Interview : Mary Laur, directrice du centre de formation Art-Incelle

Art'Incelle Formation
« Nos formations s’adressent à tous publics ainsi qu’aux professionnels qui interviennent auprès de personnes en situation de handicap. »

Mary Laur bonjour, vous êtes directrice du centre de formation Art’Incelle, pouvez-vous nous le présenter ?

Art’Incelle Formation est un organisme que j’ai créé en 2011 après plus de 10 ans d’expérience dans le domaine de la formation professionnelle et continue. J’intervenais déjà dans le secteur santé, social, médico-social et le domaine du bien-être et souhaitais me spécialiser dans le champ du handicap, de l’enfance, petite enfance et jeunesse. C’est une opération réussie puisque aujourd’hui nous intervenons dans ces domaines-là.

Vous vous êtes spécialisés dans la formation des professionnels travaillant auprès de personnes en situation de handicap ?

Nos formations s’adressent à tous publics ainsi qu’aux professionnels qui interviennent auprès de personnes en situation de handicap, pour favoriser la prise en charge globale de la personne.

Nous mettons également en place des formations expérimentales et très spécifiques afin que les professionnels puissent acquérir des outils pratico-pratiques, utilisables à l’issue de chaque formation.

Art’Incelle Formation a des partenariats forts de sens, comme par exemple l’Association des Paralysés de France, service SAAHED à Montpellier ou la CAF de l’Aude sur des projets d’inclusion.

Nous avons par ailleurs mené l’expérimentation du CQP HANDICAP DEPENDANCE et développé les formations sur les médiations corporelles et sensorielles, comme outils fondamentaux de prise en charge.

Sur quoi portent vos formations ?

Sur diverses techniques de massages : relaxation coréenne, shiatsu, réflexologie, auriculoréflexologie, rhinoréflexologie. Mais aussi : phytothérapie, gemmothérapie er aromatologie. Ainsi que sur les ateliers art-thérapie, musicothérapie, slam de poésie, mandala, ou encore expression corporelle, gestion du stress, des conflits, de l’agressivité et diverses approches de communication.

Nous travaillons depuis près de 4 ans sur la création d’une école de naturopathie, que nous lançons en 2019.

Les formations Art’Incelle ont pour objectifs d’apporter de nouveaux savoir-faire et savoir-être à ceux qui sont amenés à travailler dans des secteurs où « l’humain » est au centre des préoccupations, des clés de compréhension, des outils « terrains » ainsi qu’une « vraie » reconnaissance professionnelle.

D’autres centres proposent ce type de formation en France ?

De la façon dont on le propose je ne suis pas certaine. Le choix qu’Art’Incelle a fait, c’est de s’adresser à des professionnels qui ont une expérience personnelle et professionnelle et de partir sur des formations relativement courtes, qui abordent les fondamentaux. Je prends l’exemple du massage. Pour acquérir un toucher juste, nous proposons une semaine complète de formation, pour apprendre à masser de la tête jusqu’au bout des pieds, de façon globale ainsi que chaque partie du corps. La maîtrise de cet outil de travail permet de s’adapter à un public large et diversifié, ainsi qu’à divers contextes de pratiques professionnelles. La formation permet par ailleurs d’intégrer les fondamentaux de l’accompagnement et de la relation d’aide : quelle est la posture professionnelle à adopter (notions de juste distance, empathie), l’importance du cadre et des limites du champ d’intervention, l’organisation d’une séance. Idem pour les ateliers ludiques qui permettent d’expérimenter de nombreuses médiations et de travailler les 5 sens.

Toutes ces formations peuvent être complétées par d’autres techniques telles que la relaxation coréenne, ou la réflexologie ou par d’autres outils complémentaires chez nous ou d’autres organismes.

Vous intervenez dans la France entière ?

Tout à fait, Art’Incelle Formation intervient au niveau national, dans plusieurs villes et aux Antilles. Nous intervenons également en intra, directement au sein des structures, en milieu hospitalier, maison de retraite, IME, ITEP… Ce qui se fait de plus en plus aujourd’hui dans le cadre de la mutualisation de l’offre de formation et qui nous permet de proposer des formations très pointues, qui répondent aux attentes et aux besoins d’une équipe, d’un service.

« Formations en art-thérapie, musicothérapie, slam de poésie, mandala, ou encore expression corporelle. »

Vos formations sont également accessibles aux particuliers qui ne travaillent pas dans ce secteur et qui voudraient s’installer à leur compte ?

Tout à fait oui, c’est ce qui est intéressant, et c’est aussi ce qui fait la richesse des formations proposées par Art’Incelle : mélanger les publics pour favoriser l’échange de pratiques, créer du réseau au sein des groupes. Nous avons des personnes en reconversion professionnelle, des demandeurs d’emploi ou des salariés issus du secteur médico-social, sanitaire, socio-éducatif, des professionnels intervenant dans le secteur des services à la personne, des assistantes maternelles, des professionnels du bien-être et d’autres qui travaillent dans les milieux artistiques. Avant le démarrage de chaque session, nous veillons à ce que tous nos stagiaires aient un projet professionnel, de façon à garantir la qualité de nos prestations et à rester dans le champ de la formation professionnelle. La taille des groupes, environ 12 participants, permet de travailler de façon collective et individuelle en tenant compte des spécificités de chacun.

Fort de l’expérience de ces formations, vous avez décidé de créer une école de naturopathie ?

Oui, ce sont les stagiaires qui nous ont donné l’envie et la force de créer cette école. La diversité des thématiques proposées, la recherche de qualité et l’enrichissement quotidien de notre catalogue nous a poussé à aller plus loin.

4 années de précieuse collaboration avec notre équipe de formateurs de très haut niveau de qualification ont permis de créer cette école. Un parcours « sur-mesure », complet et intensif, qui est totalement adapté aux besoins, aux attentes des participants et à la réalité des contextes.

L’Ecole de Naturopathie Art’Incelle démarre à partir de 2019 à Montpellier et à Paris.

Quelles sont les spécificités de cette école ?

La particularité de cette école c’est déjà qu’il n’y a pas de frais d’inscription, au démarrage de la formation. Ensuite, nous ne proposons pas de formation par correspondance, du présentiel. Il y aura pour certains modules de formation, une possibilité de classe virtuelle pour ceux qui sont loin ou qui ne peuvent pas se déplacer (possibilité d’interférer avec le groupe et le formateur). L’autre gros avantage de ce parcours c’est que chaque formation est indépendante, avec possibilité d’inscription à tout moment de l’année, par la formation de son choix.

Il y aura aussi la possibilité d’intégrer les formations en auditeur libre et ne suivre que les formations de son choix, en fonction de son intérêt.

Cela peut être une formation à la carte, avec différents niveaux d’investissement en fonction des centres d’intérêt ou du temps dont on dispose ?

Pour une personne qui s’engage dans l’école de naturopathie, le parcours dure 3 ans avec un certain nombre de modules à suivre. Selon le choix des formations, la pratique est possible très rapidement, sans attendre la fin du parcours et ouvrant par ailleurs à des possibilités de budget formation pour s’autofinancer le reste de la formation.

Nous aurons également des professionnels qui ont déjà des connaissances particulières, ou des besoins spécifiques et qui dans ce cas de figure auront le choix d’un parcours « à la carte « et « piqueront » les formations en fonction de leurs besoins.

Très bien. Et comment choisissez- vous vos formateurs ?

Je travaille avec un réseau de partenaires formateurs que je connais depuis déjà de très nombreuses années (20 ans pour certains d’entre eux) et privilégie dans le cadre du recrutement le « réseau » afin de garder des qualités relationnelles et humaines fortes. Lorsque nous mettons en place une nouvelle formation, nous en discutons avec l’ensemble de l’équipe, pour en mesurer la pertinence. A noter par ailleurs que nos formateurs ont tous une pratique hospitalière : même si les stagiaires qui suivent nos formations n’interviennent pas dans ce secteur là, ça permet de poser un cadre et garantit un niveau de qualité de formation. Ils ont tous une expertise dans le domaine spécifique d’intervention et les thèmes traités, une double compétence : pédagogue professionnel + experts métiers.

Pour vous, qu’est-ce qui fait une bonne école de formation ?

La qualité d’une l’école ou d’un organisme de formation dépend de la qualité de ses formateurs ! Leur parcours professionnel, leur niveau de qualification, la richesse de leurs expériences et de leur qualité pédagogique et humaine. Notre équipe pédagogique présente de nombreux atouts qui en font son originalité. Nous avons une grande expérience au niveau pédagogique et au niveau thérapeutique. Nous nous connaissons tous de longue date, chacun apprécie les compétences de l’autre : cela nous permet de donner un enseignement d’une grande pertinence et d’une grande cohérence.

Autre élément important : lataille et la constitution des groupes. Nos formations sont limitées à 12 participants. Au-delà, nous dédoublons les sessions. Nous veillons par ailleurs à apporter un conseil personnalisé à chacun de nos stagiaires tant dans l’orientation que dans le suivi de chacun. Lors de chaque appel téléphonique, nous faisons le point pour avoir une idée précise des connaissances acquises, des attentes et orientons dans le choix de formation. Nous sommes également très pointus en terme de financement et montons les dossiers de prise en charge. Enfin, tous les documents remis sont de grandes qualité : des livrets pédagogiques utilisables dans les pratiques de cabinets, des attestations de fin de formation et certificat cartonnés afin de contribuer à la valorisation des compétences.

Art'Incelle Formation
« Les valeurs humaines sont nos priorités et se retrouvent dans la qualité d’accompagnement et d’écoute. »

Est-ce que vous pensez qu’une école a besoin d’être rattachée à une fédération pour être de qualité ?

Non, d’ailleurs Art’Incelle a fait le choix de n’être rattaché à aucune fédération. Nous nous sommes posés la question à de multiples reprises et avons souhaité rester « indépendant » pour ne pas avoir d’obligation de respecter certains critères tels que le nombre d’heures de formation. Certains organismes imposent un cursus. Dans notre école, les stagiaires peuvent également avoir une formation de très haut niveau en suivant plusieurs modules indépendants, sans toutefois les engager dans des cursus long et onéreux : « se former tout au long de sa vie ». Pour nous le gage de qualité va être, le conseil individuel, la qualité des intervenants et le suivi de nos stagiaires. Le travail de réseau étant toutefois primordial, nous n’excluons pas le fait de nous rattacher ou à travailler en partenariats avec d’autres organismes.

Nous avons des partenariats forts de sens qui font la reconnaissance de notre école : Ipéria, Association des Paralysés de France, CAF, CHU … Nous sommes titulaires de 2 labels qualité reconnus par le CNEFOP : Label CERTIF’ Occitanie et Label des branches professionnelles des salariés du particulier employeur et des assistantes maternelles (Ipéria l’Institut) et sommes inscrits dans le Catalogue Qualité de Pôle Emploi.

Vous avez un numéro d’agrément qui permet la prise en charge de la formation ?

Oui bien sûr, nous avons un numéro d’agrément, sommes enregistrés dans le DATADOCK et habilités DPC (Développement Professionnel Continu) ce qui nous permet de travailler avec les professionnels libéraux (infirmiers, podologues, Kiné, orthophonistes …) qui peuvent bénéficier de prises en charge.

Ce qui est important pour Art’incelle, c’est que nous mettons un point d’honneur dans le bon suivi de nos stagiaires. Nous voyons avec eux quelle est leur situation et les aidons à monter leur dossier de financement. Aujourd’hui, je me rends compte, qu’il y a très peu d’organismes qui le font, compte tenu du temps passé sur les dossiers. Or, nous avons beaucoup d’auto-entrepreneurs qui peuvent bénéficier d’aide à la formation. Leur guider et les aider dans le montage de leur dossier est essentiel.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se former et qui hésite entre plusieurs écoles ?

Tapez aux portes des divers organismes, noyez-vous sous l’information, c’est extrêmement important. Regardez tout ce qui se fait dans le domaine qui vous intéresse. A un moment donné, vous allez être submergé, mais il faut passer par là. Dans un deuxième temps, appelez les organismes de formation et faites un point avec eux. Déjà, vous pourrez juger de la qualité d’accueil et de la réactivité des uns et des autres, de la précision des informations apportés et du suivi de votre dossier. N’hésitez pas à rappeler plusieurs fois l’organisme si besoin. Nous sommes là pour vous guider et vous orienter. Ce ne sera jamais une perte de temps ni pour l’un ni pour l’autre. Ce qui est essentiel quand on appelle un organisme de formation c’est d’avoir un conseil personnalisé. C’est indispensable pour ces métiers là. D’abord pour les stagiaires, parce que c’est un engagement extrêmement important. Et aussi pour nous pour l’équilibre du groupe et la satisfaction de nos participants.

Est-ce que vous avez des retours de vos stagiaires une fois la formation terminée ?

Oui nous avons des retours en fin de formation grâce aux bilans. Nous procédons par ailleurs à une évaluation post-formation pour mesurer l’impact de la formation sur les pratiques professionnelles. Cette dernière évaluation nous permet : de mesurer l’impact de la formation dans les pratiques professionnelles, de rester en lien avec la réalité professionnelle, en tenant compte de l’évolution des métiers et des besoins et d’ajuster nos programmes en rendant les compétences acquises utilisables en contexte professionnel.

Il y en a beaucoup qui nous contactent une fois installés pour nous communiquer soit leurs coordonnées soit nous donner de leurs nouvelles et nous informer de leurs pratiques.

Quand des personnes nous appellent, nous avons la possibilité de les mettre en relation avec des personnes déjà formées. Ce qui intéressant c’est d’avoir une totale objectivité sur ce qu’ils ont vécu dans la formation. Ça permet de savoir comment ils se sont installés, connaître les difficultés rencontrées, et les solutions. Ce sont des éléments précieux et les meilleurs retours que nous ayons.

Un dernier mot sur Art’incelle ?

Les valeurs humaines sont nos priorités et se retrouvent dans la qualité d’accompagnement et d’écoute, dans le conseil personnalisé et le suivi apportés à chacun de nos stagiaires.

Pour en savoir plus on peut vous trouver sur la toile ?

Bien sûr : www.facebook.com/artincelle/

et : www.artincelle-formation.com/

Un mot sur le site Omyzen ?

Une belle équipe et un site bien construit. Les articles sont passionnants et reflètent bien les besoins actuels. Les témoignages de thérapeutes sont riches. Çà nous permettent à nous organismes de formation de toujours ajuster nos formations aux besoins terrain et de rendre la pratique possible à l’issue de chaque session.

Merci Mary laur, bonne continuation à Art-Incelle !

A lire aussi : Se former à la sophrologie : 1# Définir son projet

Dossier sur la naturopathie

Introduction

On entend souvent qu’en Chine les médecins étaient payés par les patients uniquement tant qu’ils étaient en bonne santé. Cette médecine traditionnelle était donc une médecine fondée sur la prévention. C’est un peu ce principe qui prédomine avec la naturopathie: la maladie résulte d’un déséquilibre. Si vous souhaitez rester en bonne santé ou retrouver un équilibre de manière naturelle, par des changements dans votre hygiène de vie, la naturopathie est faite pour vous.

Elle vous amène à adopter une philosophie de vie proche de la nature où vous prenez le temps d’écouter ce que votre corps vous murmure pour devenir l’acteur principal de votre santé.

Si elle ne se substitue pas totalement à une médecine conventionnelle, la naturopathie est une médecine douce complémentaire passionnante.

D’où vient la naturopathie ?

l'homme puise dans la nature ce dont il a besoin
L’homme puise depuis toujours dans la nature ce dont il a besoin

L’homme, de manière intuitive, s’est toujours soigné avec ce qu’il trouvait dans la nature. Le temps lui a permis de perfectionner ses connaissances jusqu’à en faire des méthodes thérapeutiques. Ces méthodes se sont développées naturellement dans toutes les civilisations. Ces approches empiriques ont donné naissance à la médecine Ayurvedique en Inde ou la médecine chinoise.

En Europe, c’est en Grèce antique qu’Hippocrate posera les bases de ce qui deviendra la naturopathie et sera la médecine utilisée de manière commune jusque vers le 17ème siècle avec quelques principes fondamentaux:

  • « primum non nocere » (ne pas nuire)
  • « vis medicatrix naturæ » (la nature guérit)
  • « tolle causam » (traiter la cause)
  • « deinde purgare » (purifier l’organisme)
  • « docere » (apprendre de la nature)

Dès le 17ème siècle les découvertes scientifiques de Descartes, Newton et Lavoisier vont révolutionner les principes de la médecine. La pensée cartésienne va inciter les médecins à ne plus aborder l’être humain dans la complexité de sa totalité mais comme une somme de parties dont chacune peut être étudiée plus facilement séparément.

Au début du 20ème siècle, naissent de nouvelles médecines qui font de nouveau appel à des procédés traditionnels. Un français, le Docteur Paul Carton, est à cette époque à l’origine d’un renouveau de la médecine naturelle. S’intéressant de nouveau à l’origine des déséquilibres de la santé et non plus simplement au traitement des symptômes, il pose le principe qu’une hygiène de vie déviante est à l’origine de chaque maladie. Il résume cela ainsi : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Pour lui chacun peut se soigner tout seul en mesurant l’impact d’un changement de son mode de vie sur sa santé et en tirant les conclusions appropriées.

Sur cette lancée, Pierre Valentin Marchesseau fait dans les années 30 un travail de synthèse des apports de toutes les différentes médecines naturelles. Il en tire des règles relatives au maintien de la santé. La naturopathie était née.

Comment fonctionne la naturopathie ?

La nature (Natura) et ce que l’on ressent (Pathos) constituent l’étymologie du mot naturopathie. Le principe est simple: l’état normal est le bien être. La maladie provient d’un déséquilibre que l’on peut corriger à l’aide d’une hygiène de vie différente.

Il ne s’agit donc pas de soigner les maladies mais de donner au corps les moyens de se soigner seul en puisant dans la nature ce qui lui manque pour rétablir l’équilibre qui a été rompu. En modifiant nos habitudes, la naturopathie a donc une influence sur toute notre vie et souvent aussi sur celle de nos proches. C’est sans doute l’un des aspects les plus passionnants de cette discipline totalement intégrée à notre quotidien.

A qui cette discipline s’adresse-t-elle ?

La naturopathie est considérée comme une médecine non conventionnelle par le Parlement Européen et complémentaire par l’OMS. Cependant – ce qui constitue une belle preuve de reconnaissance – en 1983 l’OMS a recommandé aux autorités médicales de tous les pays de l’intégrer dans leurs services de santé.

Ci-dessous quelques exemples de troubles qui peuvent être pris en charge par la naturopathie:

Une femme se relaxe en pratiquant la méditation
Une femme se relaxe en pratiquant la méditation
  • En cas de stress ou de dépression par exemple la naturopathie pourra nous aider à rétablir un équilibre en s’appuyant entre autres sur la pratique de la méditation, de l’exercice ou encore en modifiant notre alimentation (les liens entre alimentation et humeur sont connus et de plus en plus explorés également par la médecine conventionnelle à travers des recherches passionnantes sur le microbiote. N’oublions pas que notre intestin contient plus de neurones que notre cerveau !)
  • Elle peut aussi nous aider à maigrir puisque c’est souvent une hygiène de vie déséquilibrée qui est à l’origine d’un surpoids
  • Elle reste également un outil efficace dans le cadre de la gestion des dépendances comme le tabac. L’usage de certaines plantes peut par exemple calmer les effets du manque au moment d’arrêter la cigarette par exemple
  • Elle agit aussi pour améliorer les symptômes liés à l’arthrose, les règles douloureuses, la ménopause, les problèmes de foi ou les allergies …
  • Elle permet enfin de lutter contre les troubles du sommeil ou la migraine.
  • etc.

Controverses autour de la naturopathie

Il est parfois reproché à la naturopathie de prôner une hygiène de vie proche de la nature, sans fondement scientifique, parfois presque « mystique ». Certaines personnes mal intentionnées peuvent ainsi abuser de l’intérêt, de la crédulité voir de la détresse de patients pour les inciter à dépenser des sommes importantes dans l’achat de remèdes coûteux à l’efficacité non prouvée. Notons que ces abus existent dans la plupart des disciplines et ne sont pas spécifiques à la naturopathie.

Certains soulèvent le paradoxe qui consiste à prétendre soigner par les plantes tout en refusant en bloc des médicaments dont l’efficacité repose pourtant souvent sur des principes actifs de plante. Par ailleurs certains naturopathes peuvent aussi prôner un rejet radical de la médecine moderne qui peut s’avérer mortel pour certains patients atteints de pathologies graves. Si vous êtes atteints d’une pathologie grave nous vous conseillons de toujours vous référer à votre médecin traitant en parallèle de votre démarche en soins parallèles.

Le fait que la profession ne soit pas réglementée est aussi un problème qui peut mettre les patients en face de professionnels bien intentionnés mais parfois incompétents.

La naturopathie peut également être considérée comme une médecine qui soigne les gens qui vont bien, ce qui n’est pas faux puisqu’elle œuvre à ce que les gens en bonne santé restent en bonne santé.

En dehors de ces réserves potentielles, il n’y a pas de contre-indication générale à l’usage de la naturopathie tant qu’elle intervient en prévention ou en complément.

Comment se déroule une séance ?

La première séance se prend en général sur rendez-vous. Le professionnel vous expliquera alors de quelle manière il exerce, ce dont il a besoin pour travailler et vous communiquera ses honoraires qui sont libres puisque la naturopathie n’est pas réglementée.

La première séance est en général plus longue que les autres. Lors de cette première séance un point complet est fait avec le patient sur sa manière de vivre, sur ses habitudes, ses antécédents, son histoire, les traitements qu’il suit etc.

Le praticien fait ensuite un bilan énergétique afin de mesurer l’énergie vitale du consultant. Il va par exemple prendre le pouls, vérifier les réflexes, l’examiner physiquement…

Enfin sur la base des éléments recueillis précédemment, il établit un programme d’hygiène qui pour remédier aux déséquilibres constatés.

La capacité d’écoute du naturopathe est très importante. Il doit aussi avoir assez de pédagogie pour vous expliquer ce qu’il constate et pourquoi il vous propose d’y remédier de telle ou telle manière. Avec la naturopathie vous êtes l’acteur principal de votre guérison. Il est donc primordial que vous compreniez le traitement proposé pour y adhérer pleinement.

Ensuite, le naturopathe propose en général l’une des 3 cures suivantes à son patient :

  1. détoxination
  2. revitalisation
  3. stabilisation évolutive

Pour réaliser ces cures, il dispose par ailleurs de 4 techniques majeures qui sont:

1 – L’alimentation (diététique et nutrition)

dont l’action se fait par deux axes complémentaires :

  • La restriction (diètes, monodiètes, jeûnes) pour détoxifier l’organisme.
  • La nutrition pour apprendre à manger en fonction de ses besoins.

2 – L’activité physique

Il ne s’agit pas forcément de faire du sport. L’idée est de faire bouger son corps pour se le réapproprier et développer une conscience plus précise de son fonctionnement. Ce qui augmente aussi notre capacité d’écoute et nous permet de mieux identifier les potentielles sources de déséquilibre.

Vous trouverez sur omyzen des informations sur certaines des techniques pouvant être utilisée en naturopathie :

3 – L’hydrologie

l'eau est utilisée pour guérir avec l'hydrologie
L’eau est utilisée pour guérir avec l’hydrologie

Le corps est constitué principalement d’eau. Il s’agit dans un premier temps de boire suffisamment puisque l’eau est indispensable pour faire circuler les nutriments dans l’organisme. Il convient de choisir une eau d’une qualité qui vous convient. En hydrologie il est également question d’utiliser l’eau de manière externe en jouant sur la température, la pression, les qualités de l’eau pour obtenir certaines réactions de notre corps.

4 – La psychologie

Le naturopathe pourra alors orienter la séance autour de l’écoute ou utiliser des techniques psycho-corporelles comme la sophrologie. L’objectif étant souvent d’aider le patient à sortir de conflits psychiques liés à la non acceptation de certaines de ses dimensions, comme la douleur par exemple. Le naturopathe pourra également aider le patient à reconstruire une approche plus positive de la vie qui aura pour effet de le préserver de certains comportement néfastes à sa santé et libérera une énergie importante mise au service de sa santé.

Ces techniques dites « majeures » sont en général suffisantes mais peuvent aussi être combinées à des techniques dites « mineures » comme l’utilisation des plantes (phytologie), la chirologie (massages et manipulations), la réflexologie (https://blogsante.omyzen.com/reflexologie/), la magnétologie, l’actinologie, la chromothérapie et la pneumologie (respiration).

Ces techniques se sont par ailleurs développées pour devenir des pratiques à part entière.

Où trouver un praticien ou un stage ?

Si vous recherchez un praticien, il est important de savoir qu’il n’y a pas de formation ni de diplôme reconnu par l’état. Il pourrait donc être intéressant de discuter avec le praticien que vous choisissez pour en savoir plus sur le contenu de sa formation et vérifier s’il continue ou non de se perfectionner en suivant des stages ou des formations.

Vous pouvez également consulter la liste des professionnels référencés sur le site de l’Omnes, association professionnelle de naturopathes, ou sur celui de la Féna, qui regroupe les praticiens formés dans l’une des écoles de la Fédération française des écoles de naturopathie.

Si vous souhaitez aller plus loin et effectuer des stages, vous pourrez aussi vous rapprocher des centres de formation. Il n’est pas rare qu’ils proposent en parallèle de leurs cursus normaux des stages à la carte concentrés sur le week-end ou plusieurs jours.

Sur internet vous trouverez également une multitude de possibilités qui peuvent être à destination à la fois du particulier qui désire s’initier à un nouveau mode de vie ou des professionnels qui souhaitent acquérir de nouvelles techniques ou se perfectionner.

Comment se former à cette discipline ?

Définie par le parlement européen comme une médecine non conventionnelle depuis 1971, la naturopathie manque toujours de reconnaissance en France.

Pour devenir praticien de santé, vous pouvez suivre une formation délivrée par une école agrée par la Fédération de Naturopathie. La FENA en propose la liste sur son site. Le diplôme, obtenu en fin de parcours, est équivalent à une licence et permet l’acquisition d’un savoir. Le coût de la formation est d’environ 10000 euros.

Le SPN qui est le syndicat regroupant les professionnels de la naturopathie propose également une liste d’écoles qui lui sont affiliées.

Des formations par correspondance avec des stages en entreprises existent.

Certaines formations vous permettent aussi d’avoir accès à des diplômes universitaires internationaux par équivalence dans les domaines des médecines douces comme le fait par exemple l’académie européenne des médecines naturelles.

Quels sont les types d’événements qui existent ?

Ateliers et conférences

L’ISUPNAT, un institut de formation parisien, organise régulièrement des ateliers pour perfectionner une technique à destination des praticiens ou des particulier. Il propose par exemple des conférences pour donner des notions de « naturopathie pour les nuls » et des séances d’apprentissage de naturopathie familiale.

Salons

  • Le salon du zen se tient également, Porte de Champeret à Paris, fin septembre, début octobre chaque année.
  • Le salon du bien être et des médecines douces se tient, Porte de Versailles à Paris, fin janvier/début février chaque année
  • Le salon Naturally à Paris, début juin

Congrès

Le congrès mondial de naturopathie, qui est la plus grande réunion de professionnels de cette discipline, se tient à Londres début juillet.

Quelques chiffres

Cette discipline en France

Le nombre de professionnels installés en libéral en France était de 246 au 31 décembre 2013 selon les données de la Direction Générale des entreprises.

Ces chiffres – anormalement bas – s’expliquent par le fait que beaucoup de naturopathes formés ne pratiquent pas de manière professionnelle déclarée comme tels.

Ceux qui souhaitent en faire leur métier travaillent régulièrement comme salariés dans les magasins bio par exemple ou encore en parapharmacie. Il est en effet difficile de vivre de cette activité en libéral.

Cette discipline ailleurs dans le monde

Dans certaines parties du Canada et des Etats-Unis, en Australie ou encore en Israël, la situation de la naturopathie est bien différente. Les naturopathes sont reconnus comme étant aptes à poser des diagnostics, demander des analyses et des tests (radiographies, analyses de sang ou d’urine, etc.), prescrire des traitements, prodiguer des soins et diriger les patients vers des médecins spécialistes. Mais ces cas restent l’exception et en règle générale, comme c’est le cas en France, le titre de naturopathe n’est pas encore reconnu à l’échelle mondiale même si de nombreuses associations militent activement et très professionnellement dans ce sens.

Témoignage de thérapeute : Flavie Dode, naturopathe

naturopathe
« J’exerce en cabinet et à domicile la Naturopathie et les réflexologies plantaire, palmaire et Dien-Chan (faciale) depuis 3 ans. »

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Bonjour, je suis Flavie Dode, naturopathe. J’ai 40 ans, je suis franco-suisse née en région grenobloise et j’ai vécu à Nice 20 ans, puis j’ai vadrouillé à Nancy, Paris, Grenoble (retour aux sources) avant d’arriver en région genevoise par Amour.
Je vis en couple et nous avons une fille de 7 mois avec qui nous vivons dans un petit village de Haute Savoie appelé St Germain sur Rhône, nous partageons la maison avec nos 3 chats ! (ou c’est eux qui nous acceptent chez eux ? 😉 )

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

J’exerce en tant que naturopathe, en cabinet et à domicile la Naturopathie et les réflexologies plantaire, palmaire et Dien-Chan (faciale) depuis 3 ans.
Je suis également praticienne Reiki sur les humains et les animaux, je pratique la communication animale (pour la famille et les amis) et je suis facilitatrice AccessBars.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

J’ai débuté pendant plusieurs années par de l’informatique pour les grandes entreprises. Puis j’ai commencé ma vie de thérapeute (l’appel de la Nature, du bien-être) par une formation de conseiller en Plantes médicinales : Aromathérapie, Phytothérapie et Herboristerie, suivie d’une formation de réflexologie plantaire en parallèle de la formation Dien-Chan (réflexologie faciale).
Ensuite tout s’enchaine le Reiki, la Gemmothérapie, la Naturopathie (2 formations), AccessBars, la Communication Animale, une formation massage et bien-être du visage.
Cela peut paraître beaucoup d’activités mais l’Aromathérapie et la Phytothérapie du début sont inclues dans mon activité de naturopathe ainsi que les réflexologie. Le Reiki complète à merveille ces activités, surtout pour nos amis les animaux.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

J’ai créé un site internet, une page facebook, j’ai payé 1 an pour être sur les pages jaunes sans aucun appel, je ne recommande pas.
J’anime des ateliers autour de l’aromathérapie (huiles essentielles), la phytothérapie, la gemmothérapie et la naturopathie à St Genis Pouilly pendant lesquels je distribue des tracts et des cartes de visite (sans réel retour) et distribution dans les boîtes aux lettres du village, ainsi que quelques consultations dans un magasin bio l’année dernière. Ayant ralenti l’activité pendant mes études et ma grossesse, je reprends lentement.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

J’adore l’idée de faire du bien aux autres !
Il y a le partage, l’échange aussi avec les consultants, les autres naturopathes et toutes les personnes qui nous entourent et avec qui on se découvre des centres d’intérêts commun, c’est excellent de redécouvrir des amis de cette manière-là.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Une fois installée, vous recevez des lettres et des appels vous demandant de payer pour être inscrits sur des listes soi-disant obligatoires, ce n’est pas facile de s’en sortir.
Personnellement, j’ai été démarchée pour apparaître sur le plan de la ville, j’ai payé et je n’ai jamais été publiée (même avec mon assurance, impossible de récupérer mes billes ou d’être publiée), cela fait très mal dans le budget serré d’un auto-entrepreneur débutant. Je le paie encore.

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Persévérez ! Courage, la route est parfois longue et semée d’embuches mais cela vaut la peine de s’accrocher car ce n’est pas un métier que nous faisons, c’est une passion et se lever le matin en sachant cela, ça vaut tout l’or du monde !

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Je rêve d’un cabinet partagé avec plusieurs thérapeutes autour des humains et des animaux en partenariat avec un vétérinaire. Le tout entouré d’animaux abandonnés qui ont besoin d’amour.

Quelques mots sur Omyzen ?

Omyzen est un excellent site d’échanges et d’informations. Je ne le connais que depuis très peu de temps, de ce fait je n’ai pas encore d’attentes puisqu’il répond à ce que je cherchais.

Les meilleurs aliments pour atténuer les symptômes de l’arthrose

Les meilleurs aliments pour atténuer les symptômes de l’arthrose

File 20181011 154577 1o700v9.jpg?ixlib=rb 1.1
L’arthrose est une forme courante de rhumatisme. Alimentation et exercice peuvent soulager ses symptômes.
Shutterstock

Ali Mobasheri, University of Surrey et Margaret Rayman, University of Surrey

Il existe plus de 200 formes d’arthrite, et l’arthrose est la plus répandue d’entre elles : elle affecte plus de 20 % de la population. Malheureusement, il n’existe actuellement aucun traitement efficace ou médicaments spécifique pour traiter cette maladie handicapante qui rend les articulations douloureuses et raides. Certes, de nouvelles molécules sont dans les tuyaux de la recherche clinique, mais il faudra des années avant que ces médicaments ne soient testés en essais cliniques, puis approuvés par les autorités sanitaires.

De nombreuses personnes souffrant d’arthrose prennent une variété effarante de suppléments diététiques. Parmi eux, ceux qui rencontrent le plus de succès sont la glucosamine et la chondroïtine. Toutefois, leur efficacité n’a pas été démontrée scientifiquement.

Une bonne nouvelle toutefois : notre récente revue de littérature montre que combiner les bons aliments à la pratique modérée d’exercices physiques à faible impact (pour ne pas faire souffrir les articulations) peut être bénéfique pour les personnes touchées par l’arthrose.

Pour les patients souffrant d’arthrose et désireux de soulager leurs symptômes, perdre du poids et faire de l’exercice sont les deux premières choses à mettre en œuvre. La perte de poids réduit en effet la charge sur les articulations et diminue le niveau d’inflammation dans le corps, ce qui réduit la douleur arthritique. L’exercice aide à perdre du poids tout en renforçant les muscles, ce qui protège les articulations et leur permet de mieux fonctionner. Les personnes en surpoids ou obèses qui souffrent d’arthrose doivent donc trouver des programmes de perte de poids qui incluent aussi des exercices destinés à augmenter leur force musculaire et à améliorer leur mobilité.

Consommer des poissons gras

La consommation de certains aliments peut également aider à diminuer les symptômes des patients et à réduire leurs douleurs articulaires quotidiennes. Il a été prouvé que manger plus de poissons gras, tels que le saumon, le maquereau et les sardines, peut diminuer la douleur et améliorer la récupération fonctionnelle de personnes touchées par l’arthrite rhumatoïde, une autre forme d’arthrite. Ceci est dû aux acides gras oméga-3 à longue chaîne que contiennent ces aliments : ces molécules réduisent la quantité de substances inflammatoires produites par notre corps. La prise de 1,5 g de d’huile de poisson par jour, sous forme de complément alimentaire, peut également être utile.

Mais consommer uniquement des huiles de poisson ne suffit pas. Il est également important de réduire, sur le long terme, la consommation des viandes rouges grasses, et de remplacer les graisses animales saturées par des huiles végétales telles que l’huile d’olive et de colza.

Un régime sain et riche en Oméga-3 peut réduire les risques de l'arthrose
Une alimetation saine et riche en Oméga-3 peut réduire les risques de l’arthrose
Le meilleur remède.
Shutterstock

Limiter le cholestérol

Les patients souffrant d’arthrose sont plus susceptibles d’avoir un taux de cholestérol sanguin élevé. Adopter un régime alimentaire qui diminue le cholestérol sanguin peut aider à lutter contre cette affection, tout en améliorant plus généralement la santé cardiovasculaire. Pour y parvenir, il faut réduire la quantité de graisses saturées dans l’alimentation et augmenter les quantités d’avoine et des autres fibres solubles.

Les autres façons de réduire le cholestérol sanguin consistent à manger chaque jour une portion de 30 g de noix, de 25 g de protéines de soja (sous forme de tofu, de lait de soja ou de fèves de soja), et de 2 g de substances appelées stanols et stérols. Ceux-ci se trouvent en petites quantités dans les végétaux, mais la manière la plus facile de se les procurer est de consommer des boissons enrichies, des pâtes à tartiner ou des yaourts dans lesquelles ces substances ont été ajoutées.

Prendre des antioxydants ?

L’arthrose résulte d’une inflammation des articulations dû à la présence dans le corps de quantités accrues de composés chimiques réactifs contenant de l’oxygène. Consommer davantage d’antioxydants, qui peuvent neutraliser ces produits chimiques, devrait donc permettre de mieux protéger les articulations.

Les vitamines A, C et E sont des antioxydants puissants, et il est important de s’assurer de s’en procurer les quantités requises, afin notamment de garder les tissus conjonctifs de l’organisme en bon état. Cependant, en ce qui concerne l’arthrose, les preuves que les antioxydants jouent un rôle bénéfique demeurent discutables.

La vitamine A est abondante dans les carottes, le chou frisé (kale) et la patate douce. Les fruits frais et les légumes verts sont riches en vitamine C, en particulier les agrumes, les poivrons rouges et verts et le cassis. Enfin, les noix et les graines sont une importante source de vitamine E, tout comme les huiles dérivées des graines de tournesol.

Certains résultats suggèrent en revanche qu’augmenter la consommation de sources de vitamine K, telles que le chou kale, les épinards, le brocoli et les choux de Bruxelles, est bénéfique pour les personnes souffrant d’arthrose.

On sait que la vitamine D, produite par le corps lorsqu’il est exposé à la lumière du soleil, est importante pour la santé osseuse, et que beaucoup de gens n’en produisent pas assez. Toutefois, il faudra rassembler plus de preuves avant de pouvoir recommander les compléments alimentaires à base de vitamine D aux patients souffrant d’arthrose.

Bien que plusieurs livres de régimes à succès préconisent d’éviter certains aliments pour lutter contre l’arthrite, il n’existe actuellement aucune preuve clinique que cette discrimination présente un quelconque avantage pour les patients souffrant d’arthrose.

Avec l’aide de collègues diététiciens, nous avons résumé les conclusions de notre travail dans une fiche d’information nutritionnelle portant sur les liens entre alimentation et arthrose, laquelle a été approuvée par l’association britannique de diététique.The Conversation

Ali Mobasheri, Professor of Musculoskeletal Physiology, School of Veterinary Medicine, University of Surrey et Margaret Rayman, Professor of Nutritional Medicine, University of Surrey

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Sevrage tabagique : arrêtez de fumer définitivement avec la naturopathie

Sevrage tabagique : arrêtez de fumer définitivement avec la naturopathie

La naturopathie, une aide précieuse pour un sevrage tabagique en douceur.

Arrêter de fumer ? Tous ceux qui ont expérimenté le sevrage tabagique le confirmeront : c’est loin d’être facile. Et pourtant, ce ne sont pas les méthodes qui manquent. Entre celles traditionnelles (médecin ou tabacologue) et celles que l’on considère comme révolutionnaires (médecine douce en l’occurrence), on ne sait plus trop où donner de la tête. Et la question se pose : sont-elles vraiment efficaces ?

Le fait est que la plupart des techniques de sevrage marchent vraiment.

Elles permettent d’arrêter de fumer, mais rarement sur le long terme. En France, le taux de rechute est particulièrement élevé et concerne 42 % des fumeurs qui essaient d’arrêter. La méthode de sevrage utilisée y est pour beaucoup de chose.

Vous voulez arrêter de fumer définitivement ? Une nouvelle méthode fait parler d’elle dernièrement : la naturopathie. Et si l’on en croit les nombreux témoignages, elle permettrait de régler le problème une bonne fois pour toutes !

La naturopathie, c’est quoi ?

La naturopathie est une médecine non conventionnelle. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une thérapie qui n’utilise que des moyens entièrement naturels pour prévenir et traiter des pathologies. À savoir : la nourriture, les activités physiques, les massages, la phytothérapie, la respiration, l’eau, etc.

Son principe : elle fait appel aux capacités d’auto-guérison de l’organisme pour le pousser à combattre certains maux. La naturopathie est donc plus une médecine préventive que curative.

Pourquoi le naturopathe plutôt qu’un autre thérapeute ? Les avantages

Une médecine non conventionnelle qui n’utilise que des moyens naturels.

Pourquoi choisir la naturopathie pour arrêter de fumer ? Parce que cette méthode offre de nombreux avantages :

Un sevrage 100 % naturel

Le fumeur n’a pas besoin de prendre des médicaments pour arrêter la cigarette. Par conséquent, il n’y a aucun risque d’intolérance, de malaises ni d’effets secondaires dus à des produits.

Un sevrage tout en douceur

L’arrêt se fait au rythme du fumeur, c’est-à-dire en fonction des réactions de son corps. Il ne risque pas ainsi de souffrir trop durement des symptômes de manque. Ces derniers sont automatiquement compensés par les nouvelles habitudes mises en place par le naturopathe.

  • La nouvelle habitude alimentaire va empêcher la constipation et la prise de poids.
  • Les techniques de relaxation vont permettre de surmonter le stress et la tension.

Moins de risques de rechute

La naturopathie vise à rétablir un mode de vie équilibrée et optimale. Une fois que cet objectif est atteint, le sevrage se fera facilement et naturellement. Tant que ce nouveau mode de vie est respectée, l’organisme du fumeur ne cherchera pas sa dose de nicotine.

La santé en prime

Et pour couronner le tout, la naturopathie ne permet pas seulement d’arrêter de fumer. Tout en facilitant le sevrage tabagique, elle va améliorer la santé générale du concerné. En favorisant une bonne hygiène de vie en effet, elle va également :

  • Prévenir certaines maladies
  • Renforcer le système immunitaire
  • Éliminer les toxines présentes dans l’organisme
  • Augmenter les performances physiques

Comment arrêter de fumer avec la naturopathie ?

Attention, la naturopathie ne fait pas de miracles. Elle a beau être extrêmement efficace, elle ne peut pas aller au-delà de vos désirs. Pour que ça marche, vous devez avant tout avoir envie d’arrêter de fumer.

Selon l’IFOP, plus de 50 % des sevrages tabagiques réussis sont dus à la motivation des fumeurs. Autrement dit, si vous avez vraiment envie d’arrêter, rien ne pourra vous en empêcher.

Comment la naturopathie peut vous aider à arrêter de fumer ?

La naturopathie va vous aider à arrêter de fumer en mettant en place des stratégies précises :

  • L’éveil du goût, pour que vous perceviez le vrai goût de la cigarette.
  • L’accompagnement au sevrage, pour minimiser au maximum les symptômes de manque.
  • L’élimination de la nicotine dans l’organisme, pour qu’il n’en soit plus dépendant.
  • La mise en place d’une bonne hygiène alimentaire, pour que vous ne preniez pas de poids.

Les étapes du sevrage tabagique avec la naturopathie

Le sevrage tabagique par la naturopathie se fait en 3 étapes :

  • La préparation
  • Le sevrage
  • La stabilisation

Étape 1 : La phase de préparation

Ne pensez surtout pas que vous pourrez arrêter de fumer du jour au lendemain. Le sevrage tabagique se prépare à l’avance. Et dans le cas d’un sevrage par la naturopathie, cette préparation doit se faire un mois avant l’arrêt définitif au moins.

Cette phase se divise en 2 étapes : la préparation physique et la préparation mentale.

  • La préparation physique consiste à administrer au fumeur une bonne dose de vitamines et de minéraux. Et ce, afin de prévenir les symptômes d’accoutumance et de les compenser.
  • La préparation mentale consiste à apprendre au fumeur à gérer l’agitation ainsi que le stress. Il va certainement y faire face lorsque son organisme n’aura pas sa dose journalière de nicotine. Et cette étape a pour objectif de l’empêcher de fumer.

Étape 2 : La phase de sevrage

La naturopathie propose des compléments naturels pour accompagner le sevrage.

Le sevrage va commencer après 3 à 4 semaines de préparation. Il va consister, dans un premier temps à nettoyer l’organisme du fumeur de tous les résidus toxiques qu’il a accumulés : nicotine, goudrons, etc. Tant que ces derniers seront présents en effet, le corps va continuer à en réclamer.

Dans un second temps, le sevrage va consister à aider le fumeur à arrêter de fumer de manière douce et naturelle. Pour cela, on va lui administrer des doses importantes de vitamines et de minéraux. Et ce, en guise de compensation.

Et pour cela, trois outils seront utilisés :

  • Une alimentation saine et équilibrée
  • Des plantes médicinales (Lobéline, Fleurs de Bach, Millepertuis, etc.)
  • Des compléments alimentaires

Étape 3 : La phase de stabilisation

Cette étape est la plus importante. Elle consiste à faire en sorte que les nouvelles habitudes soient solidement ancrées en la personne. Et ce, afin qu’elle n’ait plus envie de fumer de nouveau. En d’autres termes, cette étape a comme objectif premier d’empêcher la rechute.

C’est aussi pendant cette phase de stabilisation que la naturopathie va freiner les effets de l’arrêt du tabac sur le corps :

  • La prise de poids est freinée par l’adoption de nouvelles habitudes alimentaires ;
  • Le stress est contrôlé par la prise de plantes médicinales comme les Fleurs de Bach.

Arrêter de fumer grâce à la naturopathie : l’alimentation en pratique

Vous l’aurez compris, arrêter de fumer avec la naturopathie implique d’accepter des changements radicaux dans la vie au quotidien. Et cela commence par l’alimentation.

Pour réussi, vous devez commencer par adopter une alimentation hypotoxique et riche en nutriments.

Hypotoxique ? Oui, des aliments qui procurent tous les avantages que l’on attend d’une nourriture, et sans aucun inconvénient. Autrement dit, ce sont des aliments qui rassasient, qui donnent du plaisir, qui donnent de l’énergie… sans provoquer des brûlures d’estomac, sans être néfastes pour la santé.

Les aliments à proscrire

À éviter absolument :

  • Le sucre
  • Le laitage
  • Les produits raffinés
  • Le gluten
  • L’alcool
  • Les excitants
  • Les produits industriels
  • Les produits contenant des substances chimiques

À consommer avec modération :

  • La viande rouge
  • Les charcuteries

Les aliments à favoriser

Pour que le sevrage tabagique soit efficace, le régime doit se composer essentiellement de nourritures végétales et riches en fibres.

Pour les vitamines et les minéraux :

  • Fruits
  • Légumes
  • Céréales semi-complètes

Pour la désintoxication :

  • Poissons gras
  • Œufs
  • Sojas
  • 1.5 litre d’eau par jour

Pour le cerveau :

  • Huiles Bio première pression à froid

Les antioxydants :

  • Germe de blé
  • Tomate sèche
  • Thé vert
  • Brocolis
  • Algues
  • Vin rouge
  • , Etc.

Quelques conseils…

Idéalement, favorisez les aliments « BIO ». Ainsi, vous n’aurez pas à consommer des produits dangereux comme les pesticides, les OGM, etc.

Pour les poissons et les fruits de mer, préférez-les également BIO et si possible, provenant de petits élevages.

Privilégiez également la cuisson légère. Cela va permettre de conserver les fibres et les nutriments.

Arrêter de fumer grâce à la naturopathie : les plantes médicinales

Pendant le sevrage, le naturopathe vous prescrira beaucoup de plantes médicinales. Elles auront pour objectif de faciliter au maximum possible l’arrêt du tabac.

La lobélie enflée pour modifier le goût de la cigarette

Également appelée « Tabac indien », la lobélie enflée est très utilisée en naturopathie dans le cadre du sevrage tabagique. Grâce à ses composants exceptionnels, cette plante remplit deux rôles :

  • Il modifie le coût de la cigarette pour provoquer la répulsion vis-à-vis de celle-ci ;
  • Il compense l’absence de la nicotine en simulant les effets de celle-ci, sans provoquer de dépendance.

La racine de Kudzu

La racine de Kudzu renferme de puissantes capacités désintoxicantes. Voilà pourquoi, elle est souvent utilisée pour traiter toutes sortes de dépendances.

Dans le cadre du sevrage tabagique, elle a aussi pour rôle de :

  • Diminuer le stress dû au manque
  • Veiller à l’équilibre hormonal
  • Renforcer le système immunitaire
Les fleurs de Bach réduisent les désordres psychoaffectifs liés à l’arrêt du tabac.

Le Millepertuis

Le Millepertuis est très souvent utilisé pour traiter des problèmes d’addiction, et ce, grâce à deux principales vertus :

  • Il est connu pour son efficacité contre les légères dépressions.
  • Il est scientifiquement prouvé qu’il peut traiter l’addiction à la nicotine.

Les fleurs de Bach

Les fleurs de Bach sont utilisées aussi bien pendant la phase de sevrage que pendant la stabilisation. Elles sont en effet connues pour leurs bienfaits psychiques et émotionnels.

Elles sont ainsi prescrites pour lutter contre les désordres psychoaffectifs qui peuvent survenir lorsqu’on essaie d’arrêter de fumer. On parle notamment :

  • Le stress
  • L’irritabilité
  • L’angoisse
  • La peur
  • L’anxiété
  • Les dépressions modérées
  • Etc…

La naturopathie pour arrêter de fumer : en combien de temps ?

La durée du sevrage dépend de chaque fumeur, et bien entendu, de l’importance de l’addiction. Il sera beaucoup plus facile pour une personne qui fume 5 cigarettes par jour d’arrêter, comparer à une personne qui fume 2 paquets par jour.

Le degré de dépendance est donc l’élément décisif. Mais en règle générale, le sevrage par la naturopathie va durer entre 4 à 5 mois. Une période qui va être répartie comme suit :

  • 4 semaines de préparation physique et mentale.
  • 6 à 8 semaines de sevrage – le temps que les symptômes de manque disparaissent totalement.
  • 4 à 8 semaines pour la stabilisation – le temps que les nouvelles habitudes deviennent définitives.

Vous vous intéressez au métier de naturopathe ? Découvrez des témoignages de thérapeutes :

Cindy Perthuis, naturopathe débordante d’une belle énergie !

Naturopathie, Réflexologie : Sandra Couture thérapeute à Libourne

Vous connaissez le microbiote de l’intestin, que savez-vous de celui du nez ?

Vous connaissez le microbiote de l’intestin, que savez-vous de celui du nez ?

File 20170525 23234 1tgh3xr.jpg?ixlib=rb 1.1
La communauté microbienne présente dans notre nez pourrait-elle influencer nos choix alimentaires ?
Dean Drobot/Shutterstock

Nicolas Meunier, INRA

Hommes ou femmes, jeunes ou vieux, nous sommes tous colonisés par un à deux kilos de micro-organismes. Ces bactéries, virus et champignons, présents à l’intérieur et à l’extérieur de notre corps, sont réunis sous un terme de plus en plus familier, le microbiote. La majorité d’entre eux se trouve dans notre intestin, mais on en trouve également sur toutes les surfaces du corps, incluant les alvéoles de nos poumons ainsi que nos muqueuses, dont celle du nez.

Les nombreuses études scientifiques consacrées au microbiote, champ de recherche en pleine ébullition, nous ont fait prendre conscience de son importance pour rester en bonne santé. On réalise aujourd’hui qu’il joue peut-être un rôle dans notre comportement vis-à-vis de nos semblables, qu’il influence notre odeur corporelle et même notre rapport à la nourriture. Si vous vous êtes passionné pour les découvertes portant sur le microbiote intestinal, alors vous serez étonné d’apprendre que l’on commence seulement à explorer l’influence du microbiote sur l’odorat.

L’influence du microbiote sur l’épithélium de l’intestin (couche de cellules tapissant la face interne de cet organe) a suscité un développement considérable de la recherche, depuis sa caractérisation génétique en 2006. Il est désormais largement admis que la flore intestinale est impliquée dans la plupart des grandes fonctions de l’organisme, de la régulation de la pression artérielle de l’individu à la quantité ou au type d’aliments consommés.

De l’influence du microbiote sur la sociabilité

Des travaux publiés en 2016 vont même plus loin. Ils attribuent au microbiote un rôle majeur dans les comportements sociaux. Cette étude américaine porte sur le développement de l’autisme en lien avec une obésité de la mère. Les auteurs y étudient des souris issues de mères obèses nourries avec un régime gras et sucré. Ces souris, bien que nourries après leur naissance avec un régime standard, ont des relations sociales déficientes.

Il faut savoir que les souris sont des animaux sociaux. En présence d’un nouvel individu, elles passent habituellement du temps à s’explorer mutuellement. Or les souris nées de mères obèses s’intéressent très peu aux autres souris. Ainsi, elles représentent un modèle animal précieux pour étudier l’autisme, dont on sait par ailleurs que la fréquence est supérieure chez les enfants issus de mère obèse.

Tout d’abord, les chercheurs constatent que le microbiote de ces souris est différent de celui de leurs congénères issus de mères soumises à un régime alimentaire équilibré. Ensuite, ils montrent qu’en ajoutant une bactérie majeure manquante dans leur microbiote, via leur alimentation, leurs relations sociales reviennent à la normale. Ils concluent que leur étude ouvre des perspectives dans le traitement des troubles du comportement chez l’Homme, par le recours aux probiotiques. Sachant que ces « bonnes » bactéries sont déjà utilisés couramment, en complément de l’alimentation, en cas de mycoses ou de diarrhées. La conclusion de ces chercheurs pose question, comme nous le verrons un peu plus loin.

De manière surprenante, alors que le microbiote intestinal et ses effets physiologiques sont très étudiés, peu de travaux se focalisent sur celui des autres organes. L’auteur de la page « microbiote » sur Wikipédia se plaint même que, sur plus de 4 200 études consacrées au microbiote humain, seulement sept s’intéressent à la communauté microbienne… du pénis. Aucune étude ne s’étant penchée sur celle du nez, mon domaine à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), nous avons décidé avec un groupe de collègues de nous y intéresser.

Le microbiote modifie la détection des odeurs

L’épithélium olfactif, le tissu qui tapisse l’intérieur de notre nez, réalise l’étape initiale de la détection des odeurs, avant le traitement des informations par le cerveau. Nous avons dans un premier temps choisi d’étudier les variations du système olfactif chez des animaux sans aucun microbiote, dits « axéniques ». Selon nos observations, l’absence de microbiote modifie bien la structure de l’épithélium olfactif – de manière moins drastique, cependant, que pour l’épithélium de l’intestin.

D’abord, son renouvellement est ralenti. Ce phénomène s’explique probablement par la disparition des micro-organismes habituellement présents dans la cavité nasale. Moins attaquées par des micro-organismes pathogènes venus de l’environnement, les cellules de l’épithélium ne sont pas poussées à se renouveler aussi fréquemment.

Ensuite, chez les animaux axéniques, la couche ciliaire des neurones olfactifs où se déroule la détection des molécules odorantes est plus mince. Eh oui, il y a des neurones dans notre nez, et pas seulement dans le cerveau !. Malgré cette couche de cils plus minces, les signaux électriques neuronaux générés par l’arrivée des odorants sont, paradoxalement, plus intenses chez les animaux axéniques. Sans fournir d’explication à ce paradoxe, ces premiers travaux montrent en tout cas que le microbiote influence la structure des tissus nerveux localisés dans notre nez.

Des préférences pour des odeurs différentes

Nous avons alors réalisé une nouvelle série d’expériences dans le but d’étudier si la nature du microbiote pouvait influencer la manière dont les souris perçoivent les odeurs. À cette fin, nous avons utilisé des souris ayant toutes le même profil génétique mais séparées en trois groupes colonisés chacun par un microbiote différent. Nous avons constaté que les trois groupes de rongeurs ne manifestaient pas les mêmes préférences face à un panel d’odeurs sélectionnées spécialement pour susciter leur intérêt.

Pour en savoir plus, nous avons enregistré l’activité électrique des neurones de l’épithélium olfactif des souris en réponse aux odeurs testées. La encore, nous avons constaté des variations entre les trois groupes. Cependant, certains groupes de souris pouvaient s’intéresser de manière différente à deux odeurs tandis que les neurones de leur nez y répondaient de manière similaire.

Les neurones du nez ne réalisent que la première étape de traitement de l’information apportée par les odeurs. L’intérêt plus ou moins prononcé d’une souris vis-à-vis d’une odeur résulte donc de l’intégration de l’information venue de l’épithélium olfactif par de nombreuses structures de son cerveau. La discordance observée entre le comportement des souris et la réponse des neurones de leur nez suggère donc que la nature du microbiote colonisant l’organisme de la souris influence la manière dont son cerveau interprète les odeurs.

Notre odeur corporelle nous est familière

Au moins deux hypothèses permettent de comprendre que les préférences des souris soient influencées par leur microbiote. Les odeurs émises par tous les animaux sont très liées aux micro-organismes qui les colonisent. C’est le cas chez l’Homme où la majorité des odeurs corporelles sont issues du métabolisme de nos bactéries à la surface de notre peau, dans notre intestin et dans nos organes génitaux. Il en est de même chez les rongeurs. Leur odeur corporelle, qui leur est familière, peut donc expliquer les différences d’attirance pour les odeurs testées.

Par ailleurs, les préférences olfactives des rongeurs adultes sont très dépendantes des odeurs ayant émané de l’environnement pendant leur développement cérébral et ce, dès le stade utérin, comme le montrent de nombreuses études récentes. Les odeurs avec lesquelles ils ont été en contact très tôt dans leur vie leur sont, elles aussi, familières et peuvent donc influer sur leur intérêt vis-à-vis des odeurs qu’ils rencontrent une fois adulte. Cet apprentissage très précoce des odeurs pendant le développement fœtal semble très général dans le monde animal, et est également bien décrit chez l’Homme.

Les odeurs que nous rencontrons très tôt dans notre vie nous influencent une fois adultes.
Iva/Flickr, CC BY-NC-SA

À ce stade de notre raisonnement, il est cependant utile de rappeler que la souris diffère de l’Homme dans l’utilisation de ses cinq sens. La souris privilégie l’odorat – fondamental dans ses interactions sociales – tandis que l’Homme sollicite davantage la vision et l’ouïe. Ainsi, des souris rendues incapables de détecter les odeurs par une modification génétique (souris dites anosmiques) perdent les comportements de reproduction et de défense de leur territoire. Elles ont, en plus, un comportement parental altéré.

Si le microbiote affecte le fonctionnement du système olfactif des souris, alors il convient de regarder sous un nouvel angle les travaux des équipes utilisant les rongeurs comme modèles d’études de l’impact du microbiote sur le comportement. C’est le cas des travaux de l’équipe américaine sur l’autisme et le microbiote, cités au début de cet article. Il faut se demander si les perturbations du comportement social observées chez les souris dans leur expérience ne viendraient pas, en fait, d’une perturbation de leurs repères olfactifs.

Des souriceaux perturbés dans leurs repères olfactifs

En effet, les chercheurs ont appliqué aux souriceaux, après leur sevrage, un régime alimentaire différent de celui de leurs mères. Ce changement de nourriture entraîne une modification de leurs odeurs corporelles. Ils perdent sans doute à cette occasion une bonne partie de leurs repères olfactifs initiaux ! Aussi, on peut faire l’hypothèse que la perturbation du comportement social chez ces rongeurs implique avant tout leur odorat.

Contrairement aux souris, nous les humains ne donnons pas la priorité aux informations olfactives pour établir nos relations sociales. Cette remarque amène à relativiser la portée de l’étude portant sur ces animaux.

Par contre, si comme chez le rongeur, notre microbiote modifie notre manière d’appréhender les odeurs autour de nous, il est tout à fait envisageable qu’il nous influence dans le choix de nos aliments. Car il est bien établi que notre odorat nous guide dans nos attirances ou nos répulsions pour tel ou tel aliment. Ainsi, une tout autre piste de recherche pourrait être d’évaluer dans quelle mesure nous pouvons changer notre microbiote afin que nos envies nous poussent, tout naturellement, vers une nourriture plus saine.The Conversation

Nicolas Meunier, Neurobiologiste spécialiste de l’olfaction, université Paris Saclay, INRA

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Témoignage : Virginie Brun, de l’auto-soin à la naturopathie

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Je m’appelle Virginie, j’exerce la naturopathie, j’ai 35 ans cette année, je suis maman d’une petite fille de 8 ans, je suis pacsée avec mon compagnon avec qui je suis depuis 5 ans maintenant, nous vivons en Charente limousine.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je suis naturopathe donc, pas encore en activité mais c’est en cours, c’est prévu pour cette année, après avoir suivi 2 formations à distance et obtenu mes 2 certificats, j’ai aussi un certificat en nutrition, en massothérapie, en aromathérapie, en EFT et j’ai validé quelques modules d’herboristerie. J’aimerais trouver des collaborateurs pour partager un cabinet, mais dans mon coin il n’y a personne donc je vais me débrouiller seule.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

Avant d’être naturopathe je faisais tout l’inverse, j’avais un BTS en management dans la grande distribution, et aujourd’hui je me bats un peu contre elle. Tout a commencé quand on m’a diagnostiqué une sclérose en plaques en 2012, ma vie a basculé et je me suis mise à fortement cogiter, je suis plutôt du genre à me battre et ne pas me laisser abattre, je ne voulais pas accepter qu’une maladie puisse contrôler mon corps à ma place, donc j’ai cherché sur internet, des études, des témoignages, des interviews de spécialistes mais aussi et surtout des solutions naturelles, tout me ramenait à la naturopathie, et c’est là que je me suis dit : mais bien-sûr !! Pourquoi je ne l’ai pas vu plus tôt? Je venais de découvrir ma vocation.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

J’ai un site internet depuis 2 ans, une page facebook ouverte quasi en même temps, je compte pas mal sur mes relations déjà établies pour le bouche à oreille mais aussi sur les médias que je pourrais trouver qui m’aideront à me faire connaître, j’envisage aussi de participer à quelques salons dans ma région.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

Le fait de chercher les causes des maux des gens est quand même un sacré avantage comparé à la médecine conventionnelle qui se contente d’éteindre les voyants. C’est comme ça que l’on réussit à traiter les problèmes et pas seulement repousser l’inévitable.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

Pour le moment mon plus gros soucis va être de me faire connaître après avoir trouvé un emplacement de cabinet, j’attends de voir, l’avenir me le dira.

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

La médecine holistique doit être une passion pour ne jamais se sentir obligé d’aller travailler.

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

J’aimerais beaucoup poursuivre d’autres formations pour me spécialiser, j’aime apprendre, je voudrais tout connaître et tout savoir… mais chaque chose en son temps. La nature nous offre tout ce dont nous avons besoin pour vivre, nourriture et santé, nous l’avons juste oublié.

Quelques mots sur Omyzen ?

J’aime le concept de partage entre thérapeutes de tout horizon .

Naturopathie, Réflexologie – Témoignage: Sandra Couture thérapeute à Libourne

Merci de vous présenter en 4 à 5 lignes

Bonjour, je suis Sandra Couture. Je suis naturopathe -réflexologue. Je vis à Libourne, non loin de Saint-Emilion. Je suis en couple et nous vivons avec un chien.

Parlez-nous de votre activité actuelle de thérapeute alternatif

Je pratique la naturopathie et la réflexologie. Je me suis spécialisé en féminité et sexualité. Je travaille la naturopathie et la réflexologie avec la médecine chinoise. Je me forme également au soin énergétique (soin Isis). Je travaille le plus souvent au domicile de mes clients, cependant d’ici fin 2018, j’aurais un cabinet pour recevoir. Je fais cela depuis bientôt 1 année. Ce n’est pas mon activité principale à ce jour, mais d’ici 1 année cela devrait être mon activité principale.

Comment s’est déroulée votre reconversion ?

Avant de choisir la naturopathie, j’ai un passé de commerciale dans divers domaine et plus particulièrement le bâtiment. Après une maladie, j’ai remis ma vie en perspective et j’ai décidé de faire un métier avec du contact humain et de m’écarter du business du commerce. J’ai donc choisi de reprendre mes études. Ma reconversion a eu un début laborieux pour essayer de trouver un financement de formation, ce qui a été une échec total. Finalement je l’ai financée moi-même et pour le moment cela se passe plutôt bien.

Comment vous êtes-vous fait connaître en tant que thérapeute ?

Je ne fonctionne quasiment que par le bouche à oreille. J’ai tout de même créée une page facebook, je suis inscrite dans les pages jaunes. Je suis en pleine création d’un site internet.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon vous ?

La chance de rencontrer des personnes avec des histoires merveilleuses. Accompagner c’est une chance formidable.

Les difficultés principales que vous avez rencontrées ?

La prospection car ce n’est pas évident de promouvoir les médecines complémentaires…

Vos conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Ne soyez pas découragés par ce que vous allez entendre. Foncez, nous faisons de beaux métiers !

Partagez avec nous vos projets, vos rêves en rapport avec votre activité ?

Projet dans l’avenir : Création d’un maison du bonheur avec divers thérapeutes.

Quelques mots sur Omyzen ?

J’aime beaucoup rencontrer d’autres thérapeutes, ce site est top !

Précisez le lien vers votre site internet ou page Facebook

A lire également:

Témoignage de thérapeute alternatif: Cindy Perthuis, naturopathe débordante d’une belle énergie !

Peux-tu te présenter en 4 à 5 lignes ?

Hello, je suis Cindy Perthuis, je suis Naturopathe dans les Pyrénées orientales. Je suis une amoureuse inconditionnelle de la terre, tous mes travaux personnels tournent autour d’elle. Elle est mon leitmotive et je souhaite qu’elle le soit pour tous. Elle est la vie, elle nous a donné la vie et nous devons la gratifier pour ça.

Peux-tu nous parler de ton activité actuelle de thérapeute alternatif ?

Mon activité est la naturopathie dans une dimension complètement holistique (âme, corps et esprit) « on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme. » Platon. Je propose également des séances d’access bars, de réflexologie plantaire, des ateliers à thème pour les adultes (gestion du stress, libérez vos émotions via vos 5 sens, les 4 saisons en naturopathie, les fleurs de bach, le sommeil…) et pour les enfants (atelier ludique sur les fruits et légumes, apprendre à planter une graine…) Mes consultations se passent en cabinet, sur skype ou à domicile.

Comment s’est déroulée ta reconversion ?

Ma reconversion est venue d’une prise de conscience au moment où j’avais été au bout du parcours professionnel que je m’étais fixée et qui au final ne faisait plus sens. J’ai travaillé dans le domaine commercial sédentaire et itinérant. Ces postes étaient uniquement alimentaires. J’ai été mise face à la réalité avec les documentaires « le monde selon Monsanto », « nos enfants nous accuserons »…Il n’était évidemment plus possible de vivre comme je vivais, je devais apporter ma graine à l’édifice en aidant l’humain dans toute sa dimension terrestre. Voilà comment je suis venue tout naturellement à la Naturopathie.

Comment t’es-tu fait connaître en tant que thérapeute ?

Je vais beaucoup en magasin biologique faire des animations, des ateliers, j’ai un site internet, j’essaie de me référencer sur les annuaires qui existent. Les clients qui me consultent viennent en général d’une rencontre physique en magasin biologique. Les gens aiment bien mettre un visage sur la personne qu’ils vont consulter. Actuellement j’envisage de faire des conférences à thème sur divers sujets de santé, je pense que c’est aussi un bon moyen de se faire connaître et c’est très vivifiant!

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon toi ?

Etre thérapeute c’est juste un métier magnifique, on est face à la richesse humaine, à des échanges profonds et à de belles rencontres. On vit des moments de partages intenses. On délivre des graines aux gens afin qu’ils puissent faire grandir la fleur qui est en eux.

Les difficultés principales que tu as rencontrées et la manière dont tu les as réglées … ou pas ?

En naturopathie, la difficulté est de se canaliser car on apprend énormément de matières, on a envie de tout faire. D’autant que si en plus on est créatif, on peut vite partir dans tous les sens. Il faut bien prendre le temps de faire le point sur ce que l’on a envie de privilégier, ce qui nous fait vibrer. Les gens viendront consulter celui qui est passionnée par ce qu’il propose. La difficulté est aussi de se créer un réseau dans un lieu où on débarque, il faut du temps mais la volonté peut tout.

Tes conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Si vous aimez les gens, si vous avez envie de leur apporter le meilleur de vous-même, avoir une oreille attentive et bienveillante. Et bien il se peut que ce job soit pour vous 😉

Peux-tu partager avec nous tes projets, tes rêves en rapport avec ton activité ?

J’en ai beaucoup, l’idée est de toujours aller plus loin dans la dimension holistique de mon métier afin d’apporter le meilleur aux autres. Je rêve de voir un champ de fleurs de toutes les graines que j’ai planté.

Quelques mots sur Omyzen ?

Omyzen, c’est top, les informations partagées sont nourrissantes, instructives et dynamisantes. On en a besoin dans notre pratique.

Le mot de la fin ? Tout ce que tu as oublié de dire ou que nous avons oublié de te demander !

Namasté !

Précise le lien vers ton site internet ou page Facebook

https:/cindyperthuis.wixsite.com/naturocorps

A lire également:

Témoignage : Virginie Brun, de l’auto-soin à la naturopathie

Le dossier Omyzen sur la naturopathie

Témoignage de thérapeute: Ophélie en reconversion en Naturopathie spécialisée pour les enfants

Dans notre série « Témoignage de thérapeute » nous vous présentons aujourd’hui le parcours de reconversion d’Ophélie, qui vit dans le Sud-Est et qui souhaite se spécialiser en naturopathie pour les enfants. Son témoignage fait écho au parcours de toutes ces femmes épatantes qui mettent une énergie folle à réaliser leur rêve … Merci Ophélie et bravo !

Merci de te présenter en 4 à 5 lignes

Bonjour, je m’appelle Ophélie, j’ai 34 ans maman de deux enfants de 8 et 4 ans. en reconversion depuis 1an et demi pour être naturopathe spécialisé pour enfants. Je viens de la région parisienne et vis depuis 10 ans dans le Sud-Est de la France.

Parle-nous de ton activité actuelle de thérapeute alternatif

Je n’ai pas encore lancé mon activité il me reste une année pour obtenir mon certificat pour exercer en tant que naturopathe malgré cela, j’ai pour projet de proposer des accompagnements en développement personnel et ainsi pouvoir transmettre ce que je connais déjà. Par la suite je compte organiser des ateliers dans les écoles afin de toucher les enfants sur l’importance de prendre soin de son corps et son esprit, j’ai deux projets en vue pour compléter ma formation.

Comment s’est déroulée ta reconversion ?

J’étais une touche à tout, tantôt dans le milieu bancaire, tantôt avec les enfants puis dans le prêt à porter pour une grande marque espagnol, j’ai eu un burn-out très clair, je ne voulais plus m’investir dans une entreprise qui n’a pas les même éthique que moi, je voulais exercer un métier qui me donne cette sensation de ne jamais travailler, un métier qui ressemble à ce que je veux devenir, un métier qui m’apporterais cette aisance d’être présente pour mes enfants.

Je suis passée par le CERFPA qui se situe à Saint Laurent Du Var dans les alpes maritimes j’étudie chez moi, avec 3 stages à effectuer sur place ainsi que la rédaction d’un mémoire.

La principale difficulté pour moi a été de m’organiser avec mon rôle de maman, d’épouse et d’étudiante, faire comprendre à ma famille que j’étais peut être peu présente à la maison mais que j’y travaille, que je prépare mon avenir et mon rêve.

C’est un peu les montagnes russes, je rencontre un élan de positif et une baisse de moral avec des doutes, pas facile de changer de métier quand on est maman mais pas impossible.

Comment tu te fais connaître en tant que thérapeute ?

Actuellement j’ai créé une page Instagram, j’y échange beaucoup sur ma vision du métier, j’y partage des conseils, je présente au fur et à mesure de ma formation qu’elle sera ma méthode de travail que je proposerai.

J’ai ouvert récemment un blog où je poste des articles, qui doivent rester simple et complet.

Les points positifs du métier de thérapeute alternatif selon toi ?

Transmettre nos connaissances, notre passion pour la nature, apprendre sans cesse, aider les personnes à trouver leur équilibre, une évolution permanente des connaissances et des rencontres bienveillantes et sublimes dans notre milieu.

Les difficultés principales que tu rencontres ?

Pour le moment je ne peux que parler au niveau reconversion, l’étape étudiante.

La difficulté que j’ai rencontré à été mon impatience à ne pas apprendre aussi vite, à me rendre compte que cela mettrais plus de temps à passer cette formation, puis j’ai appris à être bienveillante envers moi-même car ce changement a aussi apporté un éveil spirituel en moi, j’ai évolué, appris à me connaître, être en reconversion dans ce secteur ci peut être déstabilisant, voir déroutant mais avec une force d’esprit, la passion ses difficultés là tombent et on avance chacun à son rythme, avec bienveillance et respect de soi même.

Tes conseils pour les aspirants thérapeutes ?

Ecouter son cœur, ses envies, ne pas prendre ce chemin pour faire comme, ou ressemble à ou pour avoir de l’argent. Il est important que cela soit une passion, bien se renseigner sur le type d’école que vous recherchez car n’étant pas reconnu par l’état un peu de tout fleurit sur le net, attention.

Peux-tu partager avec nous tes projets, tes rêves ?

Je suis de nature un peu superstitieuse mais j’ai en cours un projet qui me tient très à cœur en collaboration avec une femme que j’admire, et un second projet qui je l’espère verra le jour d’ici Juin.

Mon rêve étant de partager ma passion, être à l’écoute des besoins de l’enfant, étendre la naturopathie partout dans le monde, que ce métier soit reconnu et pris en charge par notre pays.

Quelques mots sur Omyzen

Belle découverte, assez récente car je me sers peu de Facebook, j’aime l’idée de réunir des thérapeutes, partager nos connaissances, échanger, etc

Le mot de la fin … ou du début ?

Mot de la fin … merci à vous pour vos partages, que vos projets puissent voir le jour.

Ton site Internet ou page facebook ?

https://www.instagram.com/secondsouffledemaman/

A lire ègalement:

Le dossier Omyzen sur la naturopathie

Témoignage de thérapeute : Estelle Tournois, sophrologue relaxologue