la fameuse citation: toutes les plus grandes ascensions commencent par un petit pas ?

Et bien faites ces petits pas ! L’un après l’autre … vous verrez qu’en persévérant après quelques semaines vous aurez réalisé beaucoup plus de choses que vous ne l’imaginiez … sans même vous en rendre compte !

Il est important aussi d’associer à chacune de ces actions des dates précises. Votre cerveau enregistre inconsciemment ces échéances et vous aidera à les atteindre. Fixez-vous des objectifs, c’est à dire des actions et un planning 🙂

Enfin nourrissez votre envie de changement. Certains coachs disent que si vous ne changez pas et bien c’est tout simplement que votre envie de changer n’est pas encore assez forte ! Pour augmenter cette envie de changement, vous pouvez aider votre corps et votre cerveau à se projeter dans le changement.

Prenez tous les jours 5 à 10 minutes pour imaginer ce que sera votre vie une fois que vous aurez réussi votre reconversion. Imaginez cette nouvelle vie le plus précisément possible, en ressentant les émotions associées, en visualisant etc.

Vous pouvez aussi écrire. Prenez le temps régulièrement d’écrire une page sur ce que sera votre vie après votre reconversion

Vous verrez que ces petits exercices augmenteront votre motivation au changement et que vous procrastinerez beaucoup moins 🙂

Enfin si vous vous sentez vraiment en insécurité, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un coach ou un psychologue par exemple qui vous aideront à mieux comprendre l’origine de cette insécurité et à la dépasser.

Devenir gérant de votre entreprise très personnelle

Vivre de sa passion c’est donc une superbe aventure personnelle mais aussi un vrai business ! Aië. Vous avez le poil qui se hérisse à la simple évocation de ce mot ? Pourtant vous allez devoir gérer une entreprise et surtout la faire connaître.

Sauf si vous venez déjà du monde du marketing digital, ce n’est pas chose facile de se familiariser avec cette discipline et avec tous les outils de communication existants tels que les réseaux sociaux, le SEO, les publicités ciblées, etc.

La plupart des entreprises de reconversion dans une passion échouent car les passionnés ne sont pas parvenus à donner suffisamment de visibilité aux activités qu’ils proposent.

Omyzen est là pour vous accompagner dans cette transition grâce à sa marketplace d’événements. En quelques clics vous pouvez partager et rendre visible votre passion auprès du public. 

Vous multipliez ainsi vos chances d’être visible et de développer votre activité. 

Mais attention Omyzen ne peut pas tout faire et il ne suffit pas de créer votre événement pour qu’il se remplisse tout seul comme par magie. Vous devez aussi en assurer la promotion auprès de votre propre réseau de contacts ou sur vos différents supports. 

En effet les événements qui cartonnent sont ceux qui ont été le plus largement diffusés !

Persévérez !

Les obstacles internes ou externes sont nombreux. Ne vous laissez pas décourager. Soyez actifs et méthodiques. Vous courez un marathon et pas un sprint ! 

Et n’oubliez pas: la marketplace d’événements de passionnés Omyzen et toute son équipe sont là pour vous aider 🙂

Les seules limites de nos réalisations de demain, ce sont nos doutes et nos hésitations d’aujourd’hui.

Eleanor Roosevelt

Tous vos efforts seront amplement récompensés par une vie “alignée” où vous serez ravi(e) tous les jours d’aller travailler. Vous avez dit … “travailler” ? 😉

Alors n’attendez plus: lancez-vous et vivez de votre passion avec Omyzen… dès aujourd’hui ! 🙂

6 conseils simples pour organiser un événement

Organiser un événement sur Omyzen est une belle expérience. Si vous souhaitez vous lancer sur Omyzen et organiser de super événements autour de votre passion, n’hésitez plus ! Dans ce guide de l’académie Omyzen nous vous donnons 6 conseils essentiels et simples à mettre en oeuvre pour assurer le succès de vos événements. 

Définir les objectifs et le thème de vos événements

La première question que vous devez vous poser est : quel est l’objectif de mon événement ? Votre objectif doit pouvoir être formulé en une phrase simple: 

  • “Apprendre à faire du pain à la maison”
  • “Transmettre les bases de la bachata cubaine à des débutants”

Si vous ne parvenez pas à le définir par une phrase simple c’est sans doute que vous devez encore clarifier votre objectif et donc le contour de votre événement.

Cet objectif principal devient ensuite le fil conducteur de votre événement qui soit se refléter partout: dans le titre, les photos, le descriptif etc. 

Pour chaque élément de votre événement, demandez-vous si il est bien “au service” de votre objectif. Si ce n’est pas le cas, demandez-vous si un ajustement n’est pas possible.

Un objectif précis vous apportera de nombreux bénéfices: 

  • votre événement est plus cohérent
  • les participants identifient clairement votre proposition de valeur 
  • ils se projettent plus facilement dans une inscription
  • vous évitez les “erreurs de casting”: vous savez ces participants qui se demandent ce qu’ils font là et plombent l’ambiance … 😉

Cet objectif principal peut être enrichi d’objectifs secondaires qui enrichissent l’événement et le personnalisent. Il peut s’agir d’une technique particulière, d’un lieu de déroulement de l’événement spécifique, de contraintes de matériel, d’un public cible précis etc.

Ex: “apprendre à faire du pain à la maison“ (principal) “sans matériel spécifique” (secondaire)

Identifier les besoins matériels

Un bon événement nécessite une bonne préparation 🙂 Rien de pire qu’un événement gâché par du matériel oublié ou inadapté. 

Commencez par dresser une liste précise du matériel nécessaire. Vous avez ensuite plusieurs possibilités: 

  • acheter le matériel manquant (à éviter surtout si vous débutez)
  • l’emprunter à des proches (quelques chaises en plus par exemple ….)
  • demander aux participants d’apporter une partie des fourniture ou du matériel
  • vous renseigner auprès de la salle pour savoir si elle ne met pas à disposition ce matériel
  • faire sans ! 😉

Il est essentiel que le tarif de votre événement soit cohérent avec le matériel fourni. Un atelier relativement cher doit inclure par exemple volontiers les petites fournitures (papier, crayons par exemple) et éventuellement des rafraîchissement ou encas. Cela ne remet pas en cause votre équation économique et fait bonne impression sur les participants.

Définir le nombre de participants

Le public ciblé par votre événement le nombre de participants sont un élément clé de son succès. N’essayez pas d’élargir trop l’audience de votre événement. Les débutants seront mal à l’aise et les expérimentés frustrés. La cible doit correspondre le plus exactement possible au programme de votre événement et à ses objectifs principaux et secondaires.

Notre conseil: une cible légèrement atypique peut être un excellent moyen de vous démarquer avec votre événement: pourquoi ne pas cibler spécifiquement les femmes enceintes par exemple si vous en avez les compétences, les séniors ou les enfants ?  

De la même manière essayez de définir le nombre de participants idéal. Ce nombre dépendra du type d’activité que vous proposez. Si votre événement intègre un suivi personnalisé (discussions individuelles, feedbacks individuels etc) alors nous vous déconseillons d’aller au-delà d’une dizaine de participants par animateur. 

Déterminer le cadre où auront lieu vos événements

Pour organiser un événement qui cartonne, le choix du lieu joue un rôle crucial et doit surtout être cohérent avec ce que vous proposez.

Nous vous conseillons de prêter particulièrement attention à 2 éléments:

  • la lumière
  • la température

Pour des activités manuelles créatives ou en gastronomie, il faut un lieu lumineux et fonctionnel. Pour la médecine douce, les lumières seront moins crues, plus tamisées pour inviter à la relaxation et à la détente. 

N’hésitez pas à aller vérifier sur place si vous ne connaissez pas la salle et à prévoir du matériel d’appoint (lampe, ventilateur, chauffage …).

Vous pouvez aussi prévoir d’apporter quelques éléments de décoration pour personnaliser la salle afin qu’elle reflète votre personnalité et votre passion.

Pensez bien sûr à l’accessibilité et l’accès aux sanitaires qui sont des points essentiels. 

Une question revient souvent: celle de la superficie. Là encore elle est très dépendante des activités proposées: les participants sont-ils allongés, assis … vont-ils se déplacer ? Devoir créer des groupes de travail avec un peu d’intimité ? N’hésitez pas là encore à vous rendre sur place pour bien valider tous ces paramètres. 

Fixer votre prix d’inscription

Lorsque vous fixez le prix d’inscription n’hésitez pas à vous inspirer d’ateliers similaires proposés sur la plateforme ou ailleurs.

Ne fixez pas un prix trop élevé dès le début. Vous risquez de vous fermer des portes et de vous priver d’un certain nombre de participants. N’oubliez pas également qu’un prix élevé génère des attentes fortes de la part des participants. Il vaut donc mieux débuter avec un prix très raisonnable voir faible (prix d’appel) que vous pourrez revoir à la hausse en fonction des retours positifs des participants.

Réglementation et sécurité

A partir du moment où vous recevez du public, vous devez vous prendre en compte leur sécurité et vous renseigner sur la réglementation en vigueur pour les activités que vous proposez. En effet, vous engagez votre responsabilité civile et pénale. Il vous appartient en outre d’utiliser tous les moyens pour limiter au maximum les risques d’accident. 

Plusieurs points de réglementation sont à prendre en compte. 

Par exemple, si vous souhaitez mettre en place un bar ou une buvette n’hésitez pas à faire une demande de licence de débit de boisson temporaire et de respect de l’hygiène alimentaire si vous êtes une association.

Il se peut également que votre atelier ou stage prévoit la participation de mineurs. Dès lors, il est essentiel de penser à leur encadrement. Vous trouverez toutes les informations sur ce lien: http://www.jeunes.gouv.fr/ministere/actions-ministerielles/vacances-et-loisirs-collectifs/accueils-collectifs-de-mineurs/article/legislation-et-reglementation-des

Si vous êtes un professionnel ou une association, vous devez également souscrire aux assurances nécessaires. Ces garanties doivent couvrir tant les personnes que les biens (locaux, équipements…). Renseignez-vous auprès de votre assureur habituel. 

Mais pas de panique ! Si votre activité est ponctuelle et essentiellement conviviale, votre responsabilité civile ou celle des participants suffira la plupart du temps. 

Vous voilà prêt pour organiser des événements attractifs et partager votre passion sur Omyzen!

A vos marques, prêt … organisez ! 😉

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Se reconvertir dans le coaching de vie: ce qu’il faut savoir

Omyzen part à la découverte de vos passions. Aujourd’hui nous vous parlons du coaching de vie. Une discipline complexe qui recouvre plusieurs approches parfois très différentes.

En quoi cela consiste ?

Coaching “de vie” est l’appellation utilisée pour le distinguer des autres formes de coaching dont les plus connus sont le coaching sportif et le coaching professionnel.

Si le mot coach vient de l’anglais, il dérive du mot français coche / cocher. Dans cette perspective le coach devient celui qui conduit une personne d’un endroit à un autre en l’aidant à atteindre des objectifs. La première phase consistant très souvent à formuler précisément des objectifs atteignables et mesurables.

Le coach n’est pas un thérapeute. Sa vocation n’est pas de libérer un patient de sa souffrance mais d’aider un client à améliorer sa performance.

Le coach utilise de nombreux outils dont la PNL (Programmation Neuro Linguistique), l’Analyse transactionnelle ou systémique et la Gestalt Thérapie.

reconversion coaching de vie

D’où vient cette discipline ?

Le Coaching a pour objectif de permettre un changement chez le client orienté vers plus d’efficacité. C’est naturellement dans le milieu sportif qu’il s’est d’abord développé.

Dans les années 60 en Californie, un certains nombre de chercheurs en psychologie ou disciplines connexes talentueux ont conceptualisé ce concept pour le systématiser. Ils ont notamment observé des théreutes hors du commun pour comprendre les techniques sous jacentes à leur efficacité exceptionnelle.

Mais beaucoup considèrent que le premier coach célèbre vivait dans l’antiquité et était grec: Socrate et sa fameuse maïeutique.

Enjeux déontologiques

Le coaching présente un paradoxe: comment favoriser l’autonomie d’une personne par une intervention extérieure ? Pour adresser ce paradoxe il est primordial que les coachs respectent une certaine éthique:

  • confidentialité
  • signature d’un contrat avec des objectifs clairs mesurables dont on ne s’écarte pas
  • limitation du nombre de séances pour éviter toute dépendance
  • une pratique de type supervision ou inter-vision peut être vertueuse

C’est pour vous si vous êtes …

  • résolument tourné vers les autres et avez un sens de l’empathie développé
  • convaincus que les personnes possèdent en elles toutes les ressources nécessaires pour réussir
  • passionnées par le développement personnel et aimez vous former en permanence
  • optimiste et avez de l’énergie
  • humble: le coach n’est pas un mentor, il est au même niveau que son client dans une relation d’égal à égal.
  • vous avez déjà une certaine expérience de vie

Le marché du coaching

Le coaching s’est énormément développé ces dernières années. On trouve des coaches pour à peu près tous les domaines de la vie.

Dans un marché saturé comme celui du coaching, vous devez absolument vous différencier et avoir des points forts:

  • une formation très solide: au-delà de votre crédibilité, le réseau associé à votre formation est primordial pour vous apporter des clients
  • un positionnement original: vous devez trouver dans votre parcours de vie des spécificités qui vont vous permettre de développer une approche unique et authentique
  • de solides capacités commerciales / relationnelles: votre capacité à communiquer et convaincre sont essentielles. Vous devez inspirer vos futurs clients et créer un réseau professionnel qui vous permettra de rayonner
  • une aptitude au marketing: au-delà de proposer vos évènements sur Omyzen, vous devez mener un maximum d’actions marketing pour faire connaître votre offre.

Les formations de coaching

Le titre de coach n’est pas reconnu officiellement. Pôle Emploi classifie ces métiers comme “accessibles sans formation particulière”. Certaines associations / fédération tentent de structurer un peu le métier mais n’ont d’autre légitimité que celle de leur membres. Pour choisir votre formation, nous vous conseillons de vous entretenir avec les différentes écoles, dans anciens et d’étudier le programme. En fonction des écoles les techniques/approches enseignées peuvent plus ou moins vous convenir.

Le coaching de vie en quelques chiffres clés

  • environ 67% des coachs sont des femmes
  • plus de la moitié ont entre 44 et 59 ans, la tranche d’âge la plus représentée étant les 50/54 ans (ce qui confirme l’importance de l’expérience)
  • la tendance est positive pour ce marché, avec une évolution du nombre global de sollicitations

Pour en savoir plus ?

Le succès du coaching à l’épreuve du professionnalisme

Le succès du coaching à l’épreuve du professionnalisme

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L’essor du coaching vise à répondre au besoin de réflexivité des sociétés contemporaines.
Fizkes/Shutterstock

Anne-Claude Hinault, Celsa Paris-Sorbonne – Sorbonne Universités

L’émoi suscité par l’émission de France Inter, diffusée en novembre 2018, sur « les dérives du coaching », met en exergue l’enjeu de la professionnalisation des coachs. Dans ce secteur en pleine expansion, la certification par les associations professionnelles (ICF, SF Coach…) ou écoles est un premier pas, mais elle n’est pas suffisante à la formation de professionnels compétents. Ceux-ci ont besoin de s’ouvrir à des approches leur permettant de mieux comprendre les contextes dans lesquels ils interviennent et d’instruire les dilemmes et tensions qui surgissent de leur pratique.

Un management centré sur le psychique

Le formidable essor du marché du coaching est à mettre en regard de l’appétence à la réflexivité des sociétés contemporaines. La réflexivité, c’est pouvoir réfléchir sur soi-même, se prendre comme objet d’analyse et de connaissance pour améliorer ou infléchir sa capacité à agir. Dans le monde du travail, la montée des incertitudes, des épreuves, des bifurcations et reconversions, active cette appétence à la réflexivité pour se (re)positionner et agir. Le coaching se présente comme un dispositif de réflexivité pour autrui, visant à soutenir et étayer cette demande sociale.

Pour autant, et c’est en cela que son expansion est paradoxale, le coaching court aussi le risque de participer à « l’obligation de réflexivité » qui caractérise un management centré non plus, comme dans le taylorisme, sur le contrôle et la discipline des corps, mais sur le psychique. Il s’agit à présent de mobiliser les subjectivités pour produire une adhésion des individus aux normes et valeurs organisationnelles.

Dès lors, trois critiques alimentent de manière récurrente les analyses sociologiques du coaching. La première met l’accent sur la psychologisation des rapports de travail, où les difficultés et problèmes sont lus sous un angle qui met uniquement l’accent sur la personnalité, au détriment d’une lecture plus organisationnelle. La seconde alerte sur l’intériorisation des contraintes, des normes d’efficacité et de performance à laquelle contribue le coaching. La dernière souligne la déconflictualisation des rapports de travail que produisent ces dispositifs, en évitant de questionner les pratiques managériales qui sont à la source des problèmes vécus dans le travail.

C’est ainsi que la réflexivité pour soi intervient comme une compétence nécessaire pour construire une posture de coach et développer la pratique professionnelle.

La réflexivité comme compétence

Les métiers à forte composante relationnelle (formation, éducation, santé, travail social, etc.) ont tous intégré, depuis une vingtaine d’années, la réflexivité comme compétence distinctive, dans leurs référentiels métier comme dans leurs dispositifs de formation.

Les professionnels des métiers relationnels sont toujours pris entre un mandat qui leur est confié par leur institution (l’école, l’hôpital, l’entreprise, etc.) et une demande qui est celle de la personne accompagnée. Cet entre-deux provoque inévitablement des décalages, des questionnements, des incertitudes, que la stricte application des savoirs acquis en formation ne peut résoudre. La compétence professionnelle tient à une capacité à s’ajuster en situation aux aléas, imprévus, évènements qui se déroulent, bref aux incertitudes de la relation, pour résoudre les problèmes pratiques qui surgissent. La compétence se joue aussi dans l’après-coup, dans une analyse rétrospective de l’action permettant d’identifier les savoirs professionnels implicites, tacites, cachés, que le professionnel a mobilisés en situation.

Dans les métiers à forte composante relationnelle, la capacité à réfléchir sur soi-même est considérée comme une compétence à part entière.
Fizkes/Shutterstock

La professionnalisation du coaching et la limitation de certaines dérives passent par ce travail réflexif concernant différentes dimensions de la pratique. Les coachs gagneraient tout d’abord à décrypter les contextes d’organisations dans lesquels ils interviennent et à en reconstituer les logiques politiques, culturelles et systémiques. Cette opération de diagnostic pour soi invite à élargir les référentiels d’analyse mobilisés, pour leur permettre de traiter les questions suivantes : jusqu’où le diagnostic de la situation est-il pertinent ? Les problèmes désignés comme nécessitant un accompagnement par le mandataire sont-ils réellement purement individuels ? Si le problème est plus collectif ou institutionnel, que comprend-on de ses différentes dimensions ?

Préserver la « bonne distance »

La construction et le maintien au long cours d’une position de tiers invitent également à un questionnement spécifique. Il portera sur les relations dans lesquels le coach est pris et sur ses marges de manœuvre et d’action pour construire et maintenir un positionnement à équidistance de l’ensemble des acteurs. Ce travail réflexif démarre dès les premières rencontres au cours desquelles la commande est adressée au coach : au-delà de la commande telle qu’elle se présente initialement, que comprend-on des demandes sous-jacentes ? Quelles sont les attentes des uns et des autres à l’égard d’un coaching ? Ces demandes convergent-elles ? Et si ce n’est pas le cas, que faut-il faire ? Est-on en mesure de répondre à ces demandes, compte tenu de ce qu’on sait faire et de son éthique personnelle ? Quelles sont les marges de manœuvre et d’action pour proposer une reformulation de la commande initiale ?

La réflexivité peut conduire ainsi à développer une compétence d’analyse de la demande, centrale dans les pratiques d’intervention (l’ergonomie, la sociologie, la psychosociologie, etc.), qui ne s’inscrivent pas dans une stricte exécution de la commande du prescripteur, et considèrent que l’apport de l’intervenant réside dans sa capacité à questionner et reformuler les problèmes tels qu’ils se présentent initialement.

Cette analyse de la demande et des relations entre système-intervenant et système-client mérite d’être menée tout au long de l’intervention pour tenter de préserver ce qui pour soi est la « bonne distance » avec les différents acteurs et leurs enjeux. Elle suppose de se clarifier sur ses propres enjeux et son autonomie dans la situation : quelles sont les tentatives d’instrumentalisation dont on fait l’objet ? A-t-on l’autonomie hiérarchique et professionnelle suffisante pour les juguler ?

L’analyse des relations entre coach et coaché doit être menée tout au long de l’intervention.
Photographee.eu/Shutterstock

Au-delà des aspects relationnels et de positionnement, le caractère tripartite de la relation de coaching invite enfin à se clarifier sur des dimensions éthiques et identitaires inhérentes à la pratique de l’intervention. La réflexivité peut ainsi porter sur deux dimensions au moins :

  • La finalité et la visée sociopolitique de l’action : pour qui le coach intervient-il (le prescripteur, le coaché, les deux) ? Pour quoi, c’est-à-dire au nom de quelle finalité ? Avec quelle visée sociopolitique (s’agit-il de restaurer des individus, de les soutenir dans leur émancipation, de les aider à s’adapter, à être plus performants, à atteindre des objectifs précis et mesurables, etc.) ? Est-elle partagée par les acteurs auprès desquels il intervient ? Faut-il alors ou non intervenir ?
  • L’éthique et la responsabilité personnelle : quand il intervient, quels risques fait-il prendre à l’autre ? Que produit-il pour lui, avec lui ? Quelles conséquences de son action ? À quelles conditions peut-on intervenir sans nuire à autrui ?

Le travail mené par les associations professionnelles pour produire des dispositifs formels (accréditations, certifications, labels, codes de déontologie…) visant à assurer la qualité des pratiques de coaching est une première manière de réguler le marché. Le développement du professionnalisme repose également sur la formation à des approches, comme la sociologie du travail et des organisations, permettant de dépasser des lectures trop psychologisantes des situations de travail et d’étayer sa pratique par une analyse des dilemmes qui structurent fondamentalement toute relation d’intervention.The Conversation

Anne-Claude Hinault, Sociologue, Professeure associée, Celsa Paris-Sorbonne – Sorbonne Universités

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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Procrastination : comment arriver à ne plus repousser tout à plus tard

Sondage sur les événements collectifs dans les domaines des thérapies et du bien-être

Nous remarquons que de nombreux professionnels essayent de poster des événements collectifs sur le groupe Facebook d’Omyzen: stages, ateliers, cours, formations, conférences … Alors nous lançons un sondage pour comprendre comment nous pouvons vous aider à mieux gérer ou faire connaître vos événements ?

***

1) Quelle est votre discipline ?

<h3>1) Quelle est votre discipline ?</h3>
Ce sondage vous a intéressé ? Souhaitez-vous recevoir de la part d'Omyzen d'autres contenus professionnels pour les thérapeutes et les professionnels du bien-être ?

2) Quelle est la taille de la ville où vous exercez ?

3) Quels types d'événements collectifs organisez-vous déjà ?


4) Quelles sont vos motivations pour organiser ces événements collectifs ?


5) Si vous n'organisez pas d'événement ou que vous n'en organisez pas assez, pourquoi ?


6) Comment faites-vous connaître vos événements actuellement ?


7) Si vous organisez des événements sur plusieurs jours (ex: stages, formations) quel est le tarif journalier moyen (en euros) ?

8) Si vous organisez des événements de quelques heures (ex: atelier, cours) quel est le tarif horaire moyen (en euros) ?

9) Si vous en organisez, quel est le nombre moyen de participants à vos événements ?

J'accepte d'aider Omyzen à développer des services adaptés à la communauté en me portant volontaire pour tester certains de ces services et profiter d'un accès privilégié (nous vous recontacterons personnellement par email pour plus de précisions)
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Se former à la sophrologie : 2# Choisir sa formation

Choisir la formation sophrologie qui vous convient
Face à la centaine de formation qui existe en sophrologie, comment faire le bon choix ?

Se former à la sophrologie : 2# Choisir sa formation

C’est décidé, vous souhaitez vous former à la sophrologie. Mais comment vous y repérer dans toutes les propositions de formations ? Avec des dizaines et des dizaines d’offres disparates, aux programmes et aux coûts parfois très différents, difficile de s’y retrouver !

Omyzen vous donne des éléments de compréhension pour y voir plus clair et faire votre choix. La « bonne » école étant aussi celle qui vous conviendra à votre projet personnel, nous vous conseillons de lire également : « Se former à la sophrologie : 1#Définir son projet professionnel »

Avant tout : attention aux fausses promesses !

Votre recherche sur internet peut mettre en avant des formations qui ne sont pas parmi les meilleures… Usez de discernement, un site internet très bien fait peut cacher une formation manquant de sérieux.

Méfiez-vous des formations trop courtes (6 mois ou moins). Sophrologue est un métier avec une pratique qui demande à être mise en œuvre et murie, cela demande du temps.

–> Observez la cohérence entre la durée de la formation et la richesse du programme proposé. Si une longue liste de sujets est annoncée pour une durée inférieure à un an, il y a de fortes chances que vous survoliez toutes ces notions. Vous ne pourrez alors pas vraiment les utiliser professionnellement, il vous faudra compléter votre formation pour les approfondir.

Examinez bien l’ancienneté de l’école et l’importance de son réseau d’enseignants. Sachez qu’il existe des anciens étudiants qui reprennent le programme de l’école dont ils sont issus et ouvrent tout seuls une école copiée/collée en gonflant artificiellement leur réseau…

Les différents types de formation

Voici les différentes « formules » que vous pourrez trouver pour vous former à la sophrologie :

Le Diplôme Universitaire

Ce DU ne doit pas être confondu avec un Diplôme d’Etat. Il est proposé par l’Université de Lille II Droit et Santé et a la même valeur que les diplômes remis par des écoles privées. Il n’existe pas de D.E. de Sophrologie. Les conditions d’accès pour passer le D.U. sont néanmoins un peu plus strictes que pour d’autres écoles. En effet, le DU est réservé aux personnes travaillant déjà dans le domaine de la santé (médical, paramédical, médecines douces), du sport ou de l’accompagnement de la personne (psychologie, services de sevrages, éducateurs, travailleurs sociaux…). Si le candidat ne vient pas de ces professions là, il lui est demandé de suivre en cycle fondamental en sophro-thérapie et de poser un dossier de candidature.

La Formation continue

Se déroulant en présentiel, généralement le week-end, cette formule est la plus prisée pour toutes les personnes qui sont en reconversion ou qui souhaitent enrichir leur profession. Cela leur permet de se former tout en continuant d’exercer leur activité professionnelle habituelle. S’étalant sur une ou plusieurs années, les formations continues permettent d’intégrer progressivement toutes les notions apprises, en prenant le temps de les mettre en pratique.

Les stages

Certains thérapeutes en sophrologie proposent des stages au sein de leur cabinet à toute personne souhaitant se former. Participer à ces stages peut être bénéfique pour découvrir d’avantage le métier avant de se former ou avoir une approche concrète en complément de sa formation. Ils ne sont en aucun cas suffisants pour prétendre acquérir toutes les compétences nécessaires à l’ouverture de son propre cabinet.

Les formations à distance

De plus en plus d’organismes proposent des offres alléchantes avec des cours envoyés par mail, des classes virtuelles via la webcam, voir un suivi avec un formateur par Skype ou téléphone. Cette option peut paraitre attrayante ou niveau financier et par simplicité d’organisation. Elle peut être tentante quand notre emploi du temps ne nous permet pas du tout de nous libérer pour suivre une formation continue.

Cependant attention aux arnaques, soyez sûrs que les personnes qui vous suivront sont vraiment compétentes et ne veulent pas juste profiter du filon. Et gardez en tête que la sophrologie est avant tout une science humaine, et que les expériences seront certainement plus riches si elles sont vécues en présentielles.

Les formations individuelles :

Quelques formateurs, comme Camille Pecqueur sur Montpellier, proposent des formations privées en individuel. Cette formule permet vraiment de s’adapter à votre demande, notamment si vous avez un projet professionnel très précis. Le suivi individuel vous offrira la possibilité d’avancer à votre propre rythme, dans la direction qui vous intéresse. Petit bémol : il manquera la richesse des échanges avec différents formateurs et élèves.

Vous voyez maintenant les différentes possibilités de formules de formation qui s’offrent à vous. Voici à présent une liste de critères à examiner pour vous aider à trier les propositions de formations sérieuses ou non.

Sur quels critères de sélection me baser pour choisir mon école ?

L’agrément

Tout d’abord, vérifiez que l’école est bien enregistrée comme organisme de formation professionnelle continue, c’est obligatoire. De plus, si vous voulez faire une demande de financement, il faut que l’école soit agrée centre de formation.

Le statut juridique

Choisissez de préférence une école qui ne soit pas une association mais qui soit vraiment une entreprise professionnelle avec une activité exclusivement consacrée à la formation en sophrologie. Et optez plutôt pour des écoles affiliées à des organisations professionnelles.

L’ancienneté

Regardez depuis combien de temps cette formation existe. Si elle est en place depuis longtemps, c’est tout de même un gage de solidité et de compétence. De plus, l’école aura su s’améliorer avec le temps. Le contenu des cours, l’organisation risquent d’être mieux « rodés ». Vous éviterez ainsi d’essuyer les plâtres d’une école un peu jeune. S’il y a un bureau d’anciens élèves, n’hésitez pas à les contacter pour échanger avec eux.

La durée de la formation

Encore une fois, attention aux formations éclairs qui risquent de ne pas vous offrir un bagage suffisamment solide pour vous permettre d’exercer. On recommande un minimum d’apports théoriques de 400h sur 2 ans pour avoir le temps d’approfondir et d’intégrer toutes les notions de base.

Le contexte d’apprentissage

Image d'un cours de sophrologie
Le contexte de formation favorise plus ou moins l’apprentissage.

Dans la mesure du possible, nous conseillons les formations en présentiel. Celles qui ont un centre dédié avec des locaux propres à l’école à privilégier. Les conditions seront plus agréables que d’aller prendre des cours dans une salle de réunion d’un hôtel, mal équipée et parfois inadaptée.

Regardez également le nombre d’élèves inscrits, admis, installés, et la richesse du corpus de formateurs. Votre vision sera plus large si vous bénéficiez de l’enseignement de plusieurs intervenants différents, ayant des spécialisations diverses et des niveaux d’expériences importants que si vous suivez la pensée d’un seul et unique formateur.

Attention toutefois aux écoles admettant un trop grand nombre d’élèves. Vous courez le risque d’être dans des classes surchargées, avec des outils standardisés et des enseignants manquant de disponibilité.

La nature du programme

Comparez bien les différents programmes pour voir quelles notions sont plus ou moins développées en fonction de vos centres d’intérêt. Veillez aussi à la logique de déroulement du programme et au temps imparti pour l’acquisition de chaque sujet.

L’importance fondamentale de la pratique !

Pour un mode d’accompagnement comme la sophrologie, il est primordial de pouvoir bénéficier de larges temps de pratique. Idéalement, ces moments de mises en situation réguliers et évalués représenteront la moitié du temps de formation. Il est nécessaire que vous puissiez animer vous-même des protocoles assez rapidement en étant observé et évalué par un superviseur. C’est ce qui vous permettra de vous entrainer réellement au travail que vous ferez.

L’idéal est que l’école propose un stage de mise en pratique d’au moins 10 séances : vous animez bénévolement des séances en dehors du lieu de formation. Tout en étant couverts par une convention de stage et évalués par votre superviseur, ces mises en situation professionnelles représentent un vrai tremplin vers votre installation.

Mon conseil : si vous hésitez entre plusieurs école, contactez des responsables pour préciser votre demande et mieux cerner les orientations de l’école.

A lire aussi : Comment choisir votre formation et votre école à travers 5 critères essentiels ?

Liste des écoles préparant au RNCP

Si il n’existe pas de Diplôme d’Etat ni de de diplôme type Master dispensé par les Universités, le Ministère du Travail reconnait néanmoins le titre de sophrologue, à travers son inscription au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). Le fait d’avoir obtenu un certificat de sophrologue reconnu par le RNCP représente un avantage certain dans l’installation de son cabinet, d’autant plus si vous souhaitez exercer dans le milieu médical, entrepreneurial ou de l’éducation. Il existe 33 écoles qui préparent à ce titre.

Voici la liste des organismes qui délivrent le Titre RNCP avec les écoles auxquelles ils sont reliés pour le préparer :

  • Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie (FEPS) : fédère 12 écoles
  • Institut de Formation à la Sophrologie (IFS)
  • Académie de Sophrologie de Paris (ASF) : regroupe 6 écoles
  • Conscientia Sarl – Esophro Formation
  • Ecole des hautes études de sophrologie et bioanalyse (EDHES)
  • Ecole de sophrologie (PACA)
  • EFDS – Borchi Sébastien
  • Poids plume – Ecole française supérieure de sophrologie (EFSS)

Précisons que cet agrément n’est pas valable à vie, il a une date limite au-delà de laquelle il peut être renouvelé, ou pas. Cette liste est donc valide en 2018 mais devra être actualisée chaque année.

Notons également que depuis 2016, ce titre peut également s’obtenir par validation d’expérience, au travers du dispositif VAE.

Syndicats et fédérations

Privilégiez les écoles rattachées à des Syndicats ou à des fédérations. Elles proposent généralement des formation complètes avec un contenu et un enseignement de qualité, des travaux pratiques et l’écriture d’un mémoire.

Voici les organismes auprès desquels vous pouvez vous référer (liste non exhaustive) :

  • F.E.P.S (Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie)
  • SSP syndicat des sophrologues professionnels
  • société Française de Sophrologie
  • UFSEPS : L’Union Française des Sophrologues et des Ecoles Professionnelles de Sophrologie
  • FES : Fédération Européenne de Sophrologie
  • Académie Internationale de Sophrologie Caycédienne
  • C. E. P. S. (Coordination des Ecoles Professionnelles en Sophrologie)

Des écoles suivants les différents branches de la sophrologie

Comme nous l’avons vu dans le dossier Sophrologie, la sophrologie telle qu’elle a été décrite par son fondateur A. Caycedo, a été reprise et transformée par d’autres penseurs et thérapeutes. Jusqu’à aujourd’hui elle continue d’évoluer et d’être enrichie. Cette diversité se retrouve dans les différentes propositions de formation qui existent.

Nous pouvons discerner aujourd’hui 4 grands courants parmi les différentes écoles de sophrologie :

Les caycédiennes pures

Elles sont affiliées à l’Académie Internationale de Sophrologie Caycédienne, l’académie du Pr Alfonso Caycedo. Ces écoles exigent d’aller effectuer des stages en Andorre.

Les écoles d’inspiration caycédienne

On y retrouve les centres de formation du réseau C. E. P. S. (Coordination des Ecoles Professionnelles en Sophrologie), elles sont dans la lignée Alfonso Caycedo, enseignant les bases de la sophrologie dite « caycédienne » mais ne sont pas affiliées à la fédération qu’il préside.

Les écoles de sophrologie non caycédienne

Nous retrouvons dans ces écoles des courants de pensées et des pratiques développées par des collaborateurs de Caycedo dans les années 70, avec une approche s’inspirant de la psychanalyse.

Les écoles de « pseudo sophrologie »

Nous appelons ainsi toutes les formations qui prennent l’étiquette de sophrologie tout en enseignant un peu tout et n’importe quoi, en mélangeant des techniques de relaxation, respiration, visualisation, avec un peu de psychologie, d’hypnose ou encore d’énergétique. Elles sont assez éloignées de la théorie caycedienne de base.

Image d'une demande d'aide à la formation professionnelle
Vous pouvez faire une demande d’aides à la formation professionnelles.

Se faire financer ?

Une école représente un certain coût (comptez autour de 7000€), quand on rajoute les frais de déplacements et éventuellement d’hébergement, cela commence à chiffrer. Cela vaut le coup de regarder si vous avez des droits qui vous permettraient de vous en faire financer au moins une partie.

Le CPF

Depuis le 1er janvier 2015 le DIF a été remplacé par le CPF (Compte Personnel de Formation). Rapprochez-vous du Fongecif afin d’évaluer vos droits. Si votre compte vous ouvre des droits, sélectionnez une école qui entre dans les clous. Pour que votre dossier soit éligible, il vous faut sélectionner une école inscrite sur le répertoire officiel RNCP (voir liste en amont).

Précisons que certaines écoles ne sont plus éligibles au DIF depuis que le DIF est devenu le CPF, contactez les bien en amont pour vérifier leur éligibilité.

Même si les formations en thérapies alternatives et médecines douces sont de plus en plus difficiles à se faire financer, cela vaut la peine d’essayer. Vous aurez un dossier à monter dans lequel vous exposerez votre motivation, votre projets, vos démarches. Il se peut que le Fongécif vous demande aussi une étude de marché et un business plan.

Peut-être pouvez-vous également négocier avec votre employeur un congé de formation ?

Le Pôle Emploi

Si vous êtes demandeur d’emploi, voyez avec votre conseiller les possibilités de prise en charge par Pôle Emploi. Un conseil : Lorsque vous ferez votre demande, mettez de côté la notion de développement personnel lié à la sophrologie. Mettez uniquement en avant le fait que vous allez apprendre un nouveau métier.

Les périodes de chômage ou encore de congé parental peuvent être des opportunités pour vous former et vous réorienter professionnellement.

Vous avez maintenant de bons repères pour choisir l’école qui vous conviendra et vous permettra de vous former à la sophrologie. Maintenant, au travail ! Et bonne exploration dans le vaste champ des possibles de l’univers sophrologique… 😉

Consultez aussi :

Se former à la sophrologie #1 : Définir son projet

11 bonnes raisons d’être thérapeute alternatif ou de le devenir

Thérapeute alternatif : les difficultés de la reconversion

Notre dossier Sophrologie