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Témoignage : Elsa Fitoussi, ostéopathe voyageuse

humanitaire

« J’ai d’abord choisi de pratiquer ce métier auprès de personnes qui n’y aurait peut être jamais eu accès et je suis donc partie faire de l’humanitaire durant plus d’un an, en Asie et en Amérique Latine. »

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Je m’appelle Elsa Fitoussi, je suis ostéopathe, j’ai 26 ans et j’ai toujours vécu à Paris. J’ai toujours su que cette ville ne me correspondait pas également. J’ai pris le temps, après 6 années à étudier l’ostéopathie, de partir voyager et de pratiquer mon métier dans un but humanitaire. Je voulais aider, différemment. Et je voulais voyager seule, repousser mes limites et ma zone de confort, apprendre sur moi-même et sur le monde et les différentes cultures qui nous entourent, afin d’être prête à être thérapeute pour un bon moment.
Après cela, j’ai su que ma place était en France, mais je vis actuellement dans le sud de la France, près de Montpellier, dans un cadre qui me correspond bien plus que la folie parisienne.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je suis donc ostéopathe. J’ai d’abord choisi de pratiquer ce métier auprès de personnes qui n’y aurait peut être jamais eu accès et je suis donc partie faire de l’humanitaire durant plus d’un an, en Asie et en Amérique Latine. Cette expérience fut humainement et ostéopathiquement exceptionnelle.
Je suis aujourd’hui installée dans un cabinet médical depuis octobre, avec 3 autres médecins, je suis ravie de voir que nous pouvons avoir notre place dans ce genre de structures actuellement, et que les mentalités s’ouvrent à une autre médecine, complémentaire.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

J’ai toujours su que je serai dans le domaine médical, dans le soin. J’ai suivi la mouvance en sortant du lycée, et j’ai tenté d’entamer des études de médecine. Quelques mois ont suffi pour me rendre compte que ce n’était pas ma voie, que ce n’était pas la façon dont je voyais l’Être Humain, qu’il fallait que je trouve autre chose. Alors j’ai cherché, essayé toutes sortes d’autres médecines alternatives, jusqu’à tomber sur l’ostéopathie. C’était ça. C’était ce métier là qui recouvrait tous les aspects du soin, tel que je l’imaginais.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

D’abord j’ai crée mon « image » de thérapeute: un site internet, un logo, des cartes de visites afin de pouvoir les partager. J’ai été me présenter à la mairie et aux commerces de la ville où je travaille actuellement, ils m’ont proposé de publier un article sur mon installation dans le journal local, et les commerçants ont pris des cartes de visite afin de pouvoir les donner si besoin. J’ai organisé un « pot » pour l’ouverture du cabinet en invitant municipaux, commerçants et autres professionnels de santé. Et je continue de rendre le plus visible possible mon site internet sur Google.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Ils sont nombreux… mais je dirai en premier lieu, la vision globale du patient. C’est le plus important pour moi dans ce métier. Un patient c’est un TOUT, c’est son corps, c’est ses habitudes de vie, c’est ses antécédents, et c’est ses émotions et ce qui se passe dans sa vie. C’est toujours plusieurs facteurs qui amènent à une douleur. Une douleur, c’est juste un système mis en place par le corps pour nous alerter que ça ne va pas, qu’il a besoin d’un petit coup de « main ». J’ai aussi la chance d’avoir le temps d’écouter mes patients, de les guider au mieux dans leur guérison, pour comprendre d’où vient leur(s) douleur(s) et comment l’appréhender. Et puis, j’ai la chance de travailler avec mes mains, et uniquement avec mes mains! Le seul outil dont j’ai besoin, c’est moi-même.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Les études sont longues, et difficiles. Il faut évidemment apprendre le corps humain de A à Z, c’est fastidieux mais passionnant. Et ensuite, il faut créer une entreprise, c’est fastidieux aussi, et ça fait peur bien sur. Et puis une fois que tout cela est fait, il faut se faire confiance ! et être un peu patient le temps de construire une patientèle, mais ça vaut tellement le coup !

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Patience et persévérance. Travail sur soi et ne jamais cesser d’apprendre.

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Pour le moment, je vois au jour le jour. Je souhaite de tout mon cœur que ce cabinet s’établisse correctement, c’est encore le début. Une fois cela stable, je souhaite continuer d’aider à l’étranger de temps en temps, avec des projets pour former d’autres professionnels là bas à l’ostéopathie. Transmettre, j’adorerai.

Quelques mots sur Omyzen ?

Un site dédié aux thérapies alternatives, c’est génial et très intéressant !

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